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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 11:53

Un très intéressant article de David St Sernin qui retrace l'histoire de la place et du jardin, à voir et à revoir et j'aime bien la conclusion !

Grâce à une poignée de Toulousains qui ont résisté, le port de la Daurade est désormais un lieu parfaitement dédié au farniente et à la contemplation de ce beau fleuve Garonne, si beau les soirs d’été.

http://actu.cotetoulouse.fr/toulouse-le-port-de-la-daurade-comme-vous-ne-l-avez-peut-etre-jamais-vu_26357/

 

Photo Coté Toulouse

Toulouse est un village avec une ville autour!
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 10:27

Je n'ai malheureusement pas pu faire comme la majorité des habitants du quartier et fuir à l'extérieur de Toulouse pour eviter la  cacophonie du 21 juin appellée musique. J'ai été heureusement surprise . Dans notre quartier embelli , je n'ai noté qu'un orchestre  sur la promenade Henri Martin et peut etre un sur la place. Quoiqu'il en soit,  la musique était supportable et ce qui m'a reveillé à 3h du matin, c'est le son des spectateurs avinés.

Le Port de la Daurade a été rénové  ( il a fallu plus de 6 mois de travaux), pelouse épaisse, plantation d'arbres, histoire du port  dûment  notifiée, etc...

Hélas,  je contemple ce matin les employés municipaux – que l’on devrait porter au Panthéon des serviteurs de la communauté,- travailler dans ce Jardin  , pour évacuer les déchets de la soirée de la veille. Un nombre incalculable de canettes de bières jonchent la pelouse . Il faut croire que les jeunes toulousains  sont moins intelligents que d'autres puisqu'ils n'ont pas compris l'utilité du récup verre installé tout prêt, à 5m des premieres rangées d'arbres.

 Je n’ai pas fini de m’étonner que nos chères têtes blondes auxquelles nous avons inculqué avec  tendresse, constance et ténacité les notions de respect et de propreté, retrouvent avec tant de facilité leur réflexes de nourrissons.  Téter  couchés, debout, assis et jeter le biberon au loin, jouer avec  tous ce qui fait du bruit et puis l’abandonner quand ils sont fatigués, faire pipi-caca quand ça vient et n’importe où !

Ce sont souvent les mêmes qui pensent et militent bio et ode à la nature. Voilà que j'ai enfin compris la definition du mot antinomie !

Antinomie: contadiction, opposition totale entre deux idées, concept, principe.

 

22 juin à la Daurade: triste spectacle!
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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 18:40

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

RÉUNION PUBLIQUE DU « RÉSEAU VIVRE LA VILLE » - 31 MAI 2016

 

Regroupées au sein du Réseau « Vivre la Ville ! », des associations d’habitants de nombreuses villes d’Europe organisent une réunion publique le 31 mai 2016 de 18h30 à 21h30, salle Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan à Paris 2ème. (infos sur http://www.vivre-la-ville.fr/).

Leur but : développer une coordination afin que la vie nocturne des quartiers prétendus « festifs » respecte les droits fondamentaux des personnes ainsi que le patrimoine des sites qu’elle investit.

Les dérives de la vie nocturne sont certes un fait notoire ; elles ne sont pas pour autant une fatalité. Le Réseau « Vivre la Ville ! » a des propositions pragmatiques et économiquement pérennes pour endiguer ces graves phénomènes de dérégulation sociale : propositions mûrement réfléchies, issues des expériences croisées, des analyses et de l’expertise des associations qui le constituent.

Les élus politiques en charge de nombreuses grandes villes européennes ont installé un climat de compétition internationale de la vie nocturne. C’est pourquoi l’action du Réseau « Vivre la Ville ! » est à la fois d’ordre national et transnational.

La situation atteint un point critique. Un nombre toujours croissant de quartiers sont affectés par de nombreuses dérives : propagation de l’alcoolisme et de la drogue, en particulier chez les jeunes et les très jeunes ; dommages en termes de Santé publique pour les résident situés au voisinage des lieux et établissements de consommation ; dégradation de l’environnement et des villes, et notamment destruction du patrimoine des cœurs historiques des centres villes. Le coût socio-économique à court et moyen termes est insupportable.

L’application des règles de droit qui devraient permettre de protéger contre ces dérives n’est plus garantie aux citoyens par la puissance publique. Le Réseau « Vivre la Ville ! » alerte solennellement sur le risque avéré et déjà en marche d’une évolution régressive du cadre légal lui-même.

