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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 19:42

 

  Pendant six cents ans, les Capitouls ont administré la Ville Rose ; Entre 1190 et 1790, plus de 8000 Capitouls se sont succédés à raison d’un Capitoul élu pour un an à la tête de chaque Capitoulat dont le nombre, d’abord variable (de 6 à 24) a été fixé à huit à partir de 1438. A l’origine « consuls » siègeant dans un chapitre, il changèrent le nom de chapitre en « Capitole », terme plus prestigieux.

Les élections ont lieu à la Ste Catherine et leur entrée en fonction à la Ste Lucie ; chacun propose deux successeurs qui ne doivent pas être de leur famille et ne pas avoir été Capitoul au cours des trois - ou six selon l’époque– années précédentes.

Un an seulement d’administration de la ville ! mais les Capitouls ont la volonté de laisser trace de leurs réalisations au cours de leur mandat, la ville est alors peu étendue , les arcanes de l’Administration moindres et surtout ils jouissent d’une réelle indépendance

Pour ces marchands, avocats ou médecins, devenir Capitoul permet d’être automatiquement anobli, ce qui leur donne le droit de construire une tour au-dessus de leur hôtel particulier : Hôtel de Bernuy (lycée Fermat), , Hôtel d’ Assézat, Tour à la croisée des rues St Rome des Changes), Tour Jean Boysson dans la cour de l’ancienne poste aux lettres…

L’investissement de l’équipe des capitouls s’effectue d’abord dans tout ce qui appartient au domaine financier et commercial : libre navigation sur la Garonne, Installation de moulins et d’établissements de Meunerie (Daurade), création de Ponts et de marchés, statuts sur les métiers, contrôle des poids et mesures, limitation des prix de denrées alimentaires, surveillance des prix pour la vente du bois, du cuir et des textiles

Mais au delà de la protection des marchands, l’action des capitoulats n’est pas exempte d’un certain souci du bien commun : ordonnances « portant règlement pour l’indication des rues » (1752) sur la salubrité des rues, l’écoulement des eaux usés… et de projets d’aménagement urbain : entretien et amélioration des fortifications, mise en œuvre d’une grande Halle à la place de la Pierre (pl. Esquirol), Pont du Bazacle, Tour du bout du Pont de la Daurade (chronique de l’année 1437-1438)...

L’équipe des capitouls peut rendre des sentences et exercer une juridiction populaire .

Toulouse n’eut pas à se plaindre de cette institution et on s’accorde à reconnaître que la ville fut sagement administrée même au milieu des tourmentes graves et fréquentes qui s’abattaient sur ses habitants : invasion, guerres, pestes, inondations incendies, même si les pouvoirs des Capitouls et leur influence furent remis en cause à partir du XVIIème siècle par le Parlement.

Tout le centre de Toulouse reste empreint des traces laissées par les Capitouls.

En premier lieu il nous faut citer le Capitole où leur blasons sont partout apposés : sur les grilles des balcons de la façade(1750.1760) ceux des 36 Capitouls qui gérèrent la ville pendant sa construction, sur sa porte de bois monumentale, trace des noms des 8 capitouls qui l’a firent construire, dans la cour Henri IV, 48 blasons de Capitouls taillés dans la pierre…

Ou encore dans l’actuel « Donjon du Capitole » (1525.1529) se situait le petit consistoire, salle de réunion des Capitouls qui faisait alors partie d‘un enclos communal de 8000 m2….

C’est aussi dans les musées, archives et bibliothèques que ceux qui s’intéressent à l’histoire des Capitouls pourront trouver leurs portraits, les annales constituées des chroniques année par année de la ville, des ordonnances des Capitouls, d’enluminures les représentant vêtus de rouge et de noir…

Aujourd’hui le terme de « Capitole » est utilisé à tout propos ; Mais si notre association le revendique c’est qu’il nous a semblé que nos actions s’inscrivent bien dans le prolongement de celles des Capitouls, dans l’espace limité des capitoulats de la Daurade et du Pont Vieux. Notre emblème, un arbre a été choisi par référence au blason de certains Capitouls.

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 22:41

 

   (Rubens : La fête au village)

Les jours de fête ont été inventé par le diable pour faire croire aux gens que le

bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées. (Sinclair Lewis)

 

J'ai maintenant tout compris, l?esprit malin souffle sur la Place St Pierre, la rue des Blanchers , les berges de Garonne , le Pont Neuf et j'en passe!..

Il est loin le temps des Lariva dont le portrait vous est dressé plus loin dans ces pages; je suis sûr qu?avec Lariva pas questions de «  se lâcher » à tord et à travers, pas question de voir des jeunes gens ivres d?alcool et d?autres substances tituber au milieu de la rue, s'écrouler pour dormir parmi les cadavres de bouteilles et déjections diverses sur la pelouse élimée du jardin de la Daurade, de ravissantes blondes (ou brunes) baisser culotte tranquillement entre deux voitures devant les passants ( si, si je n?'nvente pas !)

C'est la faute à personne, c'est l'esprit malin qui a pris possession des sots ( abrutis, ballots, balourds, benêts, ganaches, imbéciles, insensés, pécores, stupides?.) qui 15 jours après un assassinat et 6 décès en 2 ans dans le quartier, osent poser la question sur la possibilité ou non de la fête à Toulouse ! Un peu de décence serait de mise. Mais il est vrai que compte tenu de ce que l'on voit après un soir de fête, il semble que ce soit un mot qui ne fasse plus partie de leur vocabulaire!

La question n'est pas de savoir si on peut faire la fête à Toulouse, nous l'avons tous fait les uns et les autres ( j'ai souvenir d'une course dans le centre ville traversti en maharadjah tout de rose vêtu!!.), mais est ce faire la fête que boire, boire et boire encore jusqu'à s'écrouler ?

La question est de respecter ses concitoyens : « Ma liberté commence ou s'arrête celle des autres«  , alors si la liberté de certains spécimens de notre jeunesse estudiantine est de se détruire la santé, libre à eux . La mienne est de pouvoir vivre tranquillement dans mon quartier sans être réveillé systématiquement au milieu de la nuit par des hurlements avinés, c'est de sortir de chez moi le matin sans être obligé de slalomer entre les déjections diverses et variées, c'est de me promener dans le jardin sans me faire insulter , et tant que cela durera je lutterai contre!

Et pour vous donner un aperçu de humeurs des habitants du quartier : http://www.libetoulouse.fr/2007/2008/06/fte-alccol-et-r.html#comments

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 11:46

Dans notre quartier, il y a une église, des écoles, commerces. ...

et même un GYMNASE.

Situé au 1 rue Malbec, le gymnase municipal héberge depuis 47 ans le THC Toulouse Haltéro Club, association sportive constituée de membres bénévoles et d'athlètes dont la volonté est de faire connaître le sport en salle, haltérophilie, musculation et gymnastique d'entretien et d'en faire partager le plaisir et les bienfaits.

vignette-coloriage-gymnastique-artistique.jpg

Le Toulouse Haltéro Club, association de type loi - 1901 affiliée à la Fédération Française d'Haltérophilie, Musculation et Disciplines Associées a été créé en 1945 par René DINL. Les entraînements avaient alors lieu à la Halle aux Grains.

En 1955 avec l'accord de M.BORRIOS alors Maire - adjoint délégué aux sports de la mairie de Toulouse, le THC s'instal!ait au gymnase municipal rue Malbec, par la suite baptisé gymnase BARADA, du nom de l?ancien président du club de gymnastique " la Vaillante Toulousaine" qui s'entraînait également en ce lieu. ****

Pendant de longues années, ce club a été dédié à la pratique haltérophile. Vers le début des années 1970 la musculation a été encouragée puis, la section de gymnastique d?entretien fut créée au sein du THC par intégration de cette section de la Vaillante Toulousaine. Cette activité s?est rapidement développé et est assurée avec beaucoup de dynamisme.

Le THC compte actuellement plus de 220 adhérents.

Réhabilité par la Mairie de Toulouse, le gymnase a subi de profonds changements. Une rochelle avec bureaux et vestiaire femmes a été installée et, au rez de chaussée, sanitaires, douches et vestiaire hommes complètent les installations. Quant au sol, il a été spécialement adapté à l'usage d?un matériel lourd .

Depuis six ans, tous les appareils de musculation, les poids et haltères ont été regroupés dans une partie de la salle derrière une barrière, permettant ainsi aux enfants de récole Lakanal attenante d'utiliser sans danger la partie de la salle qui a été laissée libre pour la pratique de la gymnastique Cet aménagement a été effectué au bénéfice de tous, les horaires d'entraînement du club et des cours de gymnastique d'entretien étant compatibles avec les emplois du temps des écoliers .

Dans notre quartier de centre ville, le gymnase BARADA est l'unique salle ouverte à tous ceux qui ,quelque soit leur âge et leur condition physique souhaitent pratIquer une activité sportive régulière allant de la gymnastique d'entretien à la compétition.

Bien qu'il ne leur soit pas réservé, bon nombre de personnes résidant ou travaillant dans le quartier de la Daurade et de la  Bourse fréquentent le THC.

 

 En 2010 La municipalité a deménage le  gymnase dans de nouveaux locaux au grand desespoir des habitants du quartier !

 

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 10:58

 LE STATIONNEMENT RESIDANT EST MIS EN PLACE DANS LE QUARTIER

 à compter du 27   novembre 2006.

Qui en bénéficie ?

Tout propriétaire ou locataire d'un logement habitant une rue payante ou sans place de stationnement. Une seule voiture par logement pourra bénéficier de la vignette résidant.

Combien ça coute ? 4 euros la semaine, 7.5 euros la quinzaine.

Comment faire ?

Payer votre ticket hebdomadaire ou bi-hebdomadaire dans un horodateur du quartier, par carte Monéo ou par pièce et l'insérer dans la vignette résidant collée sur le pare-brise de votre voiture.

Ou trouver la vignette?

Auprès de la Mairie de Toulouse - Service des droits de stationnement - Opération stationnement résidant - Parking Victor Hugo - 31000 Toulouse.

Quels justificatifs?

Fournir copie des documents suivants (comportant même nom, prénom et adresse)

        - Carte grise véhicule ( avec adresse à Toulouse)

        - Dernière taxe d'habitation en 2 volets et sans échéancier

        - Facture EDF-GDF ou Telecom de - de 3 mois

Combien de temps peut-on rester?

De 9h à 20 h mais pas plus de 24h consécutive au même emplacement.

Quelles rues dans notre quartier?

Rues à stationnement résidant jour et nuit : Quai Lombard - Quai de la Daurade - Place de la Daurade - Rue Saint ursule - Rue Lakanal.

Rues à stationnement résidant de 18h à 9h du matin : Rue pargaminières - Rue Jean Suau

Si vous ne trouvez plus de place dans votre quartier, vous pouvez vous garez dans les quartiers Wilson, Valade, Taur , La Grave et Teinturiers qui sont également en zone stationnement résidant.

BONNE CHANCE !

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28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 19:56

 

            Quand   on a tout essayé........." Mieux vaut s'adresser au bon Dieu qu'à ses saints", n'est ce pas ?

  Lettre à Monsieur le Ministre de l'Intérieur

               Monsieur le Ministre,

Depuis des années, les Associations riveraines des bords de Garonne ( St Pierre, La Daurade, La Dalbade, et La Prairie des Filtres) qui comptent près d'un millier d'adhérents et sympathisants, à la fois électeurs et contribuables domiciliés dans l'hyper centre toulousain (Quartier compris entre la Place du Capitole et les trois ponts sur la Garonne, dont la population n'est pas composée de " riches privilégiés " mais comprend une majorité d'enfants, jeunes et étudiants, des personnes actives, mais aussi beaucoup de personnes âgées, des commerçants, ..), ne cessent d'alerter et de saisir les Autorités publiques, et en premier lieu, M. le Maire, garant de la tranquillité de ses concitoyens. Leurs plaintes, interventions, et multiples démarches restent sans solutions pérennes à ce jour. Bien au contraire, c'est à une dégradation chaque jour plus préjudiciable et préoccupante de leur cadre de vie qu'ils assistent.

Depuis quelques années, les commerces de proximité de ce quartier disparaissent au profit de bars et de restaurants , cette transformation - pour bénéfique qu'elle soit aux étudiants et aux touristes, provoque des nuisances insupportables aux habitants (bruits, ivresse sur la voie publique, dégradations de toutes sortes, perte de qualité de vie et perte de pouvoir d?achat pour un certain nombre de petits propriétaires retraités qui ne peuvent ni louer ni vendre leurs locaux à cause de ces nuisances).

Le 19 janvier 2006, Monsieur le Maire de Toulouse accompagné d'un aréopage d'adjoints, face à notre exaspération et devant notre insistance, a accepté de nous recevoir. Il avait fort justement demandé aux représentants des institutions de l'Etat de participer à cette réunion.

A cette occasion, nous avons fait part de notre lassitude et de notre colère face au manque d'action des pouvoirs publics devant la non-application évidente des textes de lois (cf. notre manifeste) :

    • Horaires d'ouverture des débits de boissons

    • Fourniture d'alcool à des mineurs

    • Répression de l'ivresse sur la voie publique

    • Répression de la mixtion et de la défécation sur la voie publique

    • Répression du bruit

    • Etc?

Le représentant de Monsieur le Préfet nous a indiqué que Toulouse était la seule ville en France où les débits de boissons bénéficient d?une dérogation permanente quant aux heures de fermeture (2 h du matin en semaine et toute la nuit les samedis et veilles de fête), il nous a proposé de remettre ces horaires " aux normes " ; depuis cette date, malgré plusieurs courriers de demande d'informations, nous n'avons aucune nouvelle.

Monsieur le Procureur de la République nous a assuré ne laisser aucune plainte sans suite ; nous en sommes heureux, néanmoins compte tenu de la charge d?affaires et du manque de moyen de la juridiction toulousaine, nous n?avons guère d?espoir sur une résolution judiciaire rapide de ces problèmes.

Monsieur le Directeur de la Sécurité Publique nous a assuré faire le nécessaire ; néanmoins, depuis un an, nous ne voyons guère de différence. Dans la majorité des cas, le personnel policier semble se contenter d'un rappel à l'ordre et non d'une application stricte de la loi.

Les patrouilles de nuit de police municipale, seule réponse à nos demandes- sont le plus souvent impuissantes devant les rassemblements de jeunes gens et de SDF pris de boissons qui se déchaînent à la vue des uniformes.

Toulouse, réputée pour sa qualité de vie - et plus particulièrement notre quartier - fait dorénavant la une des médias :

Ainsi pour ne citer que quelques accidents graves :

En 2004

    • En Avril, un automobiliste fait un plongeon dans le canal latéral de la Garonne, alors qu'il venait de quitter les bars de la Place St Pierre,

    • En Octobre, après une soirée arrosée Place St Pierre, un jeune étudiant prend sa voiture et renverse deux jeunes filles en vélo ? l'une d'elles est décédée,

                    En 2005

    • Au printemps 2005, parmi des jeunes gens pris de boissons sur la Prairie des Filtres, l'un d'eux fait le pari stupide de traverser la Garonne à la nage, et se noie emporté par le courant,

    • C'est encore à la suite d'une beuverie qu'un jeune monté sur le parapet des quais fait une chute mortelle,

    • Une patrouille de police municipale intervient et sauve la vie d'un jeune homme blessé d?un coup de couteau après une bagarre Place St Pierre,

Enfin en 2006

    • Un jeune homme est agressé par le chien d'un SDF devant une épicerie de nuit, il est handicapé à vie,

    • Le 12 septembre un jeune homme est jeté du haut du Pont-Neuf et tué dans sa chute, après avoir été roué de coups.

Combien de morts faudra-t-il pour que les autorités fassent respecter la loi ?

 Nous ne souhaitons, ni l'instauration de chartes de comportement, ni d?arrêté transformant une tolérance en fait établi, ni transformer notre environnement en quartier de haute sécurité, nous demandons simplement l'application de la loi.

Monsieur le Ministre, nous vous demandons solennellement d'intervenir auprès de vos représentants afin que ceux-ci agissent efficacement et rapidement afin de faire respecter la législation en vigueur.

 

Dans cette attente, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Ministre, nos salutations respectueuses.

L'Association Vivre à la Daurade au nom des associations riveraines des berges de la Garonne.

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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 19:20

 

 

A la suite de l'émision de TLT sur le thème " Faire la fête à Toulouse " nos amis de la Prairie des Filtres  ont écrit au Maire de Toulouse. Les associations riveraines des berges de la Garonne également concernées, approuvent cette réaction.

La question n'est pas de savoir s'il est encore possible de faire la fête à Toulouse MAIS plutôt  comment faire la fête sans poser de problème aux riverains et faire la fête et non pas "boire jusqu'à s'écrouler ivre mort sur place".

   Monsieur le Maire-Adjoint,

 
Suite au nouveau débat sur TLT au sujet de la Fête à Toulouse, il m'apparaît important de préciser les points suivants :
1. Si je n'ai pas voulu personnellement participer à cette émission, c'est que :
a) je trouve indécent de parler de Fête alors que le drame de ce jeune étudiant lâchement assassiné au Pont-Neuf est encore présent dans tous les esprits et que les tragédies visant la vie des jeunes se multiplient, depuis ces dernières années
b) je considère que l'Autorité municipale devrait être représentée, pour ce type de débat,   par le Maire en personne, en tant que garant de la tranquillité des Toulousains.
2. Au-delà des propos convenus de la part des différents intervenants, nous ne pouvons laisser dire, à propos du Communiqué de nos 4 Associations riveraines de la Garonne, dont un extrait a été lu par l'animateur, que M. le Maire ne nous aurait fait aucune promesse, à l'issue de la réunion plénière du 19 janvier 2006, ou bien nous n'avons pas participé à la même réunion. Aussi, nous confirmons que nous restons dans l'attente de la réunion pour faire le point que nous a promise M. le Maire, à l'issue de cette rencontre pourtant très intéressante avec toutes les Autorités. Ce n'est pas la seule mesure de création d'une brigade canine pour St Pierre, qui peut constituer une réponse satisfaisante à tous les problèmes que nous avons soulevés. Sinon, nous serions en droit de nous interroger sur l'utilité à la fois de cette Réunion plénière avec l'ensemble des Autorités, de notre Manifeste, de nos dossiers reprenant l'essentiel de nos nombreuses démarches. Ce serait également faire peu de cas des 600 signatures recueillies pour demander l'application des Lois et règlements (là où d'autres avancent qu'il y a "trop d'interdits"...) qui émanaient de foyers de toulousains, propriétaires pour la grande majorité en centre-ville de Toulouse, et qui constituent à n'en pas douter, une bonne partie de votre électorat. Lassés de voir se dégrader de plus en plus leur cadre de vie et se déprécier leur patrimoine immobilier, nombre de résidents s'interrogent comme nous sur leur avenir en centre-ville, face à cette absence de décisions concrètes.
En résumé, il nous semble que la Fête à Toulouse n'est pas danger, surtout si on ne veut rien changer, mais c'est la vie des Toulousains, qui, au-delà d'un légitime besoin de tranquillité, risque d'être menacée par une nouvelle forme d'insécurité.
Je vous laisse le soin de faire remonter ces informations à M. le Maire et de lui rappeler sa promesse de réunion.
Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire-Adjoint, l'expression de mes sentiments distingués.
 
Le Président de l'Association Prairie des Filtres.
 
PS Dernière minute : la Fête continue à Toulouse : dans la nuit de mardi à mercredi, nous avons été réveillés par un concert sauvage de tam-tam sur les bords de la Garonne de 23 heures à 1 heure du matin, avant l'intervention de la Police, faisant suite à plusieurs appels de riverains ; à 7 heures ce mercredi , c'était le réveil en fanfare avec les souffleurs des services de nettoyage municipaux. Et pourtant,  l'été avait été heureusement  plutôt calme sur les bords du fleuve, comme nous l'avons objectivement reconnu...

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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 11:26

             LE PORT DE LA DAURADE DANS LES ANNEES 1930

Jeune enfant, j'avais la chance de pouvoir m'amuser sur le balcon de l'appartement qui dominait le port de la Daurade que l'on appelait communément " En bas de Garonne " . Les platanes n'avaient pas, loin s'en faut, l'importance actuelle et je pouvais regarder aisément l'animation de cet espace largement occupé par divers corps de métiers.

il y avait, tout d'abord, les bateaux-lavoirs .Ma mère, arrivée à Toulouse en 1 926 disait en avoir connu cinq. J'en ai le souvenir de quatre, entre le quai de Tounis et le pont St Pierre qui, à l'époque, n'était pas comblé comme actuellement, et arrivait donc au niveau de la chaussée (comme la Daurade en plus petit). Ces bateaux apportaient une grande animation .

On voyait les blanchisseuses professionnelles, la plupart habitant rue des Blanchers, descendre leurs grands paniers de linge et aller s'installer au centre du bateau, autour du lavoir proprement-dit ; les langues et les battoirs allaient bon train! Le tiers du port était constitué par les étendoirs où l'on voyait le linge sécher sous le soleil et secoué parle vent.

Un autre métier, qui constituait jusqu'à la guerre de 1 939, une importante activité, c'était les pécheurs de sable :

Leurs barques ,à fond plat, d'une dizaine de mètres de long, occupaient presque tout l'espace entre les bateaux..lavoirs. Un ou deux hommes les faisaient remonter, à l'aide d'une perche, le cours de la Garonne en se servant du contre-courant des berges; ils les arrêtaient en amont du Pont Neuf dans les sites d'atterrissement du précieux sable ? Avec une pelle à long manche, en forme de sarcloir , ils remontaient le sable et remplissait la barque de son lourd chargement, l'eau effleurant le rebord ;il fallait être fort et habile pour ramener la barque à .bon port. ils déchargeaient le sable le long du quai , attendait qu'il sèche pour le livrer aux entrepreneurs qui venaient le chercher dans des tombereaux - attelés, souvent de 2 chevaux, car il fallait remonter la rampe " d'en bas de Garonne " jusqu'à la rue.

Le dernier métier que j' évoquerais était le plus rare, mais il attirait ma curiosité : c'était le " scaphandrier " :

.Chaque fois qu'il venait pour procéder à des travaux, soit sur les bateaux-lavoirs, ou aller à la recherche d'un disparu, je ne manquais pas le spectacle.

L 'homme, je le revois en pensée, un costaud, était harnaché du lourd scaphandre par des assistants; on peut le comparer à la tenue des hommes qui sont allés sur la lune; des gueuzes plombaient ses pieds et sa ceinture; on vissait sur sa tête le casque en cuivre d'où partaient 2 tuyaux: un pour l'aération et l'autre pour communiquer. Une fois engoncé dans cet attirail, la pompe à main devait être actionnée pour qu'il puisse respirer. il disparaissait sous l'eau et on suivait sa trace aux bulles d'air qui venaient crever la surface. Quand il ressortait de l'eau, dégoulinant, on procédait à son déshabillage ce qui prenait du temps.

il y a beaucoup d'autre choses à raconter sur la vie de ce quartier si animé et si convivial avec ses commerces de proximité où les gens se retrouvaient avec plaisir. Mais ce sera pour une autre fois !

Louis LAVAL

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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 10:49

  EXTRAITS:

Pour donner plaine satisfaction aux riverains et commerçants concernés par le nouveau plan de circulation autour de la Place du Capitole..... la Mairie de Toulouse a engagé une nouvelle concertation...

Par rapport à la proposition initiale, les changements suivants sont intervenus après concertation :

- Suppression du contrôle d'accès rue du Taur

- Abandon du sens de circulation rue Sainte Ursuel

- Suppression du contrôle d'accès prévu rue Cujas et création d'un portier d'accès à l'entrée rue Temponières (côté Place de la Bourse),

- Inversion du sens de circulation dans les rues Rémusat, Rivals, et Kennedy,

- Mise en place d'un portier à la sortie de la rue St Rome afin d'évacuer le trafic de livraison vers la rue de la Pomme.

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31 août 2006 4 31 /08 /août /2006 09:59
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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 10:04

                                                Jean-Luc MOUDENC
    Maire de Toulouse

 Le 27 juillet 2006

Madame, Monsieur,

L'amélioration de la qualité de notre vie quotidienne" la mise en place de nouveaux équipements collectifs, la protection et l'embellissement de notre environnement nécessitent des travaux.


C'est par ces travaux que Toulouse se développe. ils traduisent son dynamisme,
répondent aux besoins exprimés par les Toulousaines et les Toulousains et préparent l'avenir de nos enfants.


En ville, ces chantiers s'accompagnent inévitablement de nuisances plus ou moins
importantes: bruit, poussière, déviations de circulation ou modifications temporaires du
stationnement.


Bien sûr, j' ai conscience des désagréments que cela suppose pour les riverains, mais
sachez que tout est mis en oeuvre pour les réduire au maximum.


Fin août, des travaux de réfection de la couche de roulement PLACE DE LA
DAURADE, seront entrepris par la Ville de Toulouse dans votre quartier pour une durée
d'environ trois jours .


Vous pourrez obtenir des informations plus précises sur ce chantier en téléphonant au
05.61.22.24.85, où des agents des services techniquesmunicipaux vous répondront.

Ils vous donneront toutes les explications que vous souhaitez pour que vous puissiez
vous faire une idée précise de ce chantier, de sa finalité et de ses contraintes, et recueilleront vos observations et suggestions éventuelles sur le déroulement des travaux,


Comptant sur votre compréhension,


Je vous prie de croire" Madame, Monsieur, à l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.

Jean - Luc MOUDENC

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