Samedi 12 décembre 2009 6 12 12 2009 16:21
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Nous sommes tous perturbés par  le décès brutal de Fernande Boutet, Présidente de l'Association de nos amis de St Pierre dont la pugnacité n'avait d'égale que la gentillesse dans son combat permanent contre les nuisances du quartier St Pierre. Figure incontournable du quartier qu'elle habitait depuis plusieurs dizaines d'années, elle nous a servi d'exemple, n'hésitant pas à faire le siège de la Mairie et de la Préfecture pour obtenir un resultat. Elle restera dans nos mémoires.

Néanmoins la vie continue et j'en profite pour vous faire part de la démarche de nos amis de la Prairie des Filtres qui se font également le relais de préoccupations communes à nos diverses associations sur le devenir des bords de Garonne.

Le projet de la Grave s'intégrant dans le programme de la Fabrique urbaine, j'en profite pour renouveler le souhait, au nom de notre Association, et avec le soutien des autres associations riveraines de la Garonne (Dalbade, Daurade, St Pierre, Mieux vivre à St Cyprien), que :

l'Arc de Garonne soit un de projets phares de Toulouse et marque une véritable ambition de métropole européenne.

En effet, il a le mérite de rassembler et de concilier plusieurs objectifs :

1. Le projet de la Grave doit être le cœur d'un projet ambitieux pour la Ville, à la fois sur les plans  de l’urbanisme, de la culture,  de l’économie et du tourisme, avec 3 pôles : un pôle de soins médicaux, un pôle immobilier avec des logements, et un pôle culturel avec une cité des arts sur un modèle inspiré d'autres expériences françaises ou étrangères (type Palais des expositions à Lille ou Musée Guggengheim à Bilbao), qui serait susceptible d'attirer les touristes, en mettant en valeur les spécifiés de Toulouse (la musique ? la danse, la photo/l'image ? le pastel ? l'aéronautique ?)

2. Ce projet doit s'inscrire, selon nous, dans un véritable plan de mise en valeur des bords de Garonne :

- en prolongeant des zones piétonnières et cyclables le long de la Garonne de Blagnac au Cancéropôle, en passant par un Cours Dillon  réaménagé et en se parachevant par le Parc Toulousain enfin rénové, à la faveur du transfert du Parc des Expositions, qui pourrait être doté d'un auditorium, digne de l'Orchestre du Capitole et de son brillant Chef, Tugan Sokhiev

- en favorisant le rapprochement des quartiers de la rive droite et de la rive gauche et en valorisant la Garonne

- en mettant en valeur le Patrimoine toulousain constitué des monuments historiques nombreux et riches de part et d'autre de la Garonne, ainsi que le site sauvegardé des bords de Garonne et en s'inspirant, par exemple : a) des modèles en France, de Vichy "Esplanade du Lac d'Allier", de Bordeaux "Classement au Patrimoine mondial de l'Unesco" (se traduisant notamment par une reconquête de ses quais), quand on considère que le classement d'un site accroît de 30 % sa fréquentation touristique, ou b) encore à l'étranger les exemples de Barcelone, de Valence, de Bilbao en Espagne, etc.

- en fédérant les atouts et objectifs de Ville d'eau, Ville de culture, Ville dynamique et de la qualité de vie, autant que l'adhésion d'une grande majorité de toulousains.

Toulouse ne peut reposer sur le seul pied d'Airbus ; Toulouse a besoin d'un symbole architectural fort ; Toulouse doit faire le pari audacieux d'un grand événement de la culture. La Fabrique urbaine, sans une véritable ambition, risquerait de reléguer notre agglomération du Grand Toulouse au rang d'une « banale » ville de province, avec la menace même d'être écartée des grands axes de transport, tels le TGV déjà lointain...

Nous sommes un certain nombre, parmi notre Association et les autres associations riveraines, disposés à collaborer par des propositions concrètes.


Je vous invite à nous faire part de vos suggestions à ce sujet.
Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : News
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 19:22

   Madame la Conseillère Générale, Madame et Messieurs les adjoints au maire, mes amis, 

 

Dans notre grande saga «  que faire pour faire bouger les choses , nous inaugurons aujourd’hui notre chapitre  « planter un arbre ».

 

Depuis de nombreuses années, nous tentons d’attirer l’attention de la municipalité sur le triste état de notre jardin et particulièrement sur l’impossibilité d’utiliser cet espace comme  hall d’exposition pour nombre de manifestations.

 Fort de l’adage, « aide toi le ciel  t’aideras » et convaincu  q ‘un arbre, dont les racines  fermement plantées dans la terre et la tête vers le ciel pourra intercéder pour nous  vers le dit ciel ( qui en l’occurrence se trouve plutôt vers la place du Capitole), nous avons décidé d’agir et de planter ce Micocoulier .

 

Le micocoulier - le fait est suffisamment rare pour être relevé ! - est une essence qui, contrairement au chêne, au gui ou à d'autres essences mythiques, ne connaît ni histoire fabuleuse ni mythologie extraordinaire.
Cet arbre a une a croissance régulière et aérée ,une résistance proverbiale à la sécheresse et une  frondaison dense, qui prodigue une ombre diffuse, agréable et fort appréciée des promeneurs en été, ce qui nous a paru idéal  dans ce jardin où ceux-ci souffrent fortement de la chaleur.

C'est aussi une allusion à notre logo: un arbre identique à celui qui figurait sur le blason du capitoulat de la Daurade en 1610 à l'époque d'Henri IV.
Enfin, petit clin d’œil à notre état d’esprit, le bois du micocoulier était autrefois utilisé pour fabriquer badines et fouets !

 

Notre association qui a de nombreuses idées sur l’utilisation de ce jardin : multiplication de points d’ombres, agrandissement de l’aire de jeux, organisation d’un marché bio ou de foire aux plantes, etc, etc… souhaite que par cette action  nos demandes et suggestions soient enfin prises en compte, j’en ai bon espoir puisque vous êtes là.

 

                      

Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : News
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 11 2009 15:46

           SECTEUR 1-1 Le 5 Novembre 2009

     Monsieur le Maire,

   La démocratie de proximité à laquelle vous semblez tenir, ce dont nous  nous réjouissons,  a sans doute besoin d’être sérieusement rodée : non seulement sur les conditions de son exercice mais aussi  dans son aboutissement. En effet,  aux 17 associations  qui se sont réunies deux fois deux heures, on a   octroyé le droit de poser deux questions.  Je ne sais pas si c’est un effet de mode, mais cette manière Ancien Régime en a choqué plus d’un. Sans tomber dans le cliché éculé d’un inventaire à la Prévert, nous étions  capables d’ordonner les questions,  de leur donner une cohérence, de les hiérarchiser.

M. Le Maire, après l’exposé de vos projets et celui de Mme Ruiz,  les questions que je vais aborder,   vont vous paraître triviales,  voire mesquines. Et pourtant, soyez assuré qu’elles résument bien les préoccupations  essentielles et quotidiennes des toulousains du secteur 1.1. On aurait pu évoquer, les pistes cyclables erratiques, les dérives du marché Saint-Sernin, les épiceries de nuit, les rues à l’abandon,   mais pour éviter toute dispersion, nous avons préféré retenir les deux problèmes les plus aigus.

D’abord les désordres nocturnes. Tous les soirs de la semaine et jusqu’à 3 ou 4 heures du matin, l’hyper centre est le lieu de tous les bruits, vacarmes, tumultes, cris et bagarres, qui empêchent les habitants de dormir. Tous les soirs de la semaine, des rues entières, des entrées de parkings voient des écoulements d’urine et de vomi, des jonchements de bris de bouteilles. Ce spectacle « festif » atteint son comble place A. Bernard (avec la drogue en plus) et plus encore  place Saint-Pierre. A la saleté de la ville, réputation non usurpée, s’ajoute à présent l’insécurité due à l’ivresse sur la voie publique.

Second problème : l’espace public. Dans un contexte de trottoirs étroits, encombrés de containers, c’est de jour comme de nuit que les cafés  et souvent les restaurants s’approprient l’espace public. Les piétons sont contraints à risquer la rue. Quant aux poussettes et landaus, le centre ville leur est interdit (voir entre autres la rue Pargaminières ou la rue des Blanchers).  En dehors de quelques rares voies,  l’hyper centre  n’est pas fait pour les piétons, ce qui est quand même paradoxal.

Tous ces problèmes s’aggravent de jour en jour, puisque l’impunité est la règle et la sanction l’exception.  De l’office de la tranquillité me sont revenus maints témoignages. Courtoisie, écoute : très bien ; efficacité sur les tumultes nocturnes : zéro.

Plutôt que de nous demander vainement si, face à ces problèmes quotidiens qui usent la vie des riverains, la municipalité faisait montre d’inertie, ou d’impuissance, ou d’incompétence, nous avons préféré suivre les conseils dispensés par Mme Ruiz : faire des propositions, même si, dans un premier temps, cette demande nous a surpris : quand on souffre, on va voir le médecin, on l’informe des symptômes, et on attend une prescription du médecin,  pas du malade.

Mais après tout, la démocratie marche dans les deux sens.

Alors voilà des propositions simples.

1) Relativement aux nuisances sonores, à l’hygiène, à l’espace public,  application des textes de lois et règlements en vigueur, car ce sont ces textes qui organisent le vivre ensemble. Ils sont actuellement méprisés.

2) Collaboration étroite et efficace entre les services de la mairie (notamment sa police municipale) la préfecture et la police nationale.

3) Implication réelle et par contrat, des cafés et bars musicaux dans la tranquillité et la propreté de leurs  abords

4) Installations de nombreux  WC publics et gratuits au centre ville.

  Bref, il n’est plus temps d’identifier les problèmes en collant des gommettes sur un plan de la ville : tout le monde  connaît ces problèmes  depuis longtemps. Il est temps d’agir. Monsieur le Maire, vous qui êtes le dépositaire de l’autorité légitime, garant de la tranquillité de la ville,  nous souhaiterions que vous fassiez votre métier de Maire,  quitte à vous inspirer de ce qui se fait dans d’autres villes, à Lille par exemple, avec sa charte de la vie nocturne, ou dans quelques dizaines d’autres villes relativement à l’ivresse sur la voie publique.

Vous l’aurez compris,  j’exprimais  ici une exaspération  à son comble. Et l’exaspération n’est jamais  bonne conseillère.

 

 

  

Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : vivre-a-la-daurade
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 11 2009 15:08

Le samedi 14 novembre 2009 à 18h,  à la basilique de la Daurade

 

Evoquons en quelques mots l’histoire de la Vierge Noire.

 Le culte de la Vierge Noire de la Daurade remonte au Xe siècle.

On lui prêtait un pouvoir en matière de délivrance des femmes lors de l’accouchement ; Il suffisait de poser l’une des robes de la Vierge sur la couche de la parturiente  pour que tout se passe bien.

Aujourd’hui, la protection de la Vierge Noire est toujours sollicitée et le curé de la Daurade bénit chaque année des mètres de ruban ; Ces bouts de « ceinture de la Vierge Noire » sont envoyés partout, y compris à l’étranger, à la demande de femmes enceintes ou de couples qui espèrent l’arrivée d’un enfant..

Ses robes sont elles même des ex-voto offerts en guise de remerciement – Il en est ainsi de la robe offerte par un miraculé d’AZF en 2001-

 

Une campagne de renouvellement des robes de la Vierge Noire ( dont certaines datent du XVIIe et XVIIIe siècle) a été entreprise par l’Association Pour la Promotion du Patrimoine de la Daurade - l’APPD

(Vivre à la Daurade avait en son temps envisagé de se préoccuper de l’état –triste état- de la garde-robe de Notre Dame La Noire, de premières démarches auprès du curé de la paroisse avaient été engagées.)

Courant 2008, l’APPD s’est créée et a pris l’initiative de solliciter de grands couturiers. Elle leur a demandé de créer gracieusement une tenue pour cette Vierge à l’enfant qui a la particularité depuis des siècles de changer de robe plusieurs fois par an , en tenant compte des couleurs liturgiques propres à chaque période de l’année biblique :  il y a la robe blanche de Noël, la violette de l’Avent, la rouge des Rameaux, mais aussi des vertes, bleues, roses, or, argent ….

 

La réception des nouvelles robes est l’occasion d’une journée événement fixée au samedi 14 novembre et intitulée « Haute création sous le signe de Marie ».

Le must reviendra à l’exposition des robes, les neuves créées par Jean-Charles de Castelbajac, Franck Sorbier, Jean-Michel Broc, Françoise Navarre et enfin les élèves du lycée professionnel Myriam.. et quelques autres plus anciennes.

 

Le  programme de la soirée a été dessiné par Christian Lacroix, avec :

- La lecture par un comédien de deux textes de Nougaro choisi par Hélène Nougaro

- La création du « Magnificat de la Daurade » par Willem Jansen, titulaire des orgues de la Daurade et Mark Opstad du conservatoire municipal de musique

- L’interprétation des litanies à la Vierge Noire de Francis Poulenc

- La lecture d’un texte « Magnificat » confié par la famille de l’Académicien José Cabanis

- Une sourate du Coran dédiée à Marie interprétée par Hakim, de Mous et Hakim connu du grand public par le groupe Zebda

- En clôture, une suite de Bach interprétée par la première violoncelliste de l’orchestre du Capitole Sarah Iancu

 

 Enfin il reste un mystère quant à la statue elle-même –qui se réduit en réalité à un buste- .

 La Vierge Noire du XIVe siècle brûlée à la Révolution, fut remplacée en 1807 par une réplique.

L’énigme des Vierges Noires qui est la même à Chartres, au Puy, à Rocamadour et ailleurs subsiste… Pourquoi cette couleur ? A partir de quelle date ?… Le problème, pour la Daurade, est de savoir comment était la statue d’origine, elle-même remplacée par la Vierge Noire sculptée au XIVe siècle. la Daurade à Toulouse ne donne pas plus de réponse que les autres sanctuaires, mystère qui pique au vif depuis bien longtemps la curiosité des archéologues, des historiens…et la nôtre !

Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : News
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 10 2009 16:12



Dans le tonneau sans fond de notre lutte contre les nuisances dues aux terrasses des bars du quartier, voila un document qui je l'espère pourra nous être utile.

http://www.toulouse.fr/c/document_library/get_file?uuid=713d46c3-8084-4091-82b7-75f5d5

Consultez les pages 6 à 9 du document, vous pourrez ainsi vérifier et noter les établissements qui ne se mettent pas aux normes ou le résumé dans la rubrique page  (colonne de droite).

Après constatation, informez simplement les services compétents qui feront le nécessaire.

Un seul bémol: quid des terrasses qui occupent des trottoits n'ayant même pas 1m40 de large?

Par Le piéton de la Daurade - Publié dans : Memo
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