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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 11:38

hemicyclephototeque250.jpegCOMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UCQ

Conférence de presse du 10 décembre 2012

 

L’ensemble des Comités de Quartier et Associations citoyennes de la Ville de Toulouse déclare unanimement ce qui suit :

 

Nous, associations bénévoles et apolitiques (Comités de quartier, collectifs d’habitants etc.) présentes sur l’ensemble des quartiers de la Ville de Toulouse et réunies au sein de l’Union des Comités de Quartier (UCQ) avons décidé de tenir ce jour une conférence de presse.

 

Cette mobilisation est exceptionnelle de par son ampleur et son caractère unitaire. Cette décision de tenir cette conférence de presse a été prise suite à la période dite de « concertation » pour la révision du (PLU) Plan Local d’Urbanisme et pendant la phase d’enquête publique qui a commencé le 5 Novembre dernier.

Ce nouveau plan d’urbanisme va modifier les règles qui régissent la construction sur Toulouse pour les années à venir.

 

Il ne faudrait pas que ces nouvelles règles aillent davantage dans le sens des intérêts des promoteurs de ce projet qui se doit d’être municipal, plus que dans celui des habitants !

 

Les enjeux de ce texte sont malheureusement trop souvent méconnus de par des informations trop fragmentées et trop peu de concertation, leurs impacts sont donc sous-estimés par nos concitoyens.

C’est notre vie de tous les jours qui va changer avec ce nouveau PLU issu du Grenelle II de l’environnement.

 

Certes la loi 2010-788 du 12 juillet 2010 limite l’approbation des nouveaux PLU locaux au 1 juillet 2013, avant d’appliquer les dispositions de la loi 2011-12 du 5 janvier 2011imposant des PLU intercommunaux du droit de l’Union Européenne. La concertation ayant été fragmentaire, nous demandons, comme le prévoit le règlement, la prolongation de l’enquête publique, pour la clôturer en janvier 2013 comme prévu par la ville afin que les habitants puissent être informés.

 

Par notre action de ce jour, nous appelons donc à une prise de conscience de la part des Toulousains : si vous souhaitez que vos quartiers soient valorisés tout en préservant leur spécificité et votre qualité de vie au quotidien, il faut participer à l’enquête publique actuellement en cours !

 

Comment ? Accédez aux registres de consultation mis à votre disposition dans les Mairies, inscrivez vos remarques et opinion dans ces registres, par courrier ou par  internet, sur les sujets suivants : zonages (hauteurs autorisées et types des nouvelles constructions), changements de règle, OAP, préservation et place des espaces verts et des arbres dans la ville, protection du patrimoine architectural existant (Toulousaines, patrimoine remarquable, sites à préserver, …), règles concernant les places de parking et stationnement…. 

 

L’Union des Comités de Quartier rappelle à tous les Toulousains que seule une contribution massive mais individuelle et argumentée pourra aboutir à un texte conforme à leurs vœux.

 

Le temps presse : l’enquête publique se clôturera le Lundi 17 Décembre 2012 à 16h.

             (Ndlr : nous venons d’apprendre : la clôture est repoussée au 4 janvier 2013 avant 16h00).

D’ici là, les associations citoyennes se tiennent bénévolement à la disposition de chaque citoyen pour :

-         expliquer les conséquences de ce nouveau PLU sur votre vie quotidienne au niveau de votre quartier ou de votre rue

-         Aider chaque citoyen qui le demande à formuler sa requête auprès de la Commission d’Enquête

 

La mobilisation de chacun sera une avancée pour tous 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:27

 Photo0153.jpg

 

 

 Notre Vierge Noire et ses vêtements rayonnent hors de nos frontières.

 

Nous avions déjà parlé des robes de la Vierge Noire de la Daurade ici :  HAUTE CREATION SOUS LE SIGNE DE MARIE

 

Ces robes  sont des ex-voto offerts en guise de remerciement – Il en est ainsi de la robe offerte par un miraculé d’AZF en 2001- .

 

Le musée des tissus de Lyon ayant eu connaissance de la rareté et de la beauté de certaines d'entre elles, qui datent du XVIIe et XVIIIe siècle, a pris à sa charge la restauration des étoffes et les présentent dans une exposition qui a lieu jusqu'au mois de mars 2012 au Musée des tissus: 34 rue de la Charité à Lyon, sous le patronage de la Chambre de commerce et d'Industrie de Lyon et du Mussée du Tissus et du Musé des arts

décoratifs.

 

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 14:57

Commentaire - o combien edifiant - d'un toulousain à la suite de l'article paru dans l'Express du 20 aout dernier:

bruit 2

 

Le toulousain insomniaque - 31/08/2010 19:31:53

"Pas question de fermer Toulouse le soir, tempête Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire chargé de la sécurité. La fête fait partie de notre identité." Quelle fête? Et qu'est-ce que Monsieur Havrin, connaît au juste de "notre idendité"? La "fête" dont il s'agit n'a rien à voir avec une tradition toulousaine. C'est une de ces nouvelles formes de beuverie à la mode où quelques centaines de moutons de Panurge avalent de la bière en gueulant et en pissant. A Toulouse comme à Rennes, à Paris comme à Barcelone, c'est la même beuverie moutonnière... Et Monsieur l'adjoint à la sécurité de "tempêter" contre ceux qui résistent, souvent sans espoir, à ce pourrissement progressif de la tranquillité publique et de l'urbanité? Comment un maire adjoint, expert en sécurité, peut-il ignorer que cette délinquance quotidienne du bruit, de la pisse et du vomi, encouragée par les marchands d'alcool et de drogue est le pendant de la délinquance des "zones de non droit" de certains quartiers. A celles-ci répondent les "zones de non droit" que se taillent nos "fêtards" du centre-ville. Mais ceux-ci n’ont-ils pas la générosité de perpétuer « notre identité ». Ces sympathiques étudiants sont les enfants de « nos » classes moyennes, ordinairement bien élevés dans les pavillonnaires tranquilles de la Cote pavée ou de Ramonville, là où papa et maman s'endorment le soir, fenêtres ouvertes sur le silence de leurs nuits paisibles... Pendant ce temps là, quelques vieux "toulousains" qui se cramponnent à leur vieil habitat et qui paient taxes d'habitation et taxes foncières pour financer le ramassage des bouteilles cassées et le nettoiement des déjections liquides, las de s'épuiser dans des insomnies sans fin, songent à larguer les amarres... Mais pour aller où? Ils rêvent probablement de s'installer dans le quartier supposé douillet où habitent Monsieur le maire adjoint à la tranquillité publique, ce bon apôtre qui veillent à préserver "notre identité" ...

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 19:30

 

 

Une heure d'entretien traduite en 3 minuscules lignes ! mais c'est mieux que rien puisque les médias semblent commencer à prendre en compte l'avis des riverains, esperons que cela pourra faire bouger les choses !


 

LEXPRESS/Christian Bellavia. Le 20 aout 2010bruit.jpg


Excédés par le tapage des bars et des terrasses, les riverains de pl usieurs grandes villes partent en campagne contre les commerces nocturnes. Et interpellent les municipalités, qui rechignent à intervenir contre les fêtards.

 

Toulouse, place Saint-Pierre. Les tireuses à bière des cinq bars tournent à plein régime. Quand vient l'heure de baisser le rideau, les serveurs n'hésitent pas à verser le doux breuvage dans des gobelets en plastique, incitant les jeunes à poursuivre les réjouissances en plein air, sur les rives du fleuve. Les fêtards font aussi le plein dans les épiceries de nuit, qui pullulent autour de la place. "Il y a trois ans, nous devions parcourir la ville pour acheter à boire, témoigne Pierre, étudiant toulousain. Maintenant, pour s'approvisionner, rien de plus simple!" Dans les rayons de ces supérettes, ni haricots ni petits pois: plutôt gin, tequila et vodka, que les é choppes n'hésitent pas à distribuer après 22 heures, bravant l'interdiction municipale. "Nous n'avons pas le choix, justifie Jacques Gony, gérant de quatre commerces nocturnes. L'alcool représente près de 40% de notre chiffre d'affaires. Si on cesse d'en vendre, on coule." Le business, en tout cas, fait des envieux. On recense aujourd'hui une cinquantaine d'épiceries de nuit à Toulouse, alors qu'elles n'étaient qu'une dizaine dans les années 1990. "Nous sommes à cran, râle Dominique Mouraï, présidente de l'association Vivre à la Daurade, habitante du quartier depuis une trentaine d'années. Les fêtards vocifèrent, urinent sur nos port es, montent sur nos voitures. L'autre nuit, j'ai eu droit au son des djembés jusqu'à 4 heures du matin!"  

C'est le nouveau mal des villes. Dans les rues, les bruyants attroupements festifs tels que les "apéros Facebook" se multiplient, dressant noctambules et travailleurs les uns contre les autres. Les mains courantes déposées dans les commissariats de France pour tapage nocturne ont augmenté de 32% entre 2005 et 2008. A Paris, les huissiers, régulièrement sollicités pour constater les charivaris, n'attendent même plus l'heure du laitier pour intervenir: ils assurent désormais une permanence 24 heures sur 24. Quand au décret antitabac, entré en vigueur en février 2007, il a sans doute eu de très bénéfiques conséquences sur la santé des consommateurs, mais il a aussi jeté les clients des bars sur les terrasses et trottoirs. Depuis, la grogne monte partout. Car les riverains n'entendent plus se laisser faire.  

Le poids économique de la vie nocturne est considérable

A Paris, l'empoignade a commencé en octobre dernier, après la fermeture de plusieurs établissements. "La nuit meurt en silence!" clame alors l'association Technopol, dans une pétition signée par plus de 1 500 acteurs de la vie culturelle. L'objectif de ces professionnels de la fête? Alerter les médias et les responsables politiques sur les "graves conséquences" des pressions exercées sur les cafés, salles de concerts et discothèques dans la gestion des nuisances sonores. La coordination réclame la mise en place d'un "zonage des quartiers festifs", qui se verraient accorder un statut juridique spécifique. Mais pour les résidents de Mouffetard, des Halles ou de la Butte-aux-Cailles, organisés en réseau, pas question d'abandonner les ruelles aux couche-tard. Le conflit est tel que la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë a programmé des états généraux de la nuit parisienne, en novembre prochain.  


Dans les épiceries de nuit, en plein essor, l'alcool peut représenter près de 40% du chiffre d'affaires.  

La nuit se meurt? Une farce, pour Gérard Simonet. Habitant du Marais depuis plus de vingt ans, il a vu, sous ses fenêtres, proliférer les débits de boissons. "Rue des Haudriettes, on en dénombre six maintenant, dont trois bars de nuit, sur moins de 100 mètres, raconte-t-il. Les clients vont et viennent, sortent pour fumer une cigarette, s'éternisent dehors. Le manège peut durer comme ça jusqu'à 6 heures du matin!" Le Code pénal prévoit bien des amendes pouvant atteindre 450 euros en cas de tapage nocturne, mais celles-ci ne sont que très rarement appliquées. "La police ne se rend pas toujours sur place, reconnaît Eric Diard, député UMP des Bouches-du-Rhône. Avec les accidents, les crimes ou les vols, elle a bien d'autres priorités."  

Depuis 2008, l'élu préside le Conseil national du bruit. Le 15 juin, cette instance de consultation et de concertation placée sous l'autorité du ministère de l'Ecologie s'est saisie de la question des terrasses de bars. Ces dernières ne cessent de gagner du terrain, les gérants des cafés préférant les déployer sur le trottoir, plutôt que d'investir dans de coûteux fumoirs. "En plus d'être bruyantes, elles sont envahissantes, râle Gérard Simonet. Faites le test: essayez de passer sur certains trottoirs du quartier avec une poussette ou un fauteuil roulant!"  

"Rue de la soif"

Un groupe de travail, réunissant médecins, acousticiens et autres experts, devrait plancher sur le sujet d'ici à la fin de l'année. "Mais ce sont surtout les maires qui doivent protéger l'environnement sonore", prévient Eric Diard. Or, les édiles rechignent parfois à s'attaquer au problème. Par peur de ternir l'image de la ville, sans doute. Et de faire une croix sur une vie nocturne au poids économique considérable. A Bordeaux, par exemple, la majorité des discothèques se trouvent dans le quartier de la Paludate. La Pachanga, l'Austin, la Plage ou le Quai Sud attirent, en fin de semaine, une horde de 15 000 fêtards. Stéphane Pusateri "pète les plombs". Président de l'Association des riverains et résidents de Bordeaux, ce bouillonnant quinquagénaire a alerté plusieurs fois la municipalité. En vain: "Je me suis entendu répondre que les élus ne voulaient pas mettre un bonnet de nuit sur la ville!"  

A Toulouse non plus, la municipalité n'a pas l'intention de brider ses étudiants bambochards. "Pas question de fermer Toulouse le soir, tempête Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire chargé de la sécurité. La fête fait partie de notre identité." La ville rose aux 120 000 étudiants demeure la seule de France où les horaires de fermeture des bars, les samedis soir et veilles de jours fériés, ne sont pas imposés. Du coup, la nouba s'éternise jusqu'au petit matin. Depuis trois ans, les riverains de la place Saint-Pierre et de la Daurade font pression pour mettre fin à cette spécialité locale. En janvier 2009, la préfecture a ainsi contraint les débits de boissons à fermer leurs portes à 3 heures... Avant que le tribunal administratif de Toulouse n'invalide l'arrêté, jugeant qu'il portait atteinte à la liberté du commerce. "De toute façon, ce n'était pas une bonne idée de jeter tout le monde dans la rue, reprend Jean-Pierre Havrin. A 3 heures, dehors, c'était le remue-ménage!"  

Un mal européen

Tapage nocturne incessant, circulation étourdissante, trafic aérien tapageur... Partout, le bruit exaspère les citadins. En mars, la Commission européenne a publié les résultats d'une enquête d'opinion sur la qualité de vie dans 75 villes du continent. Dans 54 d'entre elles, plus de la moitié des habitants perçoivent le bruit comme un problème. Ainsi, 57% des Lillois, 70% des Marseillais, 72% des Parisiens disent être gênés par le vacarme urbain. Les Français pourront toujours se consoler en apprenant que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Et surtout pas au sud: 79% des Lisboètes, 84% des Romains et des Madrilènes, et même 95% des Athéniens se déclarent indisposés par les nuisances sonores.

Sylvain Morvan

L'élu toulousain le reconnaît, "la situation s'est aggravée depuis quelques années, participant à un sentiment général d'insécurité." Le 17, lui, est "assailli" d'appels téléphoniques liés au bruit. Pour y remédier, cet ancien directeur départemental de la police nationale a créé l'Office de la tranquillité. Le service recueille par téléphone les doléances des Toulousains sur les problèmes de propreté, de stationnement, d'occupation de l'espace public ou de bruit. Sur les 125 000 appels reçus par le service depuis son ouverture, en octobre dernier, la moitié concernait des nuisances sonores, la plupart en provenance du centre-ville. L'agglomération mettra prochainement en place un réseau de "chuteurs", sorte de médiateurs de rue qui interviennent auprès des fêtards pour leur demander de baisser le ton. Reste à savoir si les étudiants éméchés vont tenir compte des "chut!" soufflés par ces employés municipaux.  

A Rennes, haut-lieu de la biture estudiantine, de jeunes "Noz'ambules" déambulent déjà dans les rues pour veiller à la tranquillité des nuits bretonnes. La municipalité cherche à reprendre le contrôle de la rue Saint-Michel, rebaptisée "rue de la Soif", tristement célèbre pour ses bringues du jeudi soir. La ville utilise son droit de préemption pour y racheter des fonds de commerce, empêchant ainsi la prolifération des bars et des épiceries de nuit. Là aussi, les riverains ont commencé à se lasser des défilés nocturnes et bruyants des quelque 60 000 étudiants.

 

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 17:50
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Pétition pour la tranquillité et la sécurité publiques

 dans le centre-ville de Toulouse

 

L’Association Vivre à la Daurade compte plusieurs centaines d’adhérents et sympathisants, à la fois électeurs et contribuables. Ces riverains de la Place de la Daurade, du jardin et des rues avoisinantes, se plaignent d’une dégradation du cadre de vie de leurs quartiers depuis trois ans, particulièrement sensible en ce moment. En effet, les « concerts sauvages » de tam-tam et les vociférations diverses se répètent, pratiquement toutes les nuits jusqu’au petit matin, principalement dans le jardin de la Daurade, privant de très nombreux résidents d’une tranquillité légitime.

 

Cette situation  insupportable pose un réel problème de mise en danger de la santé publique ; c’est pourquoi les habitants, victimes de ces agressions sonores, demandent :

- d’une part, que les Autorités fassent respecter : 

                 1) la Loi sur le bruit et les arrêtés qui s’y rapportent, notamment :

Ø      . Arrêté Municipal du 13/01/1986 (Circulation et divagation des chiens sur la voie publique )

Ø      La Loi du 31/12/1992 et le décret du 15/12/1998,

Ø      Arrêté Municipal du 01/07/1994 (Consommation de boissons alcoolisées sur le domaine public (en dehors des établissements titulaires d’une licence de débit de boissons permanente à consommer sur place

Ø      L’article 2 de l'arrêté préfectoral du 23/7/1996

Ø      et l’article 1 de l’arrêté municipal du 27/09/1996. Législation concernant les joueurs de TAM-TAM )

Ø      L’article 623-2 du Code pénal sur la tapage nocturne,  l’article R. 48-2 du Code de la santé publique ainsi que les articles  L 2212.2 et suivants du Code général des collectivités territoriales,

Ø      La loi du 6/01/1999 sur les chiens dangeureux,

 

                - d’autre part, que le Maire et le Préfet prennent toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer pleinement la tranquillité, la salubrité, et la sécurité publiques qui font défaut dans notre quartier.

 

 

Nom et Prénom

Adresse

Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nota : merci de signer cette pétition (et de la faire signer autour de vous) et de la transmettre, dès que possible, à

Association Vivre à la Daurade, 18 Place de la Daurade

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 15:32

L'Épiphanie est une fête d'origine païenne, durant laquelle on célébrait les Epiphanes, autrement dit Apollon et le Soleil qui Lui est associé ainsi que les autres Dieux Souverains.

 medium galette des rois

Cette fête a été christianisée et l'Epiphanie célèbre la visite des mages à l'enfant Jésus, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier. Épiphanie est un mot d'origine grecque qui signifie « manifestation » ou « apparition » –et dont l'utilisation est antérieure au christianisme. La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie « manifestation de Dieu ». Cet ancien nom subsiste aujourd'hui dans le prénom féminin Tiphaine (en anglais Tiffany).

 La fête était à l'origine, jusqu'à la fin du IVe siècle, la grande et unique fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde : l'incarnation.


A partir du Vème siècle, l'Église d'occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personnes des mages le 6 janvier.
 
Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l'Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. C'est les noms qu'on leur a donnés au VIème siècle.

Les mages avaient été qualifiés du titre de roi dès le IIIème siècle, mais c'est seulement au XIIème que cette royauté des mages est reconnue par la lithurgie et l'iconographie. Considérés comme saints, leurs  reliques arrivèrent au XIIème à la cathédrale de Cologne.

Le chiffre 3 est très symbolique, il symbolise d'abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (qui étaient les seuls connus à l'époque). C'est aussi l'image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet.
Le chiffre 3 représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l'Évangile étaient au nombre de 3 : l'or, l'encens et la myrrhe.
Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie. Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l'or. Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l'encens. Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l'offrande de la myrrhe. On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.

 

La tradition veut que pour le jour de la Fête des rois mages, on partage un gâteau dans le quel est dissimulée une fève.  D'ou vient cette tradition de l'Épiphanie ? Elle remonte à la fête pré chrétienne du 6 janvier. La galette symbolise le retour de la lumière après les longues nuits d'hiver.
 
La galette des rois est une tradition typiquement française qui existe depuis le XIV° siècle.

Au XVI° et au XVII°, il y eu des campagnes contre cette fête jugée païenne particulièrement par le courant janséniste.
Le 6 juin 1795, la Convention, qui avait soulevé la question de substituer à la galette des rois une « galette de l'Égalité », dut y renoncer devant la vigueur des protestations. En 1801 le Concordat réhabilita la fête.


Du XVIIème siècle à 1910 environ, les boulangers avaient coutume d'offrir gratuitement une galette des Rois à leurs clients. L'usage s'est perdu et la galette est maintenant devenue un produit commercial proposé de la mi-décembre à la fin janvier.


 Il existe deux sortes de gâteau des rois. Dans le nord de la France, c'est un gâteau en forme de galette feuilletée très souvent fourrée à la frangipane. La frangipane est une sorte de crème d'amande inventée au XVI° siècle. La galette ronde, plate et de couleur dorée représente le soleil.

Au sud, c'est un gâteau ou une brioche en forme de couronne qui évoque la couronne des rois. A Limoux, elle est fourrée aux fruits confis.

La fève dans la galette vient du temps des romains. Elle était blanche ou noire et était utilisée pour les votes. Au début janvier, aux saturnales de Rome, on élisait un roi du festin par une fève.

 

 

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 16:34

 

 

L’hôtel du Grand balcon est désormais ré ouvert après plusieurs mois de travaux. Le promoteur Vinci Immobilier a réalisé une restauration dans les règles de l'art, sous le contrôle étroit des Bâtiments de France (le bâtiment est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1999) pour le compte du Groupe de l'Hôtellerie, qui exploitera l'établissement.

Jean-Philippe Nuel, décorateur parisien, a recréé un décor évoquant l'époque des héros de la Ligne Toulouse-Saint-Louis-du-Sénégal. Le hall d'entrée, le sol en mosaïque multicolore, ont été démontés et restaurés. Tout comme l'ascenseur Belle Époque, conservé comme élément décoratif

La chambre de Saint-Ex bénéficie d'un traitement de faveur, « inspiré des photos d'archives de l'hôtel et du film « Au Grand Balcon » avec Pierre Fresnay, tourné dans les années quarante », explique l'architecte toulousain Jérémie Harter. Les autres chambres, sobres, meublées en contemporain, évoqueront discrètement le ciel et les avions.

Grâce à nos amis des Toulousains de Toulouse et particulièrement à Alain Le Pestipon, apprenons un peu plus sur ce mythique hôtel.

L'histoire

 

  • De 1856 à 1880, un hôtel garni est situé quasiment à cette adresse, hôtel tenu successivement par une Madame Etienne et une Madame Icart.

    De 1881 à 1901, changement de catégorie grâce vraisemblablement à l’ouverture d’un restaurant et nouvelle direction « Marnac »


     Puis de 1901 à 1954, l’hôtel est repris par la famille Marquès d’origine alsacienne, le père et son épouse puis les 2 filles Lucie et Henriette et une amie de celle-ci Risette Mason.
    •  L’hotel fut réquisitionné par les Allemands entre 1942 et 1944 par l’état major de l’armée de l’air d’occupation.

      • En 1955, il fut repris par M. Brousse jusqu’en 2001 puis
        M. Benchouchi  jusqu’en 2003 pour être finalement vendu
        au Groupe de l'Hôtellerie, qui exploitera l'établissement.
        Gilles Douillard, patron parisien de cette société, possède une dizaine d'autres hôtels atypiques tels que celui-ci.

L'établissement, était devenu une étape incontournable pour les fans du Guide du Routard, grâce à ses tarifs imbattables, et un lieu de pèlerinage des amoureux de l'aviation qui venaient coucher dans la chambre où Saint-Ex avait ses habitudes, la 32, au troisième étage, avec vue plongeante sur la place du Capitole, d'où partait, à l'époque, le tramway menant les pilotes à l'aérodrome de Montaudran.

 
La période Aéropostale

Les demoiselles Marquès  avaient, en 1920, Risette, vingt-trois ans, Henriette, vingt-sept ans et Lucie trente-cinq ans. Elles tenaient, à l'enseigne du Grand Balcon, une pension bourgeoise pour employés de bureau célibataires.


L’hôtel était réparti sur 5 niveaux:

Le rez de chaussées : hall d’entrée  avec décoration en stuc autour du plafond , téléphone dès 1923 et ascenseur à partir de 1929, réception et salon,

L’entresol ( au niveau des fenêtres à arcades) : restaurant et chambres

Au dessus 3 étages de chambres dont les prix étaient proportionnels à l’altitude, on peut supposer que les pilotes logeaient en bas et les mécaniciens au plus haut.

Un soir, un chef mécanicien, employé à l'aérodrome voisin de Montaudran est venu s'inscrire sur le registre de la clientèle. Quelques jours plus tard, il a ramené un pilote, puis un autre... En deux mois, la pension abritait une escadrille, les clients ennuyeux s'éliminant d'eux-mêmes.

 

L’hôtel avait été choisi vraisemblablement grâce à son coût raisonnable et à sa situation au centre de Toulouse, au point de départ d u tramway Toulouse-Montaudran et près des cafés, théatres …

 

Il fut le lieu de séjour de beaucoup de pilotes et de mécaniciens  parmi lesquels Mermoz, qui y venu pendant une douzaine d’années et Saint Exupéry  qui contrairement à la légende n’occupât la  chambre 32 que pendant quelques mois.

 

Qaund aux demoiselles, elles étaient célibataires et à cheval sur la morale ce qui leur a valu le qualificatif de  vieilles demoiselles .

Il faut surtout savoir que les pilotes n’occupaient pas la totalité des 44 chambres et que les demoiselles tenaient à une certaine discrétion lorsque leurs clients y amenaient leurs conquêtes !

 

Laissons parler la légende  et écoutons  Jean Brousse


"Mon épouse et moi-même sommes arrivés au Grand Balcon en 1955. Avant nous, l'hôtel appartenait à deux demoiselles, les soeurs Marqués, qui étaient secondées par une amie, Mademoiselle Masson. Elles étaient de saintes femmes, accueillant et supportant avec un inébranlable sourire les pilotes, les mécaniciens et leurs déboires.

A l'époque, l'hôtel comptait une quarantaine de chambres. Comme il n'y avait pas d'ascenseur (ndlr jusqu'en 1929) les pilotes occupaient les premier et second étages et les mécanos avaient investi le troisièmes étage : "le poulailler". La chambre coûtait quatre francs et le repas deux francs cinquante. Les demoiselles étaient bonnes avec eux tous : elles faisaient crédit à ceux qui ne pouvaient payer et attendaient avec patience un éventuel remboursement.

Leur seule exigence était la bonne moralité de leur établissement. Un peu bigotes, elles refusaient la présence de femmes dans la chambre des pensionnaires. Eux avaient mis au point un stratagème qui consistait à monter les escaliers avec les demoiselles sur le dos pour que leur pas ne réveillent pas les soupçons ! Les demoiselles n'étaient pas dupes, mais laissaient faire...

De temps en temps, la salle à manger et l'entresol, était transformés en dancing. Mermoz se lançait alors dans des tangos langoureux qui rendaient fous de jalousie les assistants. Plus calme, Saint-Exupéry s'endormait régulièrement dans la baignoire d'où le délogeaient ses compagnons.

Ces petites scènes de la vie quotidienne faisaient de cet hôtel un antre à part, entièrement réservé à ceux qui l'avaient investis, les clients habituels ayant reculé sous les coups de boutoirs de ces drôles d'hommes !

Plus tard, les choses ont sensiblement changés. Nous avons agrandi l'hôtel où les aviateurs étaient, de fait, les moins nombreux, mais ils continuaient d'être là et leurs tempéraments enchantaient ceux qui les croisaient ".

En 1949, Joseph Kessel réalise un film sur l'aventure de l'Aéropostale. Sous le nom de Grand Balcon, ce film raconte la formidable épopée qui fit entrer dans l'histoire de France une génération d'aviateurs et de constructeurs.


A l'occasion de la sortie du film, le magazine Paris Match
 consacra plusieurs pages à cet hôtel du Grand Balcon
qui logeait les pilotes et fit un portrait amusé des trois soeurs
 qui en étaient les gardiennes. Kessel
réduit leur nombre à deux, 
 on leur donne un âge plus respectable  et on construit la légende
des « fiancées » des pilotes transportées sur leur dos .


                                                Les demoiselles dans les années cinquante

 

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 11:22

 

 Au milieu du XIIeme siècle, le catharisme (du grec Khataros “pur”)- doctrine  basée sur le dualisme entre le Bien et le Mal- se répand dans l’empire germanique, la Lombardie, la Provence et le Nord de la Catalogne. La doctrine se développe fortement entre le milieu du XIIeme et le début du XIIIeme siècle
et tout particulièrement en Languedoc.                                                                                                 
 
La doctrine:

 Les catholiques hérétiques croient que Dieu étant parfait il n’a pu créer le Mal. Ils sont donc certains que seul le Diable est à l’origine de toutes les réalités mauvaises ou périssables. Il convient donc pour entrer dans le Royaume de Dieu d’avoir une âme pure et éloignée de toute contingence matérielle.

 L’organisation de l’église cathare se fonde sur des diacres et des évêques qui dépourvus de biens matériels se consacrent à la prédication itinérante et pratiquent le “consolamentum” un baptême par imposition des mains et qui garantit le salut à celui qui le reçoit.

 Soutenue par les élites urbaines, aristocratiques et notables, la religion a un dogme et des rites. Elle prolifère car elle prêche la pureté, le rejet des biens matériels et l’opposition au système féodal de la justice seigneuriale, du pouvoir des chevaliers .... Les cathares ne vénèrent pas d’images, ni de reliques et n’acceptent pas le symbole de la Croix.

 Devant le succès grandissant de cette hérésie mettant en péril le pouvoir de l’Eglise et frustrés par l’échec de la 4eme croisade, l’idée se répand chez les croisés que cet échec est un signe de Dieu.  Les cathares, considérés comme étrangers ( ils parlent l’occitan et non pas la langue d’oil du Roi de France) et rejetant les artifices de l’église sont considérés comme responsables.

 

La Première croisade:

 En 1209, le pape Innocent III envoie d’abord son légat  qui essaye de faire revenir les hérétiques à de meilleurs sentiments, en vain. Sur la route du retour, il est assassiné (hasard ou volonté , on ne sait). Prenant prétexte de ce meurtre, le pape déclenche une croisade contre les hérétiques cathares et les nobles catholiques qui les protègent: La croisade contre les “Albigeois”.

 Une grande armée, dirigée par Simon de Mont fort (petit noble du Nord) entreprend la conquête du Comté de Toulouse au nom du Roi de France.

 C’est le choc de deux civilisations,  le puritanisme nordique contre le méridional libertin et cultivé.

 Afin de défendre ses domaines occitans, le roi d’Aragon Pierre 1er apporte son aide à Raymond VI de Toulouse et à la noblesse languedocienne, mais Simon de Mont fort, fin stratège, remporte la bataille à Muret en 1213 contre un ennemi supérieur en nombre, l’armée catalane est mise en déroute.

 Simon de Mont fort est nommé Comte de Carcassonne et de Trencavel et prend la tête d’une armée forte de 2 à 3000 soldats. Il entreprend la conquête du territoire .  Le sac de Béziers et le bain  de sang qui s’ensuit terrorisent les villes qui se rendent les unes après les autres. L’histoire dit que lors du sac de Béziers , Simon dit à ses troupes ‘tuez-les tous , Dieu reconnaîtra les siens ! »

 En 1218, Simon de Mont fort est tuée par une pierre lancée par une femme du haut des remparts alors qu’il assiégeait Toulouse. Privée de son chef , l’armée faibli et de 1218 à 1226 les cathares vont reconquérir le terrain, aidé par le Comte de Toulouse.

 La seconde croisade:

 En 1226, le roi Louis VIII décide de lancer une seconde croisade, nombres d ‘amis ou de soutiens des cathares sont affaiblis ou ont disparus . Avignon tombe au bout de 3 mois de siège, Toulouse se soumet en 1229.

 Le Comte de Toulouse Raymond VII garde une partie de ses terres mais sa fille doit épouser le frère de Saint Louis; sans descendance,  les terres du Comté de Toulouse reviendront au roi de France.

 La mise en place de l’Inquisition en 1232 contribue de manière décisive à l’extermination des cathares occitans. Ce tribunal extraordinaire est dirigé par les Dominicains à la demande du Pape. A partir de 1244 les procédures sont systématiques: 5 à 10% des cathares identifiés comme tels sont condamnés à mort.

La Fin du mythe:

 Le village fortifié de Montségur et son donjon  - résidence de Raymond de Pereille- est situé en haut de la montagne et domine les alentours. Il  est, depuis la première croisade, le refuge des hérétiques. La seconde croisade et l’inquisition augmentent le nombre de réfugiés qui refusent de se soumettre aux dictats du roi de France.

 En 1243, décision est prise: il faut faire tomber ce bastion du refus de l’ordre royal. Après 10 mois de siège et une ascension par une nuit sans lune, le premier poste de guet tombe. Les assiégés souffrent de la faim et surtout de la soif, la citadelle n’étant alimentée que par des citernes.

 Le 10 mars 1244, les assiégés se rendent. Quelques 200 cathares ayant refusés d’abjurer seront brulés vifs dans le camp del cremats au pied de la citadelle.

 Quelques cathares réussissent à survivre jusqu’au début du XVIeme siècle, errant de villages en villages d’Occitanie en Catalogne. Les prédications des ordres mendiants incitent les derniers adeptes à se convertir sans utiliser la force.

 En 1321, le dernier parfait: Guilhem Belibaste est dénoncé , pris et brulé. Sa mort met fin à l’hérésie, sans aucune possibilité pour la communauté de se régénerer, la transmission du savoir et des règles étant uniquement verbale.

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 11:46

Dans notre quartier, il y a une église, des écoles, commerces. ...

et même un GYMNASE.

Situé au 1 rue Malbec, le gymnase municipal héberge depuis 47 ans le THC Toulouse Haltéro Club, association sportive constituée de membres bénévoles et d'athlètes dont la volonté est de faire connaître le sport en salle, haltérophilie, musculation et gymnastique d'entretien et d'en faire partager le plaisir et les bienfaits.

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Le Toulouse Haltéro Club, association de type loi - 1901 affiliée à la Fédération Française d'Haltérophilie, Musculation et Disciplines Associées a été créé en 1945 par René DINL. Les entraînements avaient alors lieu à la Halle aux Grains.

En 1955 avec l'accord de M.BORRIOS alors Maire - adjoint délégué aux sports de la mairie de Toulouse, le THC s'instal!ait au gymnase municipal rue Malbec, par la suite baptisé gymnase BARADA, du nom de l?ancien président du club de gymnastique " la Vaillante Toulousaine" qui s'entraînait également en ce lieu. ****

Pendant de longues années, ce club a été dédié à la pratique haltérophile. Vers le début des années 1970 la musculation a été encouragée puis, la section de gymnastique d?entretien fut créée au sein du THC par intégration de cette section de la Vaillante Toulousaine. Cette activité s?est rapidement développé et est assurée avec beaucoup de dynamisme.

Le THC compte actuellement plus de 220 adhérents.

Réhabilité par la Mairie de Toulouse, le gymnase a subi de profonds changements. Une rochelle avec bureaux et vestiaire femmes a été installée et, au rez de chaussée, sanitaires, douches et vestiaire hommes complètent les installations. Quant au sol, il a été spécialement adapté à l'usage d?un matériel lourd .

Depuis six ans, tous les appareils de musculation, les poids et haltères ont été regroupés dans une partie de la salle derrière une barrière, permettant ainsi aux enfants de récole Lakanal attenante d'utiliser sans danger la partie de la salle qui a été laissée libre pour la pratique de la gymnastique Cet aménagement a été effectué au bénéfice de tous, les horaires d'entraînement du club et des cours de gymnastique d'entretien étant compatibles avec les emplois du temps des écoliers .

Dans notre quartier de centre ville, le gymnase BARADA est l'unique salle ouverte à tous ceux qui ,quelque soit leur âge et leur condition physique souhaitent pratIquer une activité sportive régulière allant de la gymnastique d'entretien à la compétition.

Bien qu'il ne leur soit pas réservé, bon nombre de personnes résidant ou travaillant dans le quartier de la Daurade et de la  Bourse fréquentent le THC.

 

 En 2010 La municipalité a deménage le  gymnase dans de nouveaux locaux au grand desespoir des habitants du quartier !

 

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28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 23:00
Vous avez fredonné O TOULOUSE mais Connaissez vous, "La Toulousaine"?
Voici les premiers couplets. Taquins et coquins nos grands parents!!

En France, dans tous les patelins
Il y a des femmes qui sont très bien,
Mais à Toulouse c’est certains,
Les filles sont toutes faites au tour
Blondes ou bien brunes, aux yeux de velours
Nous font rêver à l’amour
Elles savent sans déclarations, avec leurs coups d’œil polissons
Rendre fous, tous les garçons
Pour mieux se faire embrasser, elles portent leurs cheveux coupés
Et leurs jupes par le bas, laissent entrevoir tous leurs appâts.

Elles sont belles, celles de Guilhemery
Sans mettre de rouge ni de la poudre de riz,
Pas farouche celle de Montplaisir
Se laissent embrasser avec beaucoup de plaisir
Celles de Saint-Roch ne disent jamais non, les copines
Elles violent tous les garçons, celles des Minimes
Oui Toulouse sera toujours
Mieux que Paris un Paradis d’amour
Sans faire de longs discours, celles de Bonhoure , nuits et jours
Aiment qu’on leurs parlent d’amour.
En Amoureuses à St Aubin, très vicieuses à Saint Cyprien
Elles en veulent soir et matin
Je vous jure qu’elles ne sont pas mal et qu’elles savent monter à cheval
Celles de la rue du Canal
Celles de Saint Michel, savent faire voir le ciel
Au Busca, elles ont le coup, pour nous faire marcher sur les genoux.

A Bonnefoy, il leur faut de l’amour
A Saint Etienne, elles ne crient pas au secours
Elles sont chaudes, celles d’Arnaud Bernard
Et pour le pastis ne sont pas en retard
Qu’elles soient de la Salade ou bien de l’Embouchure
Je vous jure qu’elles n’ont pas peur de la progéniture
Oui Toulouse sera toujours mieux que Paris un paradis d’amour.


Que ce soit des Amidonniers, de Matabiau, de la Cöte Pavée
Elles sont toutes Belles à croquer,
A la Croix de Pierre sans peur, les filles savent donner du bonheur
Autre chose que leur cœur
A la Gravette sans façon, elles mettent pas de pantalon
Ca fait que tous les garçons
Quand elles vont s’asseoir sur un banc, peuvent voir,
Que leurs cheveux n’ont pas besoin d’être coupés dans tous les coins.

Brunes ou blondes sont je vous le dit,
A Toulouse, des anges du paradis
Par leurs charmes et par leurs attraits
Elles font connaître toutes les gammes de l’amour
Il n’y a pas dans le monde entier, je le proclame,
D’autres pays pour avoir d’aussi jolies femmes
Oui Toulouse sera toujours mieux que Paris un paradis d’amour


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