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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 15:28

Photo Corinne Pescadou

Trop, c’est trop……. l'inauguration solennelle du plan lumière au Pont Neuf n'avait rien à voir avec la mise en valeur du patrimoine architectural de la 4ème ville de France, mais se rapprochait  plus de la mise en lumière d' "Eurodisney"  pendant la période de Noël. 

Jugez par vous-même : un pont dont chaque arche clignote successivement en bleu, rouge, violet, vert..... Derrière celui-ci, le pont Garigliano surligné en vert fluo, et de l'autre coté, summum du mauvais goût, le clocher des Jacobins planté comme un sapin de Noël affublé d'un programme lumineux clignotant des plus grotesques.

Au milieu de ce spectacle, une fanfare ; on pouvait facilement s'imaginer assister à la Mickey Parade.

 Nous avions déjà le château de la Belle au bois Dormant avec l'éclairage du Musée des Augustins, qu'en sera t-il du prochain monument classé, grimé de la sorte ?

Ce maquillage vulgaire prend le pas sur la beauté architecturale, et ne respecte pas l'œuvre bâtie.

A titre comparatif, il serait tout aussi scandaleux d’éclairer un tableau de Monet, par exemple, d’une lumière rouge uniforme ou pire clignotante. L’effet reste le même.

Il parait à peine croyable, qu'après concours et appel d'offre, on ait pu choisir un professionnel spécialiste de plan lumière capable d'un tel désastre. Il s'est comporté comme un enfant auquel on a confié un cahier de coloriage, et qui a largement débordé, dans l'ignorance flagrante de l'intérêt architectural de tel ou tel bâtiment, et en laissant même dans la pénombre les parties essentielles de ceux-ci. C'est digne d'éclairagistes amateurs, eux-mêmes non éclairés.

 En la matière, la couleur est extrêmement difficile à composer et seul quelques rares spécialistes peuvent être consultés. Ils utilisent une technique totalement différente permettant de mettre en valeur le bâtiment, mais celle-ci est beaucoup plus onéreuse.  Mais où est donc passé l’Architecte des Bâtiments de France, lui si rigoureux avec les particuliers ?

 Rien ne s’improvise, l’éclairage est un art et doit rester entre les mains de professionnels pour éviter de tels excès. On est loin de la mise en lumière sobre et distinguée de la Cour Carré  du Louvre, ou même plus rock'n roll de la tour Eiffel.

 A contrario la perspective d'un éclairage festif est justifié dans le cadre d'une manifestation ponctuelle telle que le Printemps de septembre, par exemple ( manifestation  contemporaine, digne de ce nom, de renommée internationale, de qualité, masquant un peu le vide culturel par ailleurs.) 

Le style « Eurodisneysien » serait-il candidat pour acquérir le label de Capitale européenne de la culture en 2013 ? Je ne le pense pas.  Dans cette candidature serons nous sauvés par l’architecture ?

 Notre ville ne présente aucune audace architecturale contemporaine, et à cet effet,  semble figée depuis le 18 ième, voire le 16 ème siècle.  Depuis, c’est la grande décadence, la cité se pare de frontons, de colonnades, de décors de théâtre neo-quelque chose. A un point tel, que l’on arrive à faire croire à la population toulousaine, que des fontaines abâtardies imitation 18 ou 19 ieme siècle  en fibre de verre sont le summum de l’art.

 En faisant sans cesse appel au passé et au neo classique,la situation est confortable, pour les élus, car elle ne bouscule pas une population, qui, il faut se le rappeler accède aux bulletins de vote.

