Voici les reflexions de nos amis de St Pierre-Capitole
au sujet de notre dernière réunion de la commission du quartier centre
Pourvu que ça dure !....
Sous le titre de <<Vivre ensemble>> la dernière commission de quartier (Capitole) n'a, semble-t-il, rassemblé que des personnes qui
le contestent. Les alcooliques repentis n'avaient point dépêché de délégation; les ivrognes braillards se sont faits discrets et les autres ne se sont pas sentis
concernés.
Ceci étant, faute de vouloir traiter
l'actualité dont nous sommes victimes, il a fallu entendre spéculer sur un lointain devenir meilleur. La chose aurait pu nous passionner si les perspectives évoquées avaient quelques chances de
prendre racines dans la confiance résultant de la légitime tranquillité...que l'on nous refuse. Sans une évolution sensible dans le bon sens, on peut augurer que dans cinq ans les ambitions de
l'actuelle majorité municipale serviront les caricaturistes «supporters» des prochains politiques installés à la Mairie.
Nous avons
cru comprendre que, en ce qui concerne «le maintien de l'ordre», les Municipaux n'avaient d'autorité que sur les gens qui les respectent (à la lecture des faits divers, ils sont de moins en moins
nombreux) et que les Nationaux ne pouvaient fonctionner que dans le cadre des consignes syndicales (la non-action renforçant leurs revendications) associées au respect du ''politiquement
correct'', lui même savamment ordonnancé par les lobbies d'une irresponsable intelligentzia.
Entre une Police Nationale qui ne veut, ou qui ne peut, imposer le respect des civilités et une Police Municipale qui n'en a pas les compétences, nous restons émerveillés par l'application des
services municipaux précipités au lavage systématique des salissures indéfiniment renouvelées… .
Quand la télévision nous a appris qu'il n'y avait plus de prostituées dans les rues de Paris, nous avons entendu le contentement des riverains
vilipendés par les démocrates indignés par les mesures employées pour obtenir ce résultat...Après ce reportage, on a pu entendre des commentaires intéressants dont voici l'essentiel «Si l'on veut
éviter les affrontements résultant de la correction, obligatoirement imposée aux débordements résultant des fonctionnements humains, il faut que nos sociétés renoncent à l'hypocrisie. Admettre
les «vérités de nature», les organiser pour pouvoir les responsabiliser...Bien que le besoin de s'enivrer ne soit pas aussi essentiel que le désir sexuel, on peut comprendre que pour
contrebalancer les extrémismes de la rigueur morale, on tolère la consommation d'alcool, mais dans des périmètres étanches, préalablement définis et maitrisés pour être capable d'inspirer du
respect à la sobriété».
Bien évidemment, l'acceptation du «vivre ensemble» passe obligatoirement par l'intelligence d'une conscience d'être, acceptable et acceptée par tous...tout autre conditionnement, ramène à l'autoritarisme ordinaire générateur de l'absentéisme ordinaire de cette génération - Puisque il faut admettre depuis et avec François Villon «qu'il n'est bon bec que de Paris» -
Ayons la modestie qui convient à cet état de fait et avec nos édiles, convaincus de leurs impuissances à faire respecter les droits des citoyens soumis à leurs devoirs.
Supplions et réclamons sans répit
l'application des mesures que nous estimons utiles, dans le sens de nos satisfactions légitimes en repoussant notre sentiment d'être traités en prolétaires...quelque fois
électeurs.
Dans l'immédiat, sans attendre de Monsieur DECAUX les universelles installations qui, dans ce pays, se révèlent insuffisantes, il se peut que la
Municipalité obtienne l'autorisation de faire construire par des entreprises locales un minimum de sanitaires (= chiottes = pissotières) ne serait-ce que pour satisfaire aux «besoins» des
touristes et autres promeneurs toulousains qui les attendent depuis plusieurs dizaines d'années...mais, nous y revoilà ! Il faudrait vouloir ou pouvoir traiter les problèmes «satellites» de ce
genre d'installations et reconnaître l'existence et le fonctionnement des phénomènes sexuels ailleurs que sur les images de télévision lors de la fête des gays...Dans l'état actuel de notre
environnement proche, «à décharge», il faut reconnaître qu'il n'y a pas trop à réfléchir sur ce problème puisque autour des lieux de grandes consommation d'alcool on pisse et on peut vomir
n'importe ou sans aucun scrupule... - éventuellement la police interviendrait pour maitriser les riverains qui protesteraient avec trop d'énergie –
Il faut bien évidemment refuser cette perspective résultant de l'exaspération grandissante dans la réflexion des victimes de ce laxisme et
souhaiter que les récentes plongées dans les profondeurs du devenir possible, organisées par nos élus, permettront de les sensibiliser quant aux conséquences d'une situation sociale qui n'en
finit pas de se dégrader.
Pour se faire une idée...Il faut traverser Toulouse entre 12 heures le samedi et 15 heures le dimanche ...Dans la journée, on fait «de grands voyages» entre les poubelles…et de nuit, avant de s'aventurer il est prudent de s'entrainer à la course à pieds...- Il se pourrait qu'il soit urgent de cesser de réfléchir…-
Ne restons pas dans cette considération et à la manière de ce vieux coq gaulois (seul oiseau capable de chanter les deux pieds dans la fange), continuons notre «cocorico» (que l'on doit traduire en «pourvu que ça dure») et, dans l'instant : essuyons nos pieds en rentrant ; bouchons nous les oreilles ; économisons pour payer des doubles vitrages et climatisations ; ne sortons que pour faire des provisions (de préférence bien accompagnés) ; fermons nos portes ; évitons de faire part de nos états d'âme … peut être serons nous mieux considérés ?!..
|
|
L.R..
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