 

Le lobbying des vendeurs d’alcools et des promoteurs de la « fête à tout prix » a désormais pénétré le cadre institutionnel lui-même. Par exemple une prétendue régulation des nuisances serait déléguée à des acteurs privés dans les quartiers (mimes et autres Pierrots de la nuit aussi inefficaces que coûteux) ; des subventions sont accordées par les élus de grandes villes à des associations qui, sous prétexte d’alibis culturel, incitent de fait à la consommation d’alcool.

De la part des élus et des pouvoirs publics, ne rien faire est coupable. C'est toute une génération de jeunes qui est en partie sacrifiée sur l'autel de lobbyings bien connus. Sur fond de crise économique persistante, il est facile d'exploiter détresse, renoncement et pessimisme ambiant, tout en préservant et même en développant des profits juteux. De surcroît, la posture de consensus mou des autorités publiques nationales et européennes est en contradiction manifeste avec leurs déclarations sur le développement durable. Cette attitude irresponsable, profondément choquante, est de plus en plus perçue et vécue par les populations concernées comme un déni, une régression et un abandon.

Le réseau « Vivre la Ville ! » entreprendra des actions visant une même finalité : selon leurs compétences respectives, les Etats membres et les institutions de l’Union européenne doivent agir dans le sens d’un intérêt général bien compris, avec une détermination et une efficacité réelles.

Contact : 06 75 21 80 34

RÉSEAU VIVRE LA VILLE
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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 19:02

Madame, monsieur

L'amélioration de la propreté est un enjeu majeur et l’affaire de tous notamment sur les berges des Canaux et Garonne, patrimoine historique et naturel emblématique de notre ville. Suite au succès rencontré par l'opération de ramassage volontaire en 2014 et 2015 avec les volontaires du service civique et de l'association Surfrider, nous souhaitons cette année encore renouveler cette opération.

Ainsi, nous avons le plaisir de vous inviter à participer à la demi journée de « Propreté des berges, canaux et Garonne » le samedi 21 mai de 9h00 à 12h30 (rendez-vous place Saint Pierre).

Voici le programme de la demi journée :

09h00 arrivée sur site ;

Jusqu’à 09h30 consignes et café d’accueil ;

09h30 – 12h00 ramassage ;

12h00 retour sur les points d’accueils ;

Jusqu’à 12h30 centralisation par point d’accueil des poches et débriefing.

Afin de garantir une organisation optimale, si vous souhaitez participer, nous vous serions reconnaissant de nous confirmer votre participation par retour de mail et dans la mesure du possible, de vous munir d'un gilet chasuble type réfléchissant ainsi que de gants de jardinage.

Restant à votre disposition.

Cordialement.

Équipe Secteur Toulouse Centre

Propreté des bords de Garonne
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 19:11

Toulouse n’aime pas l’apartheid social. Ici on se parle, on se rencontre dans l’espace public entre gens d’origine et de milieux différents. Convivialité méridionale oblige. L’ancien cloître des chartreux est un de ces lieux populaires de rencontre et un élément méconnu du patrimoine historique et artistique toulousain. Ce lieu est en danger. Il faut le préserver.

Entre la rue Valade, la cité universitaire de l’arsenal et les bâtiments de l’université de Toulouse - Capitole, les touristes et les promeneurs découvrent un jardin mal entretenu et trois rangées d’arcades de briques dessinant un grand U : les vestiges de l’ancien cloître de la chartreuse de Toulouse et son préau (XVIIe –XVIIIe s. voir L’Autà de mars 2016). Rien n’indique pourtant aux passants de quoi il s’agit, ni le lien à établir avec l’église Saint Pierre au numéro 22, l’ancienne église conventuelle, et le bâtiment adjacent, jadis logis abbatial, actuellement aumônerie des étudiants catholiques. L’espace souffre d’enclavement dans l’espace de l’université Capitole. Ce cloître témoigne pourtant de l’emprise des propriétés religieuses à Toulouse sous l’Ancien régime et de la forte identité catholique de la cité à cette époque. Les vestiges médiévaux des cloîtres toulousains attirent les visiteurs au Musée des Augustins et aux Jacobins. Mais l’architecture des XVIIe-XVIIIe siècles est moins mise en valeur. La cour de l’ancien monastère de la Daurade est masquée par la façade de l’école des Beaux Arts. Cela rend d’autant plus précieuses les ruines du cloître des chartreux et son jardin.

Les vestiges de ce cloître sont aujourd’hui complètement négligés : les tuiles qui protègent les arcades tombent sans être remplacées, les briques s’effritent, se déchaussent et se cassent, laissant dans les piliers des trous béants, personne pour effacer les tags. L’université de Toulouse Capitole, a décidé de le restaurer, ce serait une bonne nouvelle, si elle ne voulait aussi en réserver l’accès aux étudiants.

Quant à ce qui fut naguère un jardin fleuri au charme un peu secret, naguère entretenu par les jardiniers municipaux, c’est devenu une steppe semée de trous, qui sont autant de pièges pour les chevilles. L’espace est désormais nettoyé par les employés de l’université. Une dame du quartier s’occupe personnellement de l’unique rosier survivant. Les bancs, barbouillés de peintures multicolores, incitent pourtant au repos et à la contemplation, surtout quand fleurit l’arbre de Judée ou que la rosée couvre de perles minuscules les inflorescences plumeuses du rhus cotinus.

Ce jardin était jusqu’ici partagé entre plusieurs types d’utilisateurs, ce qui en faisait un lieu de mixité sociale. Les fruits que donne un généreux figuier sont cueillis tant par les étudiants que par les voisins de la rue Valade et des personnes qui ont dormi sous ses branches. Les nuits d’été les frondaisons fournissent en effet un abri précaire aux S.D.F. Vers huit heures, le jardin devient le domaine des pigeons, des perruches, des corneilles et des cynophiles, qui font faire une promenade hygiénique à leur animal de compagnie ; ces gens, soucieux du bien commun, ne manque pas d’utiliser les corbeilles et les sachets pour jeter les déjections de leurs chiens et ôtent eux-mêmes les tessons de bouteilles qui jonchent souvent le sol. Un de ces promeneurs a signalé un jour à une employée de l’université un arbre mort, dangereux pour les passants. A la fin de la matinée, pendant l’année universitaire, les étudiants prennent possession des lieux pour lire, étudier ou déjeuner sur l’herbe. L’après-midi voit les allées transformées en boulodrome par les amateurs de pétanque, étudiants ou pas. Des travailleurs y prennent l’air en devisant en fin de journée. Mais, la nuit, le système d’éclairage, totalement saccagé, transforme le jardin, en zone d’ombre propice aux activités nocturnes clandestines. Les plus innocentes sont les beuveries, dont témoignaient au matin les déchets débordant des poubelles: bouteilles vides, morceaux de verre, emballages divers… Est-ce pour créer de la transparence, supprimer les cachettes possibles et décourager ces trafics malhonnêtes que les haies, les arbustes et même les jeunes cyprès ont été récemment arrachés, privant la faune sauvage de l’abri des feuillages, mais laissant voir de la rue ce qui se passe dans le jardin ?

Les responsables de l’université Capitole tirent argument de ces débordements pour décrire ce jardin comme une sorte de Cour des Miracles qu’il faut éradiquer, afin de réserver ses pelouses à leurs étudiants. Un espace partagé et convivial, lieu de mixité sociale, deviendrait une espace fermé, privé, pour l’usage exclusif d’une seule catégorie de personnes. D’un côté, on tient de grands discours sur la citoyenneté et la lutte contre le communautarisme, et de l’autre, sous prétexte de sécurité, on supprime un lieu où cette mixité sociale était possible et harmonieuse. Il suffirait de fermer ce jardin pendant la nuit, comme les autres jardins publics de la ville, pour y maintenir le bon ordre et la sécurité. En journée, ce jardin doit rester ouvert à tous. La Municipalité devrait, comme naguère, en assurer l’entretien, avec autant de soin que ceux des quartiers résidentiels, comme le Jardin Royal ou le jardin Compans. Cela n’empêcherait en rien les étudiants d’y lire ou de s’y détendre. Y perdraient-ils d’y rencontrer des gens d’autre générations et d’autres milieux ?

La Ville de Toulouse, quant à elle, aurait tout à gagner à mettre en valeur cet élément de son patrimoine architectural. Nous sommes, entre la place Saint Sernin, la place du Capitole et la place Saint Pierre, dans un secteur historique où de grands travaux sont prévus ou en cours. Les chemins de Saint Jacques de Compostelle, dont Toulouse est une étape majeure, sont inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Venant de Saint Sernin pour aller vers la Garonne, les pèlerins et les touristes passent par tout un réseau de rues qui constituent ensemble le « chemin de Saint Jacques » et dont la Chartreuse de Toulouse, avec son cloître, est un élément important. La Municipalité espère que, comme Albi et Bordeaux, Toulouse soit, elle aussi, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO et développe son tourisme. Elle ne peut se désintéresser du sort de l’ancien couvent des chartreux et de son cloître. Le libre accès à cet espace doit être maintenu et ne peut rester suspendu aux oukases du Président de l’université Capitole.

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 19:47

Malgré un vent glacial , notre vide grenier a encore une fois fait preuve de son bien fondé. Promeneurs et touristes ont rempli les quais et vidé les étalages. Certains de ces visiteurs s'étonnaient du bien fondé de notre association et comprenaient mal notre combat contre  les nuisances dus à la clientèle des bars de la place St Pierre, considérant que les habitants "bourgeois cossus" se devaient de supporter les nuisances bien connues depuis des lustres.

Loin de moi l'idée de les insulter, mais ces nouveaux habitants d'une ville qu'ils connaissent mal, qui investissent le centre ville comme en été on va à la mer -pour profiter des espaces de loisirs et rentrer ensuite tranquillement chez soi; ne réalisent nullement que notre quartier a une vie qui ne se limite pas aux restaurants et aux cafés. En les écoutant un flot de souvenirs revenait à la surface ainsi je vous livre ceux d'une ancienne habitante qui les a raconté dans son blog les mémoires de l'Ariège ( Grand merci à elle)

 

Là où est le très chic " Café des Artistes " aujourd'hui, agrandi sur tout le rez de chaussée, était le " Café de la Daurade " que tenait Monsieur Gourdeau, modeste café de quartier qui donnait sur une antique et sombre cuisine une fois traversé le couloir .
Foin des colombages, la maison était crépie de gris, ce n'était pas encore un quartier à la mode.
En ces temps qui ne sont plus qu'un souvenir, la Daurade était un village, les enfants se mélangeaient sans souci de classe sociale et traînaient autant sur les quais qu' "en bas de Garonne". Tout le monde avait un oeil sur les gosses, et c'était vachement chouette !
Toute la vie de la Daurade se passait là, et il y avait à cela deux raisons :
La première étant que la vie des hommes et, à certaines heures libres des questions du ménage des enfants et des courses de leurs épouses, se passait au café.
La seconde étant que le café possédait la seule et presque unique télé du quartier avec celles de madame D. dans laquelle on glissait une pièce de 1 franc pour la regarder une heure, et celle de madame L. qui, d'abord glissait 1 franc dans le compteur électrique, puis dans la télé, pour regarder, elle aussi, le même temps de programme.
Il arrivait quelquefois que Madame Gourdeau, femme d'une soixantaine d'années replète fin de siècle, tablier fleuri sur des dentelles sans âge, trouble les émissions en pleurant sur " Les roses blanches "...
Il arrivait aussi, que les joueurs de tarots s'emportent sur quelques tricheries...
Mais la cohabitation se passait assez bien entre gens simples mais néanmoins courtois.
Quand Madame Gourdeau se noyait dans le spleen, il suffisait à son mari, sorte de César Toulousain, de fermer bruyamment la porte du couloir et celle de la cuisine pour que les attablés avides de spectacle puissent regarder " la piste aux étoiles " sans parasite.
Elle baissait le son et les cloisons, alors, étouffaient ses sanglots.
Quant aux joueurs de cartes, un " Vos gueules on entend rien ! " suffisait à ramener le calme.
Il y avait là la grosse Simone qui attendait son amoureux, une sorte d'Allan Ladd en blouson de cuir noir qui descendait de sa moto comme un cow boy de son cheval...
Sauf que.
Sauf que, l'amoureux de la grosse Simone, grande, blonde et plantureuse fille, avait une jambe plus courte que l'autre de dix bons centimètres, rétrécissement consécutif à un accident quelques années auparavant, et qu'une fois sur terre ferme il semblait monté sur ressorts.
Pour ne pas avoir à marcher en se démanchant de partout et perdre un peu de la hauteur de son mètre soixante cinq sur talonnettes, il avait adopté une démarche qu'il ne voulait pas penchée sur le côté, ce qui eut été logique, mais une sorte de garde à vous plein de droiture qui le faisait monter et descendre à la verticale.
Le quartier l'avait surnommé " Jambe de miel ".


 

Souvenirs d'ici: le café de la daurade
Souvenirs d'ici: le café de la dauradeSouvenirs d'ici: le café de la daurade
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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 18:42

Suite à un arrêt de la Cour de Cassation, une petite révolution juridique est en cours .

Il sera désormais beaucoup plus aisé de poursuivre un établissement dont la terrasse nuit à la tranquillité du voisinage.

« Jusqu'à présent, les bruits que fait la clientèle étaient, considérés comme "rattachables" à l'activité professionnelle du restaurateur.

Un restaurateur ne pouvait donc être poursuivi pour ces bruits que sur le fondement de l'article R.1334-32 du code de la santé publique.

Celui-ci impose d'avoir un sonomètre qui mesure, chez la personne gênée, l'émergence globale, c'est-à-dire la différence entre le niveau de bruit ambiant, comportant le bruