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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 14:49

Un peu de douceur dans ce monde de brute.

Il y a un temps pour tout et en ce moment c'est celui de la tendresse et du chocolat

 

Bonnes Fêtes à tous!Sapinnaturelouartificiel-56910.jpg

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 11:32

cancan.jpegMon billet d'hier a pu laisser croire è certains que je cédais à du découragement, il n'en est rien ! J'étais et je suis toujours "remontée comme une pendule "!!!!

 

J'ai au moins 4 lecteurs ce qui est déjà pas mal dans la jungle toujours renouvelée des blogs de société et pour ne pas les décevoir, j'en remets une couche sur les plantations avec un extrait du discours de notre ami le Président de l'Association de la Prairie des Filtres et bien sur (on n'est jamais si bien servi que par soi-même ) le mien !!

 

"........Depuis la rentrée, nous entendons M. le Maire dire que « Toulouse est attractive, parce qu’elle est festive », en ajoutant que la fête n’est pas contradictoire de la tranquillité. Riverains de la Prairie des Filtres, haut-lieu des Manifestations publiques  et de la fête, loin de nous l’idée de nous approprier ce jardin public, ou de jouer les rabat-joies, comme on l’entend dire trop souvent ; mais force est de constater que nous sommes malheureusement aux premières loges pour mesurer cette dualité entre Fête et Tranquillité. Pour rester mesuré et positif, dans un souci de dialogue, je crois que ce n’est pas faire preuve de mauvais esprit que de reprendre ce slogan de M. le Maire et de l’optimiser, en une proposition à la fois plus dynamique et ambitieuse.

 

Ainsi ne devrait-on pas se dire : « Toulouse est une ville festive, comment la rendre plus attractive ? ». Festive ? Certes nous sommes bien placés pour en mesurer l’intensité. Attractive ? C’est là le sens de nos diverses propositions, dans le cadre des Projets de Fabrique urbaine et d’aménagement du centre-ville, chers à M. Benyahia, Maire-Adjoint ici présent, en charge de l’Urbanisme. Gageons que Joan Busquets, l’architecte-urbaniste catalan choisi pour ce programme, saura donner cet élan européen que tous les toulousains attendent ! Oui, comment valoriser à la fois le Patrimoine architectural et végétal inestimable de notre Ville ainsi que ses nombreux atouts autour du bon-vivre ? En écho à une célèbre émission qui a mis à l’honneur la Garonne et Toulouse, il s’agit, selon nous, de retrouver ses racines et de donner des ailes à la Ville de l’aéronautique. Quand on voit le succès touristique d’une ville comme Lyon qu’on vise à dépasser au 3ème rang en nombre d’habitants, sans parler de notre voisine Bordeaux, il y a de quoi se poser des questions, vous ne pensez pas ? Ainsi Lyon s’apprête à célébrer, ces prochains jours, sa traditionnelle Fête des Lumières qui attire chaque année plus de 4 millions de touristes.

 

 

Ne pensez-vous pas que nous sommes à des années-lumière d’un tel dynamisme touristique ? A notre modeste échelle d’Association, nous proposons un DéFI, celui de la mise en valeur des bords de Garonne, et une ambition à terme, pourquoi pas, le classement de Toulouse au Patrimoine mondial de l’Unesco, qui ne manquerait pas de doper l’attrait touristique.  

S’inscrivant dans l’Arc de Garonne, la valorisation des bords de Garonne passe par un réaménagement du Cours Dillon. Pourquoi ne pas l’envisager à l’occasion du chantier de la ligne de tramway Garonne et son tracé par le Fer à Cheval et le Pont St Michel ? Nous sommes prêts à collaborer par des propositions concrètes qui pourraient donner lieu à une sorte de  contrat de partenariat entre la Ville, notre Association de quartier et pourquoi pas d’autres associations. ......."





".........Nous ouvrons ici le tome 2 de  notre grande saga «  que faire pour faire bouger les choses » . Il est vrai que cette saga s’apparente plutôt à une novella brésilienne,tant depuis 15 ans nos actions ont été permanentes, redondantes, usantes, réjouissantes et parfois exaspérantes pour nos élus !! Je gage que si nous arrêtions, il leur manquerait quelque chose .

 

Un proverbe chinois,  que je ferais nôtre, dit  que «  c’est notre devoir d’agir non seulement pour notre bien  mais aussi pour celui de nos descendants « , C’est pour cela que nous travaillons sans cesse au bien être des habitants  de ce quartier, que nous participons  aux nombreuses réunions, et autres commissions, arbres qui cachent la forêt tant parfois les résultats s’en font attendre !

 

A d’autres moments, cadeaux du ciel ou dossiers enfin pris en compte, nous obtenons quelques résultats, tel ce magnifique canisite ( le seul espace vert du jardin au mois d’Août !), Il est vrai que l’on a pris en compte certaines de nos remarques et que l’utilisation du jardin  progresse dans le bon sens, mais il reste encore beaucoup à faire, eu égard à l’état de ce site à la fin de l’été. Je déplore que les jardiniers qui font un travail remarquable, soient obligés de s’occuper plus d’ordures que de verdure !

 

Si Toulouse doit être festive, elle doit l’être dans le respect de ses habitants et de son patrimoine, et  pour rejoindre la suggestion de nos amis de la Prairie des Filtre, une mise en valeur de l’Arc Garonne et des berges du fleuve  peut et je rajouterais , doit  se faire  en consensus avec ceux qui subissent à la fois les caprices du fleuve et ceux de la jeunesse impétueuse.

 

J’ose espérer que comme ce second micocoulier que nous allons planter,  nos dossiers subiront une croissance régulière , les habitants du quartier auront une résistance proverbiale aux nuisances nocturnes et qu’une  frondaison dense continuera à sceller les liens de travail que nous avons ensemble. "

 

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 18:13

L'être humain n'est pas fait pour s'isoler mais pour partager . Anne Parizeau.

arbre-Daurade-11.12.2010-003.jpg

Une matinée froide et ensoleillée pour la plantation de notre deuxième arbre , qui m'a laissée déçue et attristée devant le nombre quasi microscopique d'adhérents présents.

 

Déçue,  car c'était là une occasion unique pour chacun d'entre vous,  de parler en tête à tête avec nos élus et d'avoir toute leur attention sur les sujets qui vous tiennent à coeur, en effet étaient présent entre autres, la Députée, la Conseillère générale, l'Adjoint au maire chargé du quartier et l'Adjoint au maire responsable des jardins.

 

Attristée, car le peu de présents nous fait perdre toute notre crédibilité ! L'association existe depuis 15 ans, nous nous battons sur tous les fronts avec constance et ténacité mais il est clair que se battre sans armée nous fait perdre toutes les batailles.

 

Planter un arbre est une action symbolique auprès des élus,  c'est aussi une manière pour l'association de vous retrouver tous de manière heureuse est conviviale et non pas comme souvent pleins d'agressivité et de récriminations, la trêve de Noêl n'existe-t-elle que pour remplir les caddies ?

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 14:32

dans l'ombre de leurs égouts. Ils se lissent les moustaches de joie car ils n'ignorent pas que notre civilisation fermera bientôt son guichet.      [Michel Dansel)

 

Rat-55280.jpg

Il y a environ près d'un mois ( peu ou prou au moment de la grève des éboueurs), la municipalité lançait à grand renfort de médiatisation sa campagne propreté ou le nouveau système mis en place pour une plus grande efficacité.

 

Lundi 6 décembre la commisssion de quartier se réunit pour faire un premier bilan et le moins que l'on puisse dire c'est que cela manque d'efficacité.

 

Nous sommes interpellés et plus particulièrement l'Assoiation St Pierre Capitole,  par des riverains qui nous signalent la présence de rats, rue de la boule, Place St Pierre, rue des Blanchers, rue Pargaminières.

 

Est-ce un effet direct de l'habitude des Toulousains de ne pas utiliser les poubelles ou celle de certains  restaurateurs de mettre leurs déchets dans la rue sans beaucoup de précautions.

 

Nous attendons tous vos témoignages à ce sujet pour pouvoir  en faire part vigoureusement, à qui de droit lundi 6 décembre prochain

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 15:08

lucky-luke-le-chien-rantanplan-en-sheriff

Les trois associations  quartier ont rencontré le Directeur Départemental de la Securité Publique

 

Voici ce qu'il en est sorti:


Il a insisté sur la nécessité de déposer plainte pour que les problèmes soit pris en compte.

Actuellement il y a moins de plaintes déposées sur le centre ville donc "ça va mieux".

D'après lui nous battions Marseille dans le domaine des agressions entre minuit et 6 heures (violences, vol dans voitures et vol de voitures).
Nous avons remis le débat sur nos nuisances de quartier et il a été déploré que "faire la fête" soit synonyme de s'alcooliser.
Après divers échanges autour des problèmes que nous rencontrons (de la rue de la Boule à la Daurade, St Pierre, Bologne, les Blanchers,Brienne, Lakanal, etc..)  nos trois interlocuteurs ont :
- insisté sur les caméras qui peuvent aider à identifier les fauteurs de
troubles en reconnaissant que la Mairie ne sait pas se situer à ce sujet,


- annoncé qu'il avait été "distribué" 10 PV en 15 jours autour de la
Place St Pierre, 2 par bistrot... et un avertissement à l'épicerie de
nuit du 41 rue Pargaminières,


- mis en place des rondes utilisant la BAC qui ont lieu toutes les nuits
après 1 heure du matin en particulier sur la Place,
- confirmé qu'il faut continuer à appeler le 3101 pour les problèmes de
nuisance (merci de nous tenir au courant du résultat),
- déclaré qu'il faut appeler le 17 s'il y a un danger et seulement si,
  (nous faire des copies),
- reconnu qu'une roseraie pouvait peut-être diminuer les "fêtards" sur
la place... et les nuisances.

En résumé et sans rêver : bon accueil de responsables qui se disent
décidés à agir.
L'avenir nous dira ce qui en est.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 19:31

De l'art et de la manière de détruire le poumon vert du quartier, et dire que notre  "Conseillère municipale déléguée à la biodiversité et aux espaces verts" fait partie des Verts dans la majorité municipale!

De gauche à droite et de haut en bas:

Photo 1 Le jardin de la Daurade en Janvier Tout va bien

Photo 2 : Le jardin de la Daurade en Juillet Il y a encore un léger espoir de verdatre

Photo 3: Début Septembre : L'affaire est faite, terre battue quasiment bétonnée par le passage des utilisateurs !

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Aout-2010.jpg

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 14:57

Commentaire - o combien edifiant - d'un toulousain à la suite de l'article paru dans l'Express du 20 aout dernier:

bruit 2

 

Le toulousain insomniaque - 31/08/2010 19:31:53

"Pas question de fermer Toulouse le soir, tempête Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire chargé de la sécurité. La fête fait partie de notre identité." Quelle fête? Et qu'est-ce que Monsieur Havrin, connaît au juste de "notre idendité"? La "fête" dont il s'agit n'a rien à voir avec une tradition toulousaine. C'est une de ces nouvelles formes de beuverie à la mode où quelques centaines de moutons de Panurge avalent de la bière en gueulant et en pissant. A Toulouse comme à Rennes, à Paris comme à Barcelone, c'est la même beuverie moutonnière... Et Monsieur l'adjoint à la sécurité de "tempêter" contre ceux qui résistent, souvent sans espoir, à ce pourrissement progressif de la tranquillité publique et de l'urbanité? Comment un maire adjoint, expert en sécurité, peut-il ignorer que cette délinquance quotidienne du bruit, de la pisse et du vomi, encouragée par les marchands d'alcool et de drogue est le pendant de la délinquance des "zones de non droit" de certains quartiers. A celles-ci répondent les "zones de non droit" que se taillent nos "fêtards" du centre-ville. Mais ceux-ci n’ont-ils pas la générosité de perpétuer « notre identité ». Ces sympathiques étudiants sont les enfants de « nos » classes moyennes, ordinairement bien élevés dans les pavillonnaires tranquilles de la Cote pavée ou de Ramonville, là où papa et maman s'endorment le soir, fenêtres ouvertes sur le silence de leurs nuits paisibles... Pendant ce temps là, quelques vieux "toulousains" qui se cramponnent à leur vieil habitat et qui paient taxes d'habitation et taxes foncières pour financer le ramassage des bouteilles cassées et le nettoiement des déjections liquides, las de s'épuiser dans des insomnies sans fin, songent à larguer les amarres... Mais pour aller où? Ils rêvent probablement de s'installer dans le quartier supposé douillet où habitent Monsieur le maire adjoint à la tranquillité publique, ce bon apôtre qui veillent à préserver "notre identité" ...

 

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 19:30

 

 

Une heure d'entretien traduite en 3 minuscules lignes ! mais c'est mieux que rien puisque les médias semblent commencer à prendre en compte l'avis des riverains, esperons que cela pourra faire bouger les choses !


 

LEXPRESS/Christian Bellavia. Le 20 aout 2010bruit.jpg


Excédés par le tapage des bars et des terrasses, les riverains de pl usieurs grandes villes partent en campagne contre les commerces nocturnes. Et interpellent les municipalités, qui rechignent à intervenir contre les fêtards.

 

Toulouse, place Saint-Pierre. Les tireuses à bière des cinq bars tournent à plein régime. Quand vient l'heure de baisser le rideau, les serveurs n'hésitent pas à verser le doux breuvage dans des gobelets en plastique, incitant les jeunes à poursuivre les réjouissances en plein air, sur les rives du fleuve. Les fêtards font aussi le plein dans les épiceries de nuit, qui pullulent autour de la place. "Il y a trois ans, nous devions parcourir la ville pour acheter à boire, témoigne Pierre, étudiant toulousain. Maintenant, pour s'approvisionner, rien de plus simple!" Dans les rayons de ces supérettes, ni haricots ni petits pois: plutôt gin, tequila et vodka, que les é choppes n'hésitent pas à distribuer après 22 heures, bravant l'interdiction municipale. "Nous n'avons pas le choix, justifie Jacques Gony, gérant de quatre commerces nocturnes. L'alcool représente près de 40% de notre chiffre d'affaires. Si on cesse d'en vendre, on coule." Le business, en tout cas, fait des envieux. On recense aujourd'hui une cinquantaine d'épiceries de nuit à Toulouse, alors qu'elles n'étaient qu'une dizaine dans les années 1990. "Nous sommes à cran, râle Dominique Mouraï, présidente de l'association Vivre à la Daurade, habitante du quartier depuis une trentaine d'années. Les fêtards vocifèrent, urinent sur nos port es, montent sur nos voitures. L'autre nuit, j'ai eu droit au son des djembés jusqu'à 4 heures du matin!"  

C'est le nouveau mal des villes. Dans les rues, les bruyants attroupements festifs tels que les "apéros Facebook" se multiplient, dressant noctambules et travailleurs les uns contre les autres. Les mains courantes déposées dans les commissariats de France pour tapage nocturne ont augmenté de 32% entre 2005 et 2008. A Paris, les huissiers, régulièrement sollicités pour constater les charivaris, n'attendent même plus l'heure du laitier pour intervenir: ils assurent désormais une permanence 24 heures sur 24. Quand au décret antitabac, entré en vigueur en février 2007, il a sans doute eu de très bénéfiques conséquences sur la santé des consommateurs, mais il a aussi jeté les clients des bars sur les terrasses et trottoirs. Depuis, la grogne monte partout. Car les riverains n'entendent plus se laisser faire.  

Le poids économique de la vie nocturne est considérable

A Paris, l'empoignade a commencé en octobre dernier, après la fermeture de plusieurs établissements. "La nuit meurt en silence!" clame alors l'association Technopol, dans une pétition signée par plus de 1 500 acteurs de la vie culturelle. L'objectif de ces professionnels de la fête? Alerter les médias et les responsables politiques sur les "graves conséquences" des pressions exercées sur les cafés, salles de concerts et discothèques dans la gestion des nuisances sonores. La coordination réclame la mise en place d'un "zonage des quartiers festifs", qui se verraient accorder un statut juridique spécifique. Mais pour les résidents de Mouffetard, des Halles ou de la Butte-aux-Cailles, organisés en réseau, pas question d'abandonner les ruelles aux couche-tard. Le conflit est tel que la municipalité dirigée par Bertrand Delanoë a programmé des états généraux de la nuit parisienne, en novembre prochain.  


Dans les épiceries de nuit, en plein essor, l'alcool peut représenter près de 40% du chiffre d'affaires.  

La nuit se meurt? Une farce, pour Gérard Simonet. Habitant du Marais depuis plus de vingt ans, il a vu, sous ses fenêtres, proliférer les débits de boissons. "Rue des Haudriettes, on en dénombre six maintenant, dont trois bars de nuit, sur moins de 100 mètres, raconte-t-il. Les clients vont et viennent, sortent pour fumer une cigarette, s'éternisent dehors. Le manège peut durer comme ça jusqu'à 6 heures du matin!" Le Code pénal prévoit bien des amendes pouvant atteindre 450 euros en cas de tapage nocturne, mais celles-ci ne sont que très rarement appliquées. "La police ne se rend pas toujours sur place, reconnaît Eric Diard, député UMP des Bouches-du-Rhône. Avec les accidents, les crimes ou les vols, elle a bien d'autres priorités."  

Depuis 2008, l'élu préside le Conseil national du bruit. Le 15 juin, cette instance de consultation et de concertation placée sous l'autorité du ministère de l'Ecologie s'est saisie de la question des terrasses de bars. Ces dernières ne cessent de gagner du terrain, les gérants des cafés préférant les déployer sur le trottoir, plutôt que d'investir dans de coûteux fumoirs. "En plus d'être bruyantes, elles sont envahissantes, râle Gérard Simonet. Faites le test: essayez de passer sur certains trottoirs du quartier avec une poussette ou un fauteuil roulant!"  

"Rue de la soif"

Un groupe de travail, réunissant médecins, acousticiens et autres experts, devrait plancher sur le sujet d'ici à la fin de l'année. "Mais ce sont surtout les maires qui doivent protéger l'environnement sonore", prévient Eric Diard. Or, les édiles rechignent parfois à s'attaquer au problème. Par peur de ternir l'image de la ville, sans doute. Et de faire une croix sur une vie nocturne au poids économique considérable. A Bordeaux, par exemple, la majorité des discothèques se trouvent dans le quartier de la Paludate. La Pachanga, l'Austin, la Plage ou le Quai Sud attirent, en fin de semaine, une horde de 15 000 fêtards. Stéphane Pusateri "pète les plombs". Président de l'Association des riverains et résidents de Bordeaux, ce bouillonnant quinquagénaire a alerté plusieurs fois la municipalité. En vain: "Je me suis entendu répondre que les élus ne voulaient pas mettre un bonnet de nuit sur la ville!"  

A Toulouse non plus, la municipalité n'a pas l'intention de brider ses étudiants bambochards. "Pas question de fermer Toulouse le soir, tempête Jean-Pierre Havrin, adjoint au maire chargé de la sécurité. La fête fait partie de notre identité." La ville rose aux 120 000 étudiants demeure la seule de France où les horaires de fermeture des bars, les samedis soir et veilles de jours fériés, ne sont pas imposés. Du coup, la nouba s'éternise jusqu'au petit matin. Depuis trois ans, les riverains de la place Saint-Pierre et de la Daurade font pression pour mettre fin à cette spécialité locale. En janvier 2009, la préfecture a ainsi contraint les débits de boissons à fermer leurs portes à 3 heures... Avant que le tribunal administratif de Toulouse n'invalide l'arrêté, jugeant qu'il portait atteinte à la liberté du commerce. "De toute façon, ce n'était pas une bonne idée de jeter tout le monde dans la rue, reprend Jean-Pierre Havrin. A 3 heures, dehors, c'était le remue-ménage!"  

Un mal européen

Tapage nocturne incessant, circulation étourdissante, trafic aérien tapageur... Partout, le bruit exaspère les citadins. En mars, la Commission européenne a publié les résultats d'une enquête d'opinion sur la qualité de vie dans 75 villes du continent. Dans 54 d'entre elles, plus de la moitié des habitants perçoivent le bruit comme un problème. Ainsi, 57% des Lillois, 70% des Marseillais, 72% des Parisiens disent être gênés par le vacarme urbain. Les Français pourront toujours se consoler en apprenant que l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. Et surtout pas au sud: 79% des Lisboètes, 84% des Romains et des Madrilènes, et même 95% des Athéniens se déclarent indisposés par les nuisances sonores.

Sylvain Morvan

L'élu toulousain le reconnaît, "la situation s'est aggravée depuis quelques années, participant à un sentiment général d'insécurité." Le 17, lui, est "assailli" d'appels téléphoniques liés au bruit. Pour y remédier, cet ancien directeur départemental de la police nationale a créé l'Office de la tranquillité. Le service recueille par téléphone les doléances des Toulousains sur les problèmes de propreté, de stationnement, d'occupation de l'espace public ou de bruit. Sur les 125 000 appels reçus par le service depuis son ouverture, en octobre dernier, la moitié concernait des nuisances sonores, la plupart en provenance du centre-ville. L'agglomération mettra prochainement en place un réseau de "chuteurs", sorte de médiateurs de rue qui interviennent auprès des fêtards pour leur demander de baisser le ton. Reste à savoir si les étudiants éméchés vont tenir compte des "chut!" soufflés par ces employés municipaux.  

A Rennes, haut-lieu de la biture estudiantine, de jeunes "Noz'ambules" déambulent déjà dans les rues pour veiller à la tranquillité des nuits bretonnes. La municipalité cherche à reprendre le contrôle de la rue Saint-Michel, rebaptisée "rue de la Soif", tristement célèbre pour ses bringues du jeudi soir. La ville utilise son droit de préemption pour y racheter des fonds de commerce, empêchant ainsi la prolifération des bars et des épiceries de nuit. Là aussi, les riverains ont commencé à se lasser des défilés nocturnes et bruyants des quelque 60 000 étudiants.

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 15:54

imagesLa Pause Musicale est devenue en deux ans un rendez-vous culturel incontournable. Inscrite dans le projet culturel de la Ville de Toulouse, la série de concerts gratuits imaginée et organisée par Joël Saurin, l'ancien bassiste du groupe Zebda, offre chaque jeudi à l'heure du déjeuner une rencontre avec un ou plusieurs artistes de la scène régionale.

À partir du 13 juillet, la Pause Musicale déménage et s’installe sur le quai de la Daurade. En un clic, retrouvez des concerts gratuits tous les mardis et jeudis à partir de 18h30. Un florilège de musiques et chansons à découvrir et a consommer sans modération.

Programmechaise-longue.jpg

13 juillet : Le mystère des éléphants - Fanfare de poche
15 juillet : Les Roms des foins - Musique des Balkans
20 juillet : Faîla - Musique de la Méditerranée
22 juillet : Les Troublamours - Tarentelle gitano-guinguette
27 juillet : Chunquituy - Musique bolivienne
29 juillet : Mampy - Rocksteady reggae jazz
3 août : Didier Labbé trio - Jazz
5 août : Lovely Lise - Funk, jazz, rock, chanson française
10 août : Ganzua - Tango
12 août : Les pistons flingueurs - Fanfare funk
13 août : Enterré sous X / L’herbe folle - Chanson
17 août : Diana Baroni Trio - Créations sud-américaines
19 août : Kajto - Musiques populaires, chants de marins
24 août : Françoise Guerlin - Poésie, humour et jazz
26 août : Moonlight Benjamin - Musique haïtienne
Repli à la salle Frédéric Mistral en cas d’intempéries

 ( Source la Depeche du 1/07/2010)

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 19:15

fev.___mai_2007_336.jpg

Un bref résumé de cette commission dont le thème principal était la propreté.


1.
L’organisation du pôle territorial 1 du Grand Toulouse est présentée : ses caractéristiques, son organigramme, sa mission et ses actions en cours sont explicités.


2.
Le plan de propreté dans le quartier est présenté : le diagnostic qui l’a impulsé est exposé et le premier test d’une nouvelle organisation du travail commenté.

Les échanges portent sur le signalement de zones non nettoyées, la réclamation d’une verbalisation plus fréquente, les problèmes des déjections animale et humaine et des déchets dangereux.

Le pôle et les élus soulignent le rôle de l’Office de la tranquillité, insiste sur la nécessité d’une démarche citoyenne et avancent des solutions concrètes (murs d’eau, cendriers, charte d’organisation des évènements).

Le pôle fera le relais de certaines questions avec d’autres services.

Quant à la sécurité publique, les élus proposent de la mettre à l’ordre du jour d’une prochaine commission de quartier.


3.
Le conseil de secteur est annoncé ainsi que le changement d’adjointe de secteur.( la nouvelle adjointe est désormais Madame Hardy)

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