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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 15:55

L e Maire de la Ville de Toulouse

 

 

Direction de l’administration du Conseil Municipal - Fêtes et Cérémonies

 

Objet : :Le Printemps des Etudiants  - Samedi 16 mai 2009

 

Toulouse, le 28 AVR.2009

 

 

Monsieur le Maire vous a.ïnformé récemment  de son accord pour le déroulement de l’animation citée en objet.

 

Il m'est agréable de vous préciser que. le partenariat de la Municipalité concrétisera sous forme de mise à disposition du Port de la Daurade le samedi 16 mai. prochain de 6 h00 à 23h00 (montage et démontage compris), sous réserve de l’avis favorable formulé par la Direction de !a Sécurité Civile e t des Risques  Majeurs appelée à étudier votre dossier. .

 .........

Vous serez autorisé à installer une dizaine de stands pour associations et 2 podiums pour les spectacles.

 .........

L,a Direction des Formalités Administratives vous remettra les autorisations municipales nécessaires à l’organisation des diverses animations:(sonorisation, animation musicale, concert, buvette} au vu des éléments que vous !ui aurez préalablement  communiqué.

 .................

Je vous rappelle qu'il est impératif de respecter l’heure de cloture journée précisée dans l'arrêté qui sera délivré.

 

Je me permets d’insister sur l’observations des instructions en matière d’émissions sonores, la nécessité d’en limiter l’intensité eu égard à la tranquillité de riverains et de veiller à la propreté du site à l’issue de la manifestation.

Petit rappel:

La législation sur les troubles anormaux du voisinage concernant les particuliers et notamment les articles R-1334-31 et R-1337-7 (anciennement R-48-2, puis R-1336-7 !!) du Code de la santé publique ne prévoit pas de seuil en matière de décibels. Le constat de bruit de l’huissier ou de l’agent des forces de l’ordre se fait à l’oreille. La définition de gêne est donc subjective. En revanche, pour ce qui est des nuisances sonores générées par des lieux recevant du public, des entreprises, des usines non classées ou autres activités, le seuil limite à partir duquel l'infraction peut être constatée a été fixé à 25dB(A) à l'intérieur des pièces principales d'un logement d'habitation et à 30dB(A) pour les autres cas.

Les valeurs limites de l'émergence globale (différence entre le niveau de bruit ambiant comportant le bruit particulier en cause et le niveau de bruit résiduel constitué par l'ensemble des bruits habituels en l'absence du bruit particulier en cause) sont de 5dB(A) le jour (7 heures - 22 heures) et 3dB(A) la nuit.

A partir du 1er juillet 2007 l'émergence spectrale (différence entre le niveau de bruit ambiant dans une bande d'octave normalisée et le bruit résiduel dans la même bande d'octave) peut être aussi mesurée. Les valeurs limites de l'émergence spectrales tolérée sont de 7dB(A) dans les bandes d'octave normalisées centrées sur 125 Hz et 250 Hz et de 5dB dans les bandes d'octave normalisées centrées sur 500 Hz, 1000 Hz, 2000 Hz et 4000 Hz.

Voir le décret n°2006-1099 du 31 août 2006 relatif à la lutte contre les bruits de voisinage

 


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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 18:40
Madame, Monsieur,
 
En tant que Président de l'Association Prairie des Filtres, représentant les riverains visés par le courrier... publié dans la Dépêche du 16 avril et lâchement signé "SN"...Je partage tout à fait la réaction de Mme D. adhérente de Vivre à la Daurade.
En effet, dans ce courrier des lecteurs (spontané ou fabriqué ?) , on retrouve tous les poncifs ("bobos", "propriétaires" défendant leurs biens immobiliers, anti-fêtes, partisans d'une ville morte etc...) curieusement déjà lus dans un éditorial de M. Jean-Jacques Rouch lors du premier Toulouse-Plage 2003.
Donc rien de nouveau dans cette sempiternelle ritournelle de la "lutte des classes" primaire et stupide, de la part d'individus :
- qui doivent probablement vivre dans leur tour d'ivoire, 
- vont faire la fête sous les fenêtres des autres (c'est tellement mieux !), 
- et se permettent de donner la leçon à ceux qui oeuvrent pour le bien-être de la majorité silencieuse de leurs voisins.
A croire qu'ils ont une sainte horreur , en plus des lois et des règles de savoir-vivre, de la Nature, du vide des espaces verts qui ne servent à rien et qui doivent donc être réquisitionnés pour faire la fête ! 
Je ne m'abaisserai pas à demander la publication de cette réaction en réponse à SN, ne voulant pas entrer dans une polémique stérile.
Le Président de l'Association Prairie des Filtres

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 19:29

A la suite de l'article paru dans la Depêche de ce jour, l' Association Vivre à la Daurade se doit de réagir !


Nous avons eu  vent du projet de Toulouse-Plage à la Daurade par les propos d'Isabelle HARDY, adjointe au maire pour le commerce et l'artisanat, tenus à l'AG des commerçants Bourse Gambetta le 26 mars 2009.

 

 

1. Notre Présidente a rencontré François BRIANCON,adjoint au maire chargé des fêtes,manifestations et sports le 20 janvier 2009 ; Il avait été convenu que toute manifestation dans notre quartier et en particulier au jardin de la Daurade, sur les quais et promenades serait au minimum signalée à l'Association "Vivre à la Daurade". Promesse à priori non tenue (péché par omission) !!

 

2. Nous avions dés novembre 2008 contribué à la mise en oeuvre et signer des pétitions envoyées à M. le Maire contre le retour de Toulouse Plage à la prairies des Filtres et contre l' utilisation des sites (port de la Viguerie, Place de la Daurade et autres bords de Garonne du centre ville). De l'ordre de 2000 signatures auraient été recueillies selon l'Association de la Prairie des Filtres.

 

3. "Aucun lieu ne sera défini sans concertation avec les riverains. Etant donné le caractère familial de la manifestation, nous étudions seulement la possibilité d'utiliser la Garonne, pour des activités nautiques comme la pêche ou l'aviron" déclarait F. Briançon (20 minutes 13/11/2008)

Encore une promesse non tenue : aucune concertation !!


Il est à craindre que la multiplication des sites de Toulouse Plage ne fasse qu'accroître la pagaille cet été! quelles infrastructures ont été prévues ?

Même si les activités ont lieu dans la journée, qui empêchera notre "belle jeunesse" de rester le soir en ville et selon ses habitudes de dégrader, taguer, boire, évacuer etc....? A moins que la mairie -en accord et avec la Préfecture- ne mette un très sérieux service nocturne de surveillance et de gardiennage !! 

 

4. Nous avons adressé à Me HARDY avec copie à M. le Maire et à Me Sonia RUIZ, adjointe chargée, en plus du tourisme,  du secteur 1.Centre ville, une lettre lui demandant d'associer "Vivre à la Daurade" au réexamen du "sort" réservé à la péniche (point d'attache et objet) tout en lui faisant part de nos aspirations à voir enfin évoluer le site privilégiée de la Daurade (et en particulier du jardin).

Aucune réponse donnée à ce jour !!

 

5. Pas d'espoir non plus du côté de Me Michèle BLEUSE, conseillère municipale déléguée biodiversité, espaces verts que nous avions rencontrée en novembre 2008 !!

 

6. Enfin que penser des propos de M. le Maire, un an après son élection,interrogé sur l'Office de la tranquillité ( lus dans la Dépêche du 18 mars 2009) :

Le maire souhaite par ailleurs entamer une discussion avec la préfecture sur l'arrêté qui réduit les heures d'ouverture des bars musicaux : "Il vaut mieux que les jeunes passent leur soirée dans un bar plutôt que dehors où il n'y a pas de règles"

C'est le comble! notre maire  ignore la législation qui régit les municipalités et Toulouse en particulier !! -même si la répression n'est pas la seule réponse pour lutter contre ces comportements asociaux.

 

 

Nous avons peu de moyens aussi nous faut-il bien cadrer nos actions, agir collectivement pour nos adhérents et sympathisants et se regrouper avec d'autres associations (assos. de quartier, commerçants, défense du patrimoine etc...), c'est jusqu'à présent ce que nous avons fait en matière de nuisances dues aux bars etc...

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 18:02

"La signature du premier contrat de collecte selective entre la mairie de Toulouse et Eco-Emballages a eu lieu le 30 mars 2000, pour une durée de 6 ans renouvelables.  Au terme d’une montée en puissance de 4 ans, la totalité des toulousains peut trier leurs emballages depuis la fin 2004.
Un centre de tri, d’une capacité de 20 000 tonnes par an, sépare les différents matériaux et les prépare pour l’envoi vers les filières de recyclage. Géré en régie, il emploie environ 50 personnes. Bénéficiant d’un circuit de visite pédagogique, il accueille en particulier de nombreux scolaires.
Les habitants disposent d’un bac bleu pour une collecte sélective en porte à porte, sauf en hyper centre ville où le tri se fait par apport volontaire (42 points d’apport volontaire qui se rajoutent aux 462 récup’verres).

Des actions de communication régulières sont indispensables pour maintenir la mobilisation des citoyens vis-à-vis de la collecte sélective. Plus largement, la communication sur le tri - école de l’éco-citoyenneté - permet une sensibilisation à d’autres gestes préservant l’environnement.

La politique de gestion des déchets est guidée par la volonté d’assurer un développement durable en passant de l’élimination des déchets ménagers à leur valorisation.
 

 

 

"L’action de notre collectivité a donc pour objectifs :

  • d’encourager le geste de tri car la collecte sélective économise de précieuses ressources naturelles en recyclant les emballages triés par les habitants ;
  • de moderniser le traitement et la valorisation des ordures ménagères : le centre de valorisation énergétique des déchets urbains de Toulouse en cours de modernisation permet d’incinérer les ordures ménagères et d’assurer le chauffage urbain de 10 000 logements, et la production d’électricité. "

Pour faire d’une pierre deux coups, la municipalité devrait s’intéresser à la fameuse « Betty box «  qui valorise les déchets et récompense le citoyen responsable. En ces temps de vache maigre , voilà qui n’est pas à négliger !

Depuis un an et demi, une Betty box fonctionne devant le magasin Intermarché au Séquestre (81). Cette machine conçue et développée par la société BTI (Briane, Toutut ingénierie) permet de trier les emballages recyclables (verre, plastiques, briques alimentaires, canettes, etc) et rémunère les apporteurs. Quand l'apport arrive à 15 €, un virement automatique sur le compte bancaire personnel ou d'une association caritative est effectué.......

Prochainement une dizaine de Betty box équiperont des grandes surfaces tarnaises, alors que des acheteurs étrangers (Chiliens et Chinois principalement) ont formulé des options d'achat pour trente-cinq exemplaires. Chacun d'eux coûte 60 000 €, amortissable sur trois ou quatre ans.


 Vous n'allez pas me dire que les Toulousains sont moins ....modernes que les chiliens ou les chinois ! Quoique......Allez un petit effort, Alexandre, pensez-y!

 

Je suis néanmoins très rêveur quand à la « citoyenneté » des toulousains en matière de recyclage.  Le dimanche dans notre quartier,  le pourtour des récup verre et récup papier est , le plus souvent littéralement jonché de poubelles, cartons, gravats, vieux objets, détritus en tout genre !
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Published by Le piéton de la Daurade - dans vivre-a-la-daurade
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 17:40

 

 

A en croire les patrons de bars toulousains, c’est la catha !

 

A cause de qui ? …la crise… non le Préfet et son arrêté entré en vigueur il y a juste deux mois, soit le 1er février 2009 qui oblige les bars à fermer à deux heures en semaine et à trois heures dans la nuit du samedi au dimanche et les veilles de fêtes.

 

« Perte de chiffre d’affaire entre 1000 et 1500 € le week-end » pour l’un, « chute de 35% le samedi soir » pour l’autre avec à la clef le licenciement de personnel, entre « deux et trois cent emplois devraient disparaître dans un an » !!

 

Donc la mesure préfectorale qui était « censée endiguer la consommation d’alcool chez les jeunes » aurait bien atteint son but quand on voit les conséquences pour les cafés du centre de Toulouse : Je comprends pourquoi je voyais –et j’entendais- des hordes d’ivrognes qui passaient sous mes fenêtres –bien que mes nuits ne soient pas encore roses.

 

Et quant à M. Cohen, notre maire à tous, qui croit « qu’il vaut mieux que les jeunes passent leur soirée dans un bar » je crains que son analyse ne soit fausse : Ils boivent dedans et dehors !!

 

Le comble c’est la suite de sa déclaration –déjà publiée le 18 mars par la Dépêche- « il vaut mieux que les jeunes passent leur soirée dans un bar plutôt que dehors où il n’y a pas de règles ». Je suis effondrée (de rire ou de tristesse) : M. le maire ignore tout de la législation qui régit les municipalités et Toulouse en particulier, même si la répression n’est pas la seule réponse pour lutter contre ces comportements asociaux.

 

Quitte à « entamer une discussion avec la préfecture », il faudrait mieux, Monsieur le Maire, plutôt que de remettre en cause les horaires de fermeture des bars et discothèques  –Toulouse est quand même la seule ville de France où il n’y en avait pas - en profiter pour adopter une charte pour la qualité de la vie nocturne comme il en existe à Lyon et à Lille – pour ne citer que deux grandes villes ayant une municipalité socialiste.

 

Je me permets, pour conclure, de conseiller à M. Cohen, ses adjoints et conseillers municipaux de tout bord une lecture attentive de l’arrêté préfectoral du 20 janvier 2009 et des chartes précitées pour arriver à un accord consensuel entre toutes les parties ; La ville de Toulouse retrouvera peut-être le vrai coté festif qui la caractérisait il y a de cela un certain nombre d’années.

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Published by Marianne - dans Billet d'humeur
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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 19:46


Après les dernières modifications réalisées sur le pont Neuf, (aménagement des trottoirs et de la chaussée) il serait peut-être temps d’en savoir un peu plus sur le plus vieux pont de Toulouse.

Jusqu’au XVIeme siècle , les toulousains traversent la Garonne par le Pont Vieux qui reprend les piles de l’aqueduc bâti par les romains et le Pont de la Daurade en bois régulièrement refait et dont on aperçoit encore la dernière pile au dos de l’Hôtel Dieu.


C’est le roi de France Louis XIII, qui initiera la construction d’un nouveau pont en pierre en 1541, car il a besoin d’un pont solide pour faire passer ses troupes sur la Garonne, troupes qui allaient faire la guerre à l’Espagne.

Les débuts sont difficiles, la Garonne capricieuse démolit les batardeaux (échafaudages en bois nécessaires à la construction des piles). Devant ces difficultés et le coût du chantier, les Capitouls reculent. En 1566, l’état reprend le chantier en main, en 1597 un homme, Pierre Souffron réussit à bâtir les piles en pierre. En 1616 après un certain nombres de vicissitudes, les règles d’adjudication sont changés et ce sont des artisans et maçons parisiens qui travaillent sur le chantier .

Puis Pierre Souffron est remplacé par l’architecte parisien Le Mercier qui construit les arches basses que nous connaissons et c’est enfin le 19 octobre 1659 que Louis XIV peut inaugurer le pont. Il aura fallu cent ans pour en venir à bout. Pourquoi si longtemps?


La première pile est fondée le 8 janvier 1544, la seconde commencée en même temps ne sera réalisée qu’au bout de trois ans après que l’on ait abaissé le niveau du fleuve en modifiant la retenue du Bazacle.

La troisième démarre en 1554 mais les fameux batardeaux sont emportés par le fleuve et elle ne sera terminée qu’en 1559.

La quatrième nécessite des pilotis commencée en 1557, elle est finie en 1561.

La cinquième commencée en 1562 se fend, elle est terminée en 1575 mais après une nouvelle fissure et une crue elle ne sera réellement finie qu’en 1628.

La construction de la sixième pile dure 5 ans jusqu’en 1584 mais en 1597 Pierre Soufron constate qu’il faut la reconstruire, elle ne sera finalement achevé 1616.

La septième, au plus profond du fleuve est commencée en 1597, elle nécessite plus de 400 ouvriers et femmes nuits et jours et sera terminée en mai 1601.

La huitième commencée par Souffron en 1602 sera terminée au bout de 2 ans et contient un réservoir destiné à l’alimentation en eau potable depuis la rive gauche.

La construction des arches commencées en 1604 durera jusqu’en 1628, les allèges ou ouvertures sur les piles qui permettent à l’eau de passer en période de crue sont un dispositif traditionnel dans le Midi.

Enfin les pavillons à l’entrée du pont seront eux terminés en 1630 mais détruit sous le second empire pour faciliter la circulation.

                                                                                                                                              D’après Jean de Saint Blanquat .

 

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 10:37

 

 

C’est avec une grande tristesse que nous avions appris le décès de Monsieur YVES PONS Président du TOULOUSE HALTERO CLUB survenu le 23 décembre 2008, quelques jours après un accident vasculaire cérébral.

 

Depuis plus de trente ans, Yves PONS assurait avec compétence et un entier dévouement, la présidence du THC dont le lieu d’entraînement se situe au Gymnase BARADA, 1 rue Malbec.

Il avait su faire évoluer le THC en développant, à partir d’un petit club d’haltérophilie, d’autres disciplines telles la musculation, la force athlétique et haltérophilie de compétition et enfin la gymnastique d’entretien, mettant ainsi la pratique de ces sports à la portée de tous. Ceux qui l’ont connu regrettent la disparition brutale de cet « honnête homme », cordial, curieux de tout, scrupuleux et actif.

 

La période de fêtes et de vœux passée, il apparaissait indispensable d’informer les adhérents de Vivre à la Daurade du décès d’ Yves PONS .

Intégré au quartier, le THC est l’un des adhérent associé à Vivre à la Daurade et nous avions  apporté notre soutien à ce club à l’occasion de difficultés de cohabitation au gymnase Barada avec l’école lakanal.

Tout dernièrement, dans le bulletin du 4ème trimestre 2008, nous vous avions informé des dernières péripéties rencontrées par le THC que la mairie voulait transférer au gymnase Fabre,  trop petit pour  l’accueillir ; une pétition a circulé auprès des habitants du quartier pour le maintien du THC au gymnase Barada.

Ce combat aura été le dernier d’Yves PONS qui disait lui-même vouloir le mener à bien avant de quitter la présidence.

A l’équipe dirigeante et aux adhérents du THC, nous adressons nos vœux pour la pérennité de leur club .  

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 16:34

 

 

L’hôtel du Grand balcon est désormais ré ouvert après plusieurs mois de travaux. Le promoteur Vinci Immobilier a réalisé une restauration dans les règles de l'art, sous le contrôle étroit des Bâtiments de France (le bâtiment est inscrit à l’inventaire des monuments historiques depuis 1999) pour le compte du Groupe de l'Hôtellerie, qui exploitera l'établissement.

Jean-Philippe Nuel, décorateur parisien, a recréé un décor évoquant l'époque des héros de la Ligne Toulouse-Saint-Louis-du-Sénégal. Le hall d'entrée, le sol en mosaïque multicolore, ont été démontés et restaurés. Tout comme l'ascenseur Belle Époque, conservé comme élément décoratif

La chambre de Saint-Ex bénéficie d'un traitement de faveur, « inspiré des photos d'archives de l'hôtel et du film « Au Grand Balcon » avec Pierre Fresnay, tourné dans les années quarante », explique l'architecte toulousain Jérémie Harter. Les autres chambres, sobres, meublées en contemporain, évoqueront discrètement le ciel et les avions.

Grâce à nos amis des Toulousains de Toulouse et particulièrement à Alain Le Pestipon, apprenons un peu plus sur ce mythique hôtel.

L'histoire

 

  • De 1856 à 1880, un hôtel garni est situé quasiment à cette adresse, hôtel tenu successivement par une Madame Etienne et une Madame Icart.

    De 1881 à 1901, changement de catégorie grâce vraisemblablement à l’ouverture d’un restaurant et nouvelle direction « Marnac »


     Puis de 1901 à 1954, l’hôtel est repris par la famille Marquès d’origine alsacienne, le père et son épouse puis les 2 filles Lucie et Henriette et une amie de celle-ci Risette Mason.
    •  L’hotel fut réquisitionné par les Allemands entre 1942 et 1944 par l’état major de l’armée de l’air d’occupation.

      • En 1955, il fut repris par M. Brousse jusqu’en 2001 puis
        M. Benchouchi  jusqu’en 2003 pour être finalement vendu
        au Groupe de l'Hôtellerie, qui exploitera l'établissement.
        Gilles Douillard, patron parisien de cette société, possède une dizaine d'autres hôtels atypiques tels que celui-ci.

L'établissement, était devenu une étape incontournable pour les fans du Guide du Routard, grâce à ses tarifs imbattables, et un lieu de pèlerinage des amoureux de l'aviation qui venaient coucher dans la chambre où Saint-Ex avait ses habitudes, la 32, au troisième étage, avec vue plongeante sur la place du Capitole, d'où partait, à l'époque, le tramway menant les pilotes à l'aérodrome de Montaudran.

 
La période Aéropostale

Les demoiselles Marquès  avaient, en 1920, Risette, vingt-trois ans, Henriette, vingt-sept ans et Lucie trente-cinq ans. Elles tenaient, à l'enseigne du Grand Balcon, une pension bourgeoise pour employés de bureau célibataires.


L’hôtel était réparti sur 5 niveaux:

Le rez de chaussées : hall d’entrée  avec décoration en stuc autour du plafond , téléphone dès 1923 et ascenseur à partir de 1929, réception et salon,

L’entresol ( au niveau des fenêtres à arcades) : restaurant et chambres

Au dessus 3 étages de chambres dont les prix étaient proportionnels à l’altitude, on peut supposer que les pilotes logeaient en bas et les mécaniciens au plus haut.

Un soir, un chef mécanicien, employé à l'aérodrome voisin de Montaudran est venu s'inscrire sur le registre de la clientèle. Quelques jours plus tard, il a ramené un pilote, puis un autre... En deux mois, la pension abritait une escadrille, les clients ennuyeux s'éliminant d'eux-mêmes.

 

L’hôtel avait été choisi vraisemblablement grâce à son coût raisonnable et à sa situation au centre de Toulouse, au point de départ d u tramway Toulouse-Montaudran et près des cafés, théatres …

 

Il fut le lieu de séjour de beaucoup de pilotes et de mécaniciens  parmi lesquels Mermoz, qui y venu pendant une douzaine d’années et Saint Exupéry  qui contrairement à la légende n’occupât la  chambre 32 que pendant quelques mois.

 

Qaund aux demoiselles, elles étaient célibataires et à cheval sur la morale ce qui leur a valu le qualificatif de  vieilles demoiselles .

Il faut surtout savoir que les pilotes n’occupaient pas la totalité des 44 chambres et que les demoiselles tenaient à une certaine discrétion lorsque leurs clients y amenaient leurs conquêtes !

 

Laissons parler la légende  et écoutons  Jean Brousse


"Mon épouse et moi-même sommes arrivés au Grand Balcon en 1955. Avant nous, l'hôtel appartenait à deux demoiselles, les soeurs Marqués, qui étaient secondées par une amie, Mademoiselle Masson. Elles étaient de saintes femmes, accueillant et supportant avec un inébranlable sourire les pilotes, les mécaniciens et leurs déboires.