 Citons Marcel DUCHAMP: « Le grand public recherche aujourd’hui  des satisfactions esthétiques enveloppées dans un jeu de valeurs matérielles et spéculatives, ce qui entraîne la production artistique vers une dilution massive.  Cette dilution massive perdant en qualité ce quelle gagne en quantité, s’accompagne d’un nivellement par le bas du goût présent, et aura pour conséquence immédiate, un brouillard de médiocrité sur un avenir prochain. Pour conclure, j’espère que cette médiocrité conditionnée par trop de facteurs étrangers à l’art en soi, amènera une révolution d’ordre ascétique cette fois, dont le grand public ne sera même pas conscient, et que seuls quelques initiés développeront en marge d’un monde aveuglé par le feu d’artifices économiques. »

 Ouf…quelle leçon encore valable de nos jours. Entre le  mauvais Théâtre de rue, le macramé et le djembé, il reste un grand espace à développer dans l’intérêt culturel du public en laissant derrière quelques  idéologies ringardes. Il serait nécessaire que les décisionnaires frileux s'attachent des conseillers qualifiés dont ils écoutent les avis, et ne décident pas en pseudo savants.

On ne gagne rien à vouloir organiser la médiocrité, elle s’insinue d’elle même. A cet effet on peut citer  une phrase d'un grand artiste qui a marqué son temps: " L'art et l'esthétique, c'est comme le chinois, ça s'apprend". La situation est grave. Il n’y a plus de dialogue entre le temps et l’histoire, il y a disparition du patrimoine..

 Notre nouveau ministre de la culture, Christine Albanel, toulousaine de surcroît, écrivait dans un journal il y a quelques jours :  « La beauté d’une ville est faite du dialogue entre les créations architecturales successives, qui se nourrit de l’audace de formalismes sans cesse renouvelés, et non de pastiches nostalgiques. »

Cette phrase devrait être écrite sur le frontispice des Mairies, ainsi que dans le bureau de tous nos promoteurs.  Il suffit de visiter à Toulouse les lieux « prestigieux » nouvellement bâtis au cours de ce demi-siècle :  Les quartiers Saint-Georges- Compans Caffarelli- Le Bazacle- Larrey-… jusqu'à l'imposant Conseil général, au médiocre Conseil régional, et au riquiqui  pont Saint-Pierre néo napoléon III.

 Je ne pense pas qu’en 2050 le syndicat d’initiative y organise des visites guidées.  Toulouse rate son futur.

Il faut ouvrir de grands chantiers, sans arrières pensées politiciennes, et intérêts électoraux sous jacents. Pour réaliser des projets ambitieux qui marqueront leur temps, il faut cesser le saupoudrage financier, et se  donner les moyens nécessaires pour se concentrer sur des projets dignes de notre siècle. Il ne faudrait pas poursuivre une politique de morcellement des sites libérés, dans un objectif électoraliste, au détriment de l’intégrité du bâtiment, le vidant de son sens.  A titre d’exemple on peut citer :  Le projet du Grand Hôtel – la maison de l’Occitanie – Job – etc…..

 Souhaitons que le chantier de la Grave sauve Toulouse de la faillite culturelle, si nos décideurs s’en donnent la volonté. Il ne faudra pas « miter » ce site par de petites activités disparates.

 Que notre cité se tourne enfin vers le 21 ieme siècle.

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 11:16
 
 
 
Souvenez-vous : « Quand on partait de bon matin, Quand on partait sur les chemins, A bicyclette... ».  Beaucoup d'entre vous on chantonné cet air, les yeux pleins d'étoiles en pensant à Paulette,... ou à Brigitte ou à Martine?..
 Dans un tout autre registre, il y a eu aussi « Je m'en allais chercher des oies, Du côté de Fouilly les oies, A bicyclette.. » et aussi "A Paris, en vélo, je dépasse les autos..."
 
Hé oui ! Heureux, Yves, André et Joe, s'ils revenaient se promener dans les rues de Toulouse, parce que dorénavant  place aux deux roues en ville !
Il y a d'abord les somptueux «  vél'ô » que vous trouvez (presque) à tous les coins de rue, et puis les bécanes, biclous, cyclos, vtt et autres objets non identifiés qui circulent dans la cité.
 
Toutefois, avant de ressortir la bicyclette de tante Ursule qui dormait au fond du garage ( parce que votre côté sentimental vous avait empêché de la porter chez les compagnons d?Emmaüs),  pensez à adopter ces quelques règles de bonne conduite.
 
-         Circulez du côté droit de la chaussée,
-         Portez des vêtements clairs ou réfléchissant et si possible un casque,
-         Ne roulez pas sans éclairage, ni sonnette,
-         Empruntez les pistes cyclables, (228km à Toulouse, pas mal mais encore insuffisant),
-         Roulez au pas dans les zones piétonnes,
-         Tendez le bras quand vous changez de direction,
-         Arrêtez-vous aux feux rouges,
-         N'empruntez pas les sens interdit (sauf dérogation indiquée par des panneaux), ni les trottoirs,
-         Ne dépassez pas les voitures à l'arrêt par la droite (elles risquent de vous renverser si elles tournent),
-         Lorsqu'il y a de la circulation, ne coupez pas les files brusquement pour tourner.
 
Ces simples règles de bon sens vous permettront de vous déplacer en toute tranquillité.
 De plus n'en déplaise à certains esprits chagrins, vous avez désormais la possibilité dans l'hyper-centre d'emprunter certaines rues à contresens (ce qui vous évitera tours et détours inutiles), faites -le mais faites-le avec prudence , ce n'est pas parce que vous avez le droit pour vous qu'il faut foncer droit devant au risque d'emboutir une voiture ou un piéton distrait. Attention ces voies sont signalées uniquement par un panneau.
 
Dans le périmètre de notre quartier, en dehors de la piste spécifique le long des quais, vous pouvez emprunter dans les deux sens les rues :
Du Taur - le tour de la Place du Capitole (celui autorisé aux voitures) - Peyrolières - Temponières - Peyras - le bout de la rue du May et de la rue Tripière (qui donne sur Ste Ursule) - des Puits-Clos - St Pantaléon - Baour Lormian (section Salengro- Alsace) -Fourbastard - Baronnie - Tourneurs.
 
En dehors du côté pratique dans votre vie quotidienne, (www.buscycliste.org),  utilisez votre vélo pour faire des randonnées au bord du canal, investir le bitume la nuit (www.toulousevelo.free.fr), découvrir les rues de Toulouse le dimanche (www.toulouse.fr) ou le week-end (www.toulouseallonsyavelo.free.fr) et participez à la Fête du vélo au mois de juin qui se déroulera du Capitole à la Daurade.
 
 N'hésitez pas donc pas : pensez à Yves, André et Joe, roulez à bicyclette et cerise sur le gâteau vous aurez des jambes de reine lorsque vous mettrez votre maillot sur la plage cet été !
 
Cet article a été réalisé grâce aux documents édités par la Mairie de Toulouse.
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 16:29

La navette , ce petit bus electrique qui est devenu l'assistant indispensable des toulousains du centre; lui qui s'arrête où et quand vous voulez pour vous simplifier la vie quand vous rentrez les bras chargés du marché, où lorsque vous voulez vous déplacer en ville sans prendre la voiture, bref La navette étend son périmètre d'action.

Dorénavant La navette toujours  au départ du Cours Dillon effectuera le trajet suivant:

Le Pont neuf - rue des Couteliers - rue de la Dalbade -  rue de la Fonderie - Place du salin -  rue du Languedoc - rue Croix-Baragnon -  rue Boulbonne -  rue de Metz - rue d'Alsace Lorraine -  rue du Ltd Cl Pélissier - rue St Antoine du T - Place Wilson - rue la Fayette - partie Nord de la rue Alsace Lorraine - rue de Rémusat - place du Capitole - rue des Lois - rue Valade - Place du pont st Pierre - Quai Lombard - Place de la Daurade - Quai de la Daurade - Pont Neuf  Cours Dillon.

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 17:08

Pensez donc à eux quand vous vous promenerez cet été sous les frondaisons,

 Agilité, justesse et rapidité ... et tout ça sous la pluie d'aujourd'hui.

CHAPEAU BAS, MESSIEURS!

 

 

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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 10:09

 

VIVRE A LA DAURADE VOUS SOUHAITE DE BONNES FETES

 ET UNE ANNEE PLEINE DE DOUCEUR ET DE BONHEUR !

A BIENTOT EN 2008.....

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 17:10

 

UN PRINTEMPS ORDINAIRE A LA DAURADE C'EST

 

 

 

 

 

 

UN HIVER EXTRAORDINAIRE C'EST:

 

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18 décembre 2007 2 18 /12 /décembre /2007 15:06

  EXTRAIT DU SITE DE LA MAIRIE DE TOULOUSE (publié le vendredi, 14 décembre 2007)

Projet d'urbanisme :         

  Au fil du fleuve

Le maire Jean-Luc Moudenc a présenté à la presse, mercredi 12 décembre, un grand projet d'urbanisme visant à « rendre le fleuve aux Toulousains ». Le lieu choisi pour cette présentation, aux abords de la maison éclusière, a valeur de symbole. La valorisation des berges de la Garonne se limite, pour l'heure, à une approche urbaine qui prévoit la réalisation de six passerelles enjambant la Garonne , depuis les alentours du Cancéropôle jusqu'au nord, à proximité de Blagnac. L'aménagement en tant que tel n'est pas chiffré. Le projet sera proposé au Conseil municipal du 21 décembre.

Création d'une passerelle de liaison Quai de la Daurade / Hôtel Dieu avec jonction Port Viguerie / Prairie des Filtres

Des passerelles reliant les quartiers, des promenades piétonnes et cyclistes, des espaces arborés, des guinguettes et des restaurants,voilà un aperçu de ce que pourraient être les bords de Garonne d?ici quelques années. Le projet d'urbanisme de revalorisation des berges, présenté par le maire de Toulouse, témoigne d'une action volontariste à l'heure du développement durable.

Il s'agit d'aménager 25 kilomètres de berges, de les rendre accessibles à pied et à vélo sur la totalité du territoire communal depuis le Cancéropôle (au sud) jusqu"aux abords de Blagnac (au nord).

L'élément fédérateur du projet prévoit la création de six passerelles . en plus de la passerelle Viguerie, en cours d'achèvement, pour relier les Toulousains entre eux, par le fleuve. Casselardit relié au Sept Deniers, Les Amidonniers à Saint-Cyprien, l'Ile du Ramier vers Saint-Cyprien, Empalot au Stadium en assurant la continuité depuis Niel.

 Relier les quartiers entre eux

Ce projet -aujourd'hui au stade d'ébauche du point de vue architectural- aura une incidence spectaculaire sur la vie quotidienne des Toulousains : la réappropriation du fleuve permettra de relier les quartiers entre eux.
Accessibles uniquement aux piétons et aux vélos, ces passerelles devront privilégier une architecture extrêmement légère. « Il faut rechercher une parfaite insertion dans le site fluvial », a insisté le maire.

Le corollaire de ce projet sera la restructuration de l'Ile du Ramier avec le déménagement probable du Parc des Expositions (9 ha) afin de libérer l'emprise pour la réalisation d'une « Ile aux loisirs », dans un environnement arboré.

 Retraitement de la digue, des berges et création d'une passerelle de liaison Amidonniers / Patte d'Oie.

Ce projet en est au stade de l'ébauche, mais comme d'habitude, qu'en est-il des desideratas des habitants. Ne soyons pas défaitistes, peut etre que l'on nous demandera notre avis lorsque le projet sera plus avancé!

Toutefois, on peut regretter l'idée d'une passerelle Quai de la Daurade/Hotel Dieu qui fait largement doublon avec le Pont Neuf et le Pont St Pierre empruntés couramment  par les piétons ; d'autre part il est à craindre des nuisances supplémentaires sur le Port de la Daurade, lieu hautement prisé par des "pédibus cum jambis" de tout poil et peu soucieux du sommeil des habitants de ce quartier.

En revanche, l'idée d'une "Ile aux loisirs" nous parait intéressante, une bonne manière de ramener le calme de St Pierre à la Dalbade qui résonnent , dès les beaux-jours, de la "furia estudiantine et autre". Mais, est-ce que cette "ile" paraitra suffisamment attractive pour attirer les commerces de boissons et leur clientèle?l'avenir le dira.

 

 

 

 
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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 11:35

 

BIEN QUE PREVENU TRES TARD, JE METS CETTE INFO EN LIGNE POUR CEUX QUI SONT EN VILLE CE WEEK END.

N'hesitez pas, allez-y!

 EXPOSITION DANS LA BASILIQUE DE LA DAURADE

8 ET 9 DECEMBRE 

TRESORS D'UN SANCTURAIRE ANTIQUE DEDIE A MARIE

 

Sanctuaire d'origine paléochrétienne, fondé sans doute fin IVeme" ou V"'" siècle de notre ère, la basilique Notre~Dame la Daurade doit son nom à son decor de mosaïque à fond d"or qui recouvraient les parois . de !'abside de la première église~. Elle fut peut-être à cette époque l'église du palais des rois wisjgoths quï avaient fait de Toulouse la capitale de leur royaume avant. d'être rêfoulés vers l'Espagne par le roi des Francs, Glovis..

 Identifiée dès la fin du VI eme siècle comme égllse dédiée à Marie,"Sainte Marie de Toulouse" .fit rayonner très tôt dans nos régions le culte de la Vierge proclamée THEOTOKOS au Concile d’Ephèse (431 ap JC), mot grec qui veut dire Mere de Dieu.

 De ses origines anciennes et de sa..vocation mariale dâte l'essor de ce sanctuaire ,vénére ,de tout temps par les humbles, comblé de faveur autrefois par les grands de ce monde, les Comtes de Toulouse en premier.

 Richement décorée de ses belles mosaïques aujourd’hui disparues, l’église de la Daurade fut au Moyen Age celle d’un monastère clunisien rattaché à l’Abbaye de Moissac.,

 Mais cette église, vétuste sans doute, cessa de plaire au XVIIII""" siècle. Elle fut démolie en  1764. On reconstruisit à partir de 1783,.I'église actuelle en croix latine aux belles proportions. Les Cures  et }e conseil de fabrique,ses animateurs au XIX~'.siècle, la dotèrent de joyaux remarquables, les décors peints du chœur du à Joseph Roques, un maître d "Ingres, et les deux orgues,grand orgue et. orgue de chœur.

L'eglise de:.la Daurade. érigée en basilique par  le pape Pie IX en 1875, est une église paroissjale de Toulouse , elle continue d!accueillir quotidiennement de nombreux pèlerins sensibilisés par le culte marial, et aussi beaucoup de touristes  en quête de mémoire patrimoniale.

 

 

 

 

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 17:03

  Les merveilles de la technique!

J'aurais voulu scanner l'intégralité du courrier reçu hier par l'Association de la part de Monsieur le Maire de Toulouse, mais hélas impossible, je vous livre donc une partie - mais la plus intéressante ! de ce courrier:

"Madame Claux,...m'a informé que vous aviez pris contact avec elle pour avoir des informations sur le projet de réunion en présence de Monsieur le Préfet et du Directeur Départemental de la sécurité Publique, évoqué lors de notre réunion du 23 août dernier.......

.....j'ai personnellement proposé l'organisation de cette rencontre......"

(rendons donc à César ce qu'il tient à avoir)

"Mon collègue, Christian Raynal, est intervenu par écrit fin août  auprès du Directeur de Cabinet du Préfet pour solliciter cette réunion et l'a relancé lors de la réunion du Contrat Local de Sécurité début octobre 2007.

Vous ne manquerez pas d'être contacté lorsque le Préfet nous fera connaître sa réponse......"

Je ne doute pas que comme Hercule, le Préfet soit occupé à divers travaux et comme Pénélope j'attends son bon vouloir, tout en allongeant jour après jour la liste des problèmes rencontrés dans le quartier.

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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 14:32

et envoyez à nos édiles le document que nous avons mis au point et diffusé lors de la réunion du 25 octobre.

Malgré les difficultés, nous ne lachons pas prise. Plus nous serons nombreux à nous faire entendre, plus nous aurons de chance de faire avancer les choses.

IMPLIQUEZ-VOUS! ET AIDEZ-NOUS!

                                                  -------------------------

               OCTOBRE 2007

 

MANIFESTE

à l’attention de MONSIEUR LE MAIRE de TOULOUSE  

de ses ADJOINTS et CONSEILLERS MUNICIPAUX

 

Vous avez bien voulu recevoir le 23 août dernier Madame Dominique Mouraï, présidente de l’association Vivre à la Daurade et Monsieur Jean-Claude Aspe, son vice-président.

 

Nous rappelons les points abordés au cours de cet entretien en les assortissant des propositions très concrètes des habitants et commerçants du quartier, propositions qui ont toutes fait l’objet de nombres de courriers adressés à vous-même ou à vos adjoints soit collectivement par l’association, soit individuellement. Elles sont régulièrement évoquées aux assemblées générales (cf. PV de l’AG du 8 février 2007) et réunions d’adhérents de Vivre à la Daurade dont la dernière en date a eu lieu le 25 octobre 2007.

1 – JARDIN DU PORT DE LA DAURADE

 

Dénommé ainsi par vos services, nous demandons pour cet espace et la promenade Henri Martin l’obtention du statut officiel de jardin public avec pour conséquence :

          -  La fermeture de nuit grâce à l’installation de grilles aux différents points d’accès :

 Vous vous êtes engagé à faire faire une étude de faisabilité de ce projet et nous souhaiterions être tenus informé des suites données ; Une réalisation telle que le jardin Raymond IV doit être transposable de l’autre côté de la Garonne.

 

- La remise en état des espaces verts, un réaménagement en jardin avec des

arbustes, des buissons etc.… et une extension de l’aire de jeu par l’installation d’un mobilier ludique du type de celui du square de Gaulle – nous avions ainsi été favorables au projet d’un petit manége proposé par une adhérente de Vivre à la Daurade

          - La suppression de toute autorisation de stationnement d’automobiles indûment           a ccordée en vertu d’une convention signée entre la Mairie et les exploitants du restaurant péniche « le bateau » (cf. courriers du 27 janvier, 21 mai et pétition envoyés à Madame Claux, notre maire de quartier) . Il faut ajouter que les dispositions relatives au stationnement fixées par cette convention ne sont absolument pas respectées et que ces abus ne donne lieu actuellement à aucun contrôle et par conséquent aucune sanction de la police municipale.

 

2 - NUISANCES NOCTURNES : BRUIT et SECURITE

 

Si - ainsi que vous l’avez écrit - nous avons le privilège d’habiter en plein « secteur historique » dans un quartier au riche patrimoine où « il fait bon vivre », nous avons aussi le sentiment de détenir, en centre ville, le triste record des nuisances liées aux débordements de la vie nocturne toulousaine : consommation d’alcool et de drogue, présence de marginaux, à l’occasion agressifs etc.….

 

L’une des dernières illustrations en est la mésaventure survenue à Messieurs Rives et Heuillet, gérants du restaurant « le Bateau » qui a fait les titres de la presse locale (cf. La Dépêche du 2 octobre)

 Le manifeste pour la tranquillité et la sécurité publiques qu’avaient fait parvenir en décembre 2005 aux autorités préfectorales, municipales, policières et judiciaires, quatre associations riveraines des bords de Garonne (Dalbade, Daurade, St Pierre et Prairie des Filtres) a eu pour conséquence la prise de quelques mesures par la municipalité qui concernent essentiellement la place St Pierre.

 

Ce sont certes les habitants de la place St Pierre, rue Pargaminières, rue des Blanchers et les résidents de la place de Bologne qui subissent de plein fouet ces nuisances mais les riverains de la place de la Daurade, des rues avoisinantes, du Pont neuf et au-delà sont loin d’être épargnés.

 

Nous sommes d’autant plus inquiets que loin de diminuer les activités nocturnes de la place St Pierre vont encore croître avec l’ouverture du « Saint des Seins » ! et l’extension de la terrasse du Bar Basque, ces établissements ayant reçus toutes les autorisations nécessaires à l’exercice de leur commerce ainsi que veut le démontrer la lettre du 2 juillet 2007 de Monsieur Raynal.

 

Nous regrettons vivement les positions pour le moins ambiguë de nos élus municipaux en la matière lorsque participant à l’inauguration de l’association de commerçants de la rue Cujas, le chargé de mission au commerce et à l’artisanat déclare vouloir « entretenir et encourager » l’activité des bars de la place St Pierre !

 

Toulouse a acquis la réputation d’une ville vivante, dynamique, ouverte à tous, tolérante et joyeuse avec son ambiance estudiantine, festive du jeudi soir au samedi soir… Mais qu’en est-il du sens de la fête lorsque celle-ci n’est plus que bruit et défonce dans l’alcool et autre substance

 

Enfin, « Vivre à la Daurade » a dû dénoncer, en juin 2007, la reprise de manifestations fortement sonorisées organisées ou soutenues par la municipalité (cf. lettre du 17 juin suivie de l’envoi d’une pétition « Non au bruit ! » et lettre du 23 juin envoyée à Madame Marie Déqué)

 

Aussi les habitants de notre quartier se tournent à nouveau vers vous puisqu’en votre qualité de maire, vous êtes le garant de la tranquillité de vos concitoyens.

 

            - Nous vous demandons instamment de reprendre, ainsi qu’il en a été convenu lors de votre entretien du 23 août, la coordination avec les instances de l’Etat –Préfet, Direction de la Sécurité Publique, Procureur de la République en y associant les représentants de Vivre à la Daurade et des autres associations riveraines des bords de Garonne, coordination amorcée en janvier 2006 sans réel suivi.

          - Nous demandons la surveillance de notre quartier par des brigades de police municipale présentes systématiquement les jeudi, vendredi et samedi soir et prêtes à faire respecter les arrêtés pris par le maire : répression de l’ivresse sur la voie publique, tapage nocturne, chiens errants et dangereux etc.….

 

Ne pourrait-il pas être envisagé d’ouvrir un poste de police à proximité immédiate de la place et du jardin de la Daurade. ?

           - Nous demandons l’intervention, de jour comme de nuit, de patrouilles de policiers nationaux à qui incombe la sécurité des personnes et des biens et qui recevront en particulier la mission de descendre dans le jardin du port de la Daurade 

           - Nous demandons une surveillance spécifique des débits de boisson ouverts la nuit, de leurs terrasses ainsi que des épiceries de nuit qui n’ont pas le droit de vendre de l’alcool entre vingt-deux heures et six heures du matin. Qu’en est-il du décret qui devait augmenter le montant de l’amende des commerçants contrevenants ?

 

           

- Dans tous les cas de troubles à l’ordre public ou de dégradation de l’espace public ou privé, l’intervention de la police doit être suivie d’une verbalisation des contrevenants pris en flagrant délit ; Pour ce faire, le recours au système de vidéosurveillance dans nos quartiers sensibles nous semble indispensable.

 

3. - PROPRETE DU QUARTIER

 Malgré les efforts certains des services en charge de la propreté, notre quartier demeure l’un des plus sales en centre ville, victime de l’attitude des « passants » – jeunes et moins jeunes, noctambules, tagueurs, propriétaires de chien etc.…- qui considèrent l’espace public comme une vaste poubelle, un urinoir, etc.…Il faut avoir vu, au matin, le jardin de la Daurade, les rues avoisinantes ou la place de la Bourse, lieux de tous les défoulements, après certaines nuits de « fête »

 

-         Pour améliorer tant soit peu leur aspect, nous souhaiterions le nettoyage journalier-y compris les samedis et dimanches- et systématique de toutes les places, rues, lieux de promenade…. de notre quartier. Nous demandons en particulier le nettoyage des trottoirs et de la base des façades souillées par les déjections canines et humaines.

 

         - Il est indéniable que les toilettes publiques, payantes, sont en nombre insuffisant. Nous demandons que la municipalité s’engage à en ouvrir davantage -par exemple, anciennes douches, rue Malbec- et surtout les rende gratuites

 

         - Et enfin où en est la création de canisites qui avait été annoncée ?

 

De grandes villes, à l’étranger (Copenhague, Barcelone) et en France (Grenoble depuis 1972) ont adopté un système d’évacuation des sacs poubelles par aspiration qui convient particulièrement pour les centres historiques aux rues étroites en supprimant l’usage des bacs à ordures et le passage journalier des bennes. Une réflexion sur une telle solution pourrait être conduite par les services de la mairie en liaison avec les urbanistes chargés d’élaborer un projet global pour le centre ville.

 

4 - VOIERIE - CIRCULATION –

 

Au printemps 2006, la mairie a lancé un concours international d’urbanisme ayant pour but « l’élaboration d’un schéma de recomposition de l’espace public et du paysage urbain », réduisant la place de la voiture qui concerne l’ensemble du secteur sauvegardé de la Ville.

 

Pour notre quartier, ce concours - dont le résultat n’est pas actuellement connu - a eu pour effet le gel de toute programmation nouvelle ; Les propositions que nous avons pu faire pour l’aménagement de la place de la Daurade sont restées lettre morte. (cf. lettre du 18 novembre 2006 à Madame Claux)

 

Le programme de semi-piétonnisation a été brusquement interrompu ; les travaux de rénovation entrepris rue Gambetta, côté Capitole, n’ont pas été poursuivis. (cf. lettre en date du 25 septembre 2007 de Monsieur Bolzan faisant suite à la demande de commerçants de la rue Gambetta) au bout de la rue Peyrolières)

 Pourquoi ne pas créer un « circuit des parkings » bien signalé ?

 

        *Déplacer les containers de récupération et cabine téléphonique situés place de la Daurade dans la perspective de la rue Jean Suau  (prévoir de les remplacer par une œuvre ou un arbre symbolique.

        *Sécuriser les rues conduisant aux écoles

        *Réhabiliter la rue de la Daurade (en incluant le ravalement inachevé de l’église de la Daurade)

 

Nous espérons que ces propositions, simples et de bon sens, qui sont les nôtres depuis des années et qui ont fait l’objet d’innombrables courriers et demandes de rendez-vous  finiront par se concrétiser.

La rénovation du Centre de Toulouse ne pourra être réussie qu’avec la participation des Toulousains.

 

 

 

En attendant - alors que nous subissons l’augmentation du trafic automobile venant de la place du Capitole -, nos rues, mal éclairées -plus encore pendant le Printemps de Septembre- aux trottoirs étroits et encombrés, sont un danger  pour les piétons(enfants des écoles voisines, bébés en poussette, personnes âgées et handicapés). Citons comme telles une partie de la rue Gambetta, les rues Malbec, de la Daurade, Cujas, Ste Ursule…

 

Quant aux nouvelles limitations de vitesse-30 Km/h et 10 Km/h, elles ont donné lieu à une signalisation plutôt aléatoire et incohérente et elles sont loin d’être respectées par les automobilistes.

        - Nous demandons que le projet qui devrait être présenté début 2008 par l’équipe d’urbanistes retenue intègre les suggestions et réflexions faites par les concitoyens –résidents et commerçants- de ce quartier

 

        - Nous vous demandons que soient d’ores et déjà examinées et réalisées les améliorations qui s’imposent :

 

        *Prolonger la piste cyclable entre le quai Lombard et le quai de la Daurade, interrompue devant la place de la Daurade en supprimant s’il y a lieu quelques places de stationnement de voiture 

 

        *Renforcer la signalisation interdisant le passage des autobus de tourisme sur les quais et corriger les anomalies flagrantes de signalisation relevées dans le quartier (ex Ces mêmes autobus engagés place du Capitole, puis rue Gambetta ont pour seule issue la rue Peyrolières, semi-piétonne !)

 

        *Revoir de façon plus générale le plan de circulation du quartier de façon, en particulier, à permettre aux automobilistes de rejoindre facilement les divers parkings (par exemple autoriser les automobilistes à tourner à gauche rue de Metz

 

                  

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Published by Le piéton de la Daurade - dans Memo
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