Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 11:46

 fev.___mai_2007_267.jpgVoici les reflexions de nos amis de St Pierre-Capitole 
au sujet de notre dernière réunion de la commission du quartier centre


Pourvu que ça dure !....


Sous le titre de <<Vivre ensemble>> la dernière commission de quartier (Capitole) n'a, semble-t-il, rassemblé que des personnes qui le contestent. Les alcooliques repentis n'avaient point dépêché de délégation; les ivrognes braillards se sont faits discrets et les autres ne se sont pas sentis concernés.

Ceci étant, faute de vouloir traiter l'actualité dont nous sommes victimes, il a fallu entendre spéculer sur un lointain devenir meilleur. La chose aurait pu nous passionner si les perspectives évoquées avaient quelques chances de prendre racines dans la confiance résultant de la légitime tranquillité...que l'on nous refuse. Sans une évolution sensible dans le bon sens, on peut augurer que dans cinq ans les ambitions de l'actuelle majorité municipale serviront les caricaturistes «supporters» des prochains politiques installés à la Mairie.
Nous avons cru comprendre que, en ce qui concerne «le maintien de l'ordre», les Municipaux n'avaient d'autorité que sur les gens qui les respectent (à la lecture des faits divers, ils sont de moins en moins nombreux) et que les Nationaux ne pouvaient fonctionner que dans le cadre des consignes syndicales (la non-action renforçant leurs revendications) associées au respect du ''politiquement correct'', lui même savamment ordonnancé par les lobbies d'une irresponsable intelligentzia.
Entre une Police Nationale qui ne veut, ou qui ne peut, imposer le respect des civilités et une Police Municipale qui n'en a pas les compétences, nous restons émerveillés par l'application des services municipaux précipités au lavage systématique des salissures indéfiniment renouvelées… .


Quand la télévision nous a appris qu'il n'y avait plus de prostituées dans les rues de Paris, nous avons entendu le contentement des riverains vilipendés par les démocrates indignés par les mesures employées pour obtenir ce résultat...Après ce reportage, on a pu entendre des commentaires intéressants dont voici l'essentiel «Si l'on veut éviter les affrontements résultant de la correction, obligatoirement imposée aux débordements résultant des fonctionnements humains, il faut que nos sociétés renoncent à l'hypocrisie. Admettre les «vérités de nature», les organiser pour pouvoir les responsabiliser...Bien que le besoin de s'enivrer ne soit pas aussi essentiel que le désir sexuel, on peut comprendre que pour contrebalancer les extrémismes de la rigueur morale, on tolère la consommation d'alcool, mais dans des périmètres étanches, préalablement définis et maitrisés pour être capable d'inspirer du respect à la sobriété».

Bien évidemment, l'acceptation du «vivre ensemble» passe obligatoirement par l'intelligence d'une conscience d'être, acceptable et acceptée par tous...tout autre conditionnement, ramène à l'autoritarisme ordinaire générateur de l'absentéisme ordinaire de cette génération - Puisque il faut admettre depuis et avec François Villon «qu'il n'est bon bec que de Paris» -

Ayons la modestie qui convient à cet état de fait et avec nos édiles, convaincus de leurs impuissances à faire respecter les droits des citoyens soumis à leurs devoirs.

Supplions et réclamons sans répit l'application des mesures que nous estimons utiles, dans le sens de nos satisfactions légitimes en repoussant notre sentiment d'être traités en prolétaires...quelque fois électeurs.


Dans l'immédiat, sans attendre de Monsieur DECAUX les universelles installations qui, dans ce pays, se révèlent insuffisantes, il se peut que la Municipalité obtienne l'autorisation de faire construire par des entreprises locales un minimum de sanitaires (= chiottes = pissotières) ne serait-ce que pour satisfaire aux «besoins» des touristes et autres promeneurs toulousains qui les attendent depuis plusieurs dizaines d'années...mais, nous y revoilà ! Il faudrait vouloir ou pouvoir traiter les problèmes «satellites» de ce genre d'installations et reconnaître l'existence et le fonctionnement des phénomènes sexuels ailleurs que sur les images de télévision lors de la fête des gays...Dans l'état actuel de notre environnement proche, «à décharge», il faut reconnaître qu'il n'y a pas trop à réfléchir sur ce problème puisque autour des lieux de grandes consommation d'alcool on pisse et on peut vomir n'importe ou sans aucun scrupule... - éventuellement la police interviendrait pour maitriser les riverains qui protesteraient avec trop d'énergie –


Il faut bien évidemment refuser cette perspective résultant de l'exaspération grandissante dans la réflexion des victimes de ce laxisme et souhaiter que les récentes plongées dans les profondeurs du devenir possible, organisées par nos élus, permettront de les sensibiliser quant aux conséquences d'une situation sociale qui n'en finit pas de se dégrader.

Pour se faire une idée...Il faut traverser Toulouse entre 12 heures le samedi et 15 heures le dimanche ...Dans la journée, on fait «de grands voyages» entre les poubelles…et de nuit, avant de s'aventurer il est prudent de s'entrainer à la course à pieds...- Il se pourrait qu'il soit urgent de cesser de réfléchir…-

Ne restons pas dans cette considération et à la manière de ce vieux coq gaulois (seul oiseau capable de chanter les deux pieds dans la fange), continuons notre «cocorico» (que l'on doit traduire en «pourvu que ça dure») et, dans l'instant : essuyons nos pieds en rentrant ; bouchons nous les oreilles ; économisons pour payer des doubles vitrages et climatisations ; ne sortons que pour faire des provisions (de préférence bien accompagnés) ; fermons nos portes ; évitons de faire part de nos états d'âme … peut être serons nous mieux considérés ?!..

 

Rassurons-nous, ce genre de «comportement gaulois» est une caricature imposée par le talent de l'envahisseur Caius Julius Caesar…Notre attribut serait plutôt «le sanglier».           

                                                                                                                                              
L.R.
. 
Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : Billet d'humeur
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /2010 14:34
  OFFICE DE LA TRANQUILLITE :

 Ce terme m'a tConfucious temple Nagasakioujours fait penser à un conte chinois, vous savez première épouse, troisième concubine, portes du septième ciel, controleur des décès, temple de la troisième lune, auberge du renard jaune ..................., mais le ridicule du vocabulaire ne doit pas masquer l'efficacité de son usage n'est ce pas? 
eh bien en voilà le témoignage par l'un de nos adhérents :

Chers tous,
J'ai l'honneur de vous annoncer que le plot rue des Blanchers a été recelé. Il a même été soudé, le 20 janvier 2010 au matin, soit 4 mois après que j'en ai fait la demande
 Après avoir téléphoné une à 2 fois par mois au 3101 (et je n'ai pas été la seule à faire cette demande: D'autres personnes de la résidence Larrey ont téléphoné à ce numéro pour cette histoire de plot.),
samedi 16 janvier j'ai, une fois de plus , contacté le 3101 à qui j'ai du encore une fois réexpliquer la situation. J'ai perdu patience et j'ai annoncé à la personne au bout du fil que je ne comprenais pas qu'il n'y ai toujours pas eu d'intervention rue des Blanchers, alors que j'avais vu une é
quipe municipale receler des plots place Saint Pierre.  J'ai essayé de lui demander un numéro de téléphone d'une personne à qui je pourrais m'adresser plus directement, mais je n'ai  pu obtenir d'elle qu'un "cela a été fait le 24 octobre", apres 10 bonnes minutes de communication! Qu'est-ce qui a été fait? Je ne pourrais vous le dire...
Mardi matin, j'ai reçu un coup de fils de Mr François Bobet, très gentil, qui m'a dit intervenir dans la semaine. Je n'ai pas pu obtenir de lui un numéro pour le contacter en cas de récidive. Il m'a conseillé de toujours contacter le 3101.
Le lendemain, le plot été fixé.


Tout vient à point qui sait attendre, n'est ce pas? Continuer à nous faire parvenir de tels témoignages nous en sommes friand!
Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : Billet d'humeur
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 15:32

L'Épiphanie est une fête d'origine païenne, durant laquelle on célébrait les Epiphanes, autrement dit Apollon et le Soleil qui Lui est associé ainsi que les autres Dieux Souverains.

 medium galette des rois

Cette fête a été christianisée et l'Epiphanie célèbre la visite des mages à l'enfant Jésus, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier. Épiphanie est un mot d'origine grecque qui signifie « manifestation » ou « apparition » –et dont l'utilisation est antérieure au christianisme. La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie « manifestation de Dieu ». Cet ancien nom subsiste aujourd'hui dans le prénom féminin Tiphaine (en anglais Tiffany).

 La fête était à l'origine, jusqu'à la fin du IVe siècle, la grande et unique fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde : l'incarnation.


A partir du Vème siècle, l'Église d'occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personnes des mages le 6 janvier.
 
Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l'Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. C'est les noms qu'on leur a donnés au VIème siècle.

Les mages avaient été qualifiés du titre de roi dès le IIIème siècle, mais c'est seulement au XIIème que cette royauté des mages est reconnue par la lithurgie et l'iconographie. Considérés comme saints, leurs  reliques arrivèrent au XIIème à la cathédrale de Cologne.

Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d'abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l'époque). C'est aussi l'image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet.
Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l'Évangile étaient au nombre de 3 : l'or, l'encens et la myrrhe.
Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l'or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l'encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l'offrande de la myrrhe. On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.

 

La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans le quel est dissimulée une fève.  D'ou vient cette tradition de l'Épiphanie ? Elle remonte à la fête pré chrétienne du 6 janvier. La galette symbolise le retour de la lumière après les longues nuits d'hiver.
 
La galette des rois est une tradition typiquement française qui existe depuis le XIV° siècle.

Au XVI° et au XVII°, il y eu des campagnes contre cette fête jugée païenne particulièrement par le courant janséniste.
Le 6 juin 1795, la Convention, qui avait soulevé la question de substituer à la galette des rois une « galette de l'Égalité », dut y renoncer devant la vigueur des protestations. En 1801 le Concordat réhabilita la fête.


Du XVIIème siècle à 1910 environ, les boulangers avaient coutume d'offrir gratuitement une galette des Rois à leurs clients. L'usage s'est perdu et la galette est maintenant devenue un produit commercial proposé de la mi-décembre à la fin janvier.


 Il existe deux sortes de gâteau des rois. Dans le nord de la France, c'est un gâteau en forme de galette feuilletée très souvent fourrée à la frangipane. La frangipane est une sorte de crème d'amande inventée au XVI° siècle. La galette ronde, plate et de couleur dorée représente le soleil.

Au sud, c'est un gâteau ou une brioche en forme de couronne qui évoque la couronne des rois. A Limoux, elle est fourrée aux fruits confis.

La fève dans la galette vient du temps des romains. Elle était blanche ou noire et était utilisée pour les votes. Au début janvier, aux saturnales de Rome, on élisait un roi du festin par une fève.

 

 

Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : Les Incontournables
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 16:21
La-grave-1.JPG
Nous sommes tous perturbés par  le décès brutal de Fernande Boutet, Présidente de l'Association de nos amis de St Pierre dont la pugnacité n'avait d'égale que la gentillesse dans son combat permanent contre les nuisances du quartier St Pierre. Figure incontournable du quartier qu'elle habitait depuis plusieurs dizaines d'années, elle nous a servi d'exemple, n'hésitant pas à faire le siège de la Mairie et de la Préfecture pour obtenir un resultat. Elle restera dans nos mémoires.

Néanmoins la vie continue et j'en profite pour vous faire part de la démarche de nos amis de la Prairie des Filtres qui se font également le relais de préoccupations communes à nos diverses associations sur le devenir des bords de Garonne.

Le projet de la Grave s'intégrant dans le programme de la Fabrique urbaine, j'en profite pour renouveler le souhait, au nom de notre Association, et avec le soutien des autres associations riveraines de la Garonne (Dalbade, Daurade, St Pierre, Mieux vivre à St Cyprien), que :

l'Arc de Garonne soit un de projets phares de Toulouse et marque une véritable ambition de métropole européenne.

En effet, il a le mérite de rassembler et de concilier plusieurs objectifs :

1. Le projet de la Grave doit être le cœur d'un projet ambitieux pour la Ville, à la fois sur les plans  de l’urbanisme, de la culture,  de l’économie et du tourisme, avec 3 pôles : un pôle de soins médicaux, un pôle immobilier avec des logements, et un pôle culturel avec une cité des arts sur un modèle inspiré d'autres expériences françaises ou étrangères (type Palais des expositions à Lille ou Musée Guggengheim à Bilbao), qui serait susceptible d'attirer les touristes, en mettant en valeur les spécifiés de Toulouse (la musique ? la danse, la photo/l'image ? le pastel ? l'aéronautique ?)

2. Ce projet doit s'inscrire, selon nous, dans un véritable plan de mise en valeur des bords de Garonne :

- en prolongeant des zones piétonnières et cyclables le long de la Garonne de Blagnac au Cancéropôle, en passant par un Cours Dillon  réaménagé et en se parachevant par le Parc Toulousain enfin rénové, à la faveur du transfert du Parc des Expositions, qui pourrait être doté d'un auditorium, digne de l'Orchestre du Capitole et de son brillant Chef, Tugan Sokhiev

- en favorisant le rapprochement des quartiers de la rive droite et de la rive gauche et en valorisant la Garonne

- en mettant en valeur le Patrimoine toulousain constitué des monuments historiques nombreux et riches de part et d'autre de la Garonne, ainsi que le site sauvegardé des bords de Garonne et en s'inspirant, par exemple : a) des modèles en France, de Vichy "Esplanade du Lac d'Allier", de Bordeaux "Classement au Patrimoine mondial de l'Unesco" (se traduisant notamment par une reconquête de ses quais), quand on considère que le classement d'un site accroît de 30 % sa fréquentation touristique, ou b) encore à l'étranger les exemples de Barcelone, de Valence, de Bilbao en Espagne, etc.

- en fédérant les atouts et objectifs de Ville d'eau, Ville de culture, Ville dynamique et de la qualité de vie, autant que l'adhésion d'une grande majorité de toulousains.

Toulouse ne peut reposer sur le seul pied d'Airbus ; Toulouse a besoin d'un symbole architectural fort ; Toulouse doit faire le pari audacieux d'un grand événement de la culture. La Fabrique urbaine, sans une véritable ambition, risquerait de reléguer notre agglomération du Grand Toulouse au rang d'une « banale » ville de province, avec la menace même d'être écartée des grands axes de transport, tels le TGV déjà lointain...

Nous sommes un certain nombre, parmi notre Association et les autres associations riveraines, disposés à collaborer par des propositions concrètes.


Je vous invite à nous faire part de vos suggestions à ce sujet.
Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : News
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 19:22

   Madame la Conseillère Générale, Madame et Messieurs les adjoints au maire, mes amis, 

 

Dans notre grande saga «  que faire pour faire bouger les choses , nous inaugurons aujourd’hui notre chapitre  « planter un arbre ».

 

Depuis de nombreuses années, nous tentons d’attirer l’attention de la municipalité sur le triste état de notre jardin et particulièrement sur l’impossibilité d’utiliser cet espace comme  hall d’exposition pour nombre de manifestations.

 Fort de l’adage, « aide toi le ciel  t’aideras » et convaincu  q ‘un arbre, dont les racines  fermement plantées dans la terre et la tête vers le ciel pourra intercéder pour nous  vers le dit ciel ( qui en l’occurrence se trouve plutôt vers la place du Capitole), nous avons décidé d’agir et de planter ce Micocoulier .

 

Le micocoulier - le fait est suffisamment rare pour être relevé ! - est une essence qui, contrairement au chêne, au gui ou à d'autres essences mythiques, ne connaît ni histoire fabuleuse ni mythologie extraordinaire.
Cet arbre a une a croissance régulière et aérée ,une résistance proverbiale à la sécheresse et une  frondaison dense, qui prodigue une ombre diffuse, agréable et fort appréciée des promeneurs en été, ce qui nous a paru idéal  dans ce jardin où ceux-ci souffrent fortement de la chaleur.

C'est aussi une allusion à notre logo: un arbre identique à celui qui figurait sur le blason du capitoulat de la Daurade en 1610 à l'époque d'Henri IV.
Enfin, petit clin d’œil à notre état d’esprit, le bois du micocoulier était autrefois utilisé pour fabriquer badines et fouets !

 

Notre association qui a de nombreuses idées sur l’utilisation de ce jardin : multiplication de points d’ombres, agrandissement de l’aire de jeux, organisation d’un marché bio ou de foire aux plantes, etc, etc… souhaite que par cette action  nos demandes et suggestions soient enfin prises en compte, j’en ai bon espoir puisque vous êtes là.

 

                      

Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : News
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