A l'époque, l'hôtel comptait une quarantaine de chambres. Comme il n'y avait pas d'ascenseur (ndlr jusqu'en 1929) les pilotes occupaient les premier et second étages et les mécanos avaient investi le troisièmes étage : "le poulailler". La chambre coûtait quatre francs et le repas deux francs cinquante. Les demoiselles étaient bonnes avec eux tous : elles faisaient crédit à ceux qui ne pouvaient payer et attendaient avec patience un éventuel remboursement.

Leur seule exigence était la bonne moralité de leur établissement. Un peu bigotes, elles refusaient la présence de femmes dans la chambre des pensionnaires. Eux avaient mis au point un stratagème qui consistait à monter les escaliers avec les demoiselles sur le dos pour que leur pas ne réveillent pas les soupçons ! Les demoiselles n'étaient pas dupes, mais laissaient faire...

De temps en temps, la salle à manger et l'entresol, était transformés en dancing. Mermoz se lançait alors dans des tangos langoureux qui rendaient fous de jalousie les assistants. Plus calme, Saint-Exupéry s'endormait régulièrement dans la baignoire d'où le délogeaient ses compagnons.

Ces petites scènes de la vie quotidienne faisaient de cet hôtel un antre à part, entièrement réservé à ceux qui l'avaient investis, les clients habituels ayant reculé sous les coups de boutoirs de ces drôles d'hommes !

Plus tard, les choses ont sensiblement changés. Nous avons agrandi l'hôtel où les aviateurs étaient, de fait, les moins nombreux, mais ils continuaient d'être là et leurs tempéraments enchantaient ceux qui les croisaient ".

En 1949, Joseph Kessel réalise un film sur l'aventure de l'Aéropostale. Sous le nom de Grand Balcon, ce film raconte la formidable épopée qui fit entrer dans l'histoire de France une génération d'aviateurs et de constructeurs.


A l'occasion de la sortie du film, le magazine Paris Match
 consacra plusieurs pages à cet hôtel du Grand Balcon
qui logeait les pilotes et fit un portrait amusé des trois soeurs
 qui en étaient les gardiennes. Kessel
réduit leur nombre à deux, 
 on leur donne un âge plus respectable  et on construit la légende
des « fiancées » des pilotes transportées sur leur dos .


                                                Les demoiselles dans les années cinquante

 

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 20:49
A savoir:

Notre association est désormais membre des Toulousains de Toulouse. Le bulletin mensuel "l'Auta" est disponible sur demande auprès de notre secrétariat.

A Prévoir :

Acheter Toulouse Mag de Février.

Nous avons été interrogé par France 3 et Toulouse Mag pour donner notre avis sur les projets de la municipalité. Outre le fait  que le téléphone sonne toujours quand il ne faut pas ( alors que vous essayez de créer un fichier excel après 2 bugs successifs ou que vous êtes en train de touiller votre béchamel...), donner son avis à chaud est toujours délicat; la plupart du temps c'est après avoir reposé le téléphone que je pense à ce qui était VRAIMENT important de dire!  Quoiqu'il en soit , je croise les doigts et attends février pour connaître le nombre de bétises que j'ai pu raconter, ne soyez pas trop durs avec moi.
Notre association est dorénavant membre des Toulousains de Toulouse
A ne pas manquer
:

 Les visites organisées par l'A.P.H.A ( Association patrimoine et Histoire de l'Art en Volvestre et Midi-Pyrenées) .La prochaine dans notre quartier:

Vendredi 20 FEVRIER.     
Le quartier de la Daurade et histoire du Pastel. De la place de la Bourse, à l'église de la Daurade. Vestiges du couvent des Ursulines, hôtels de la rue de la Bourse (Delfau et le Pastel, Nupces), l'hôtel d'Assézat, rue Peyrolières, place de la Daurade, l'église de la Daurade et la Vierge Noire…
      
R.V. 14h30 place du Capitole, sous les arcades, devant la bijouterie

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 16:20

Au doux pays des violettes, nous ne pouvions faire moins
 pour vous souhaiter une heureuse nouvelle année! 



AMOUR,
SANTE,
BONHEUR

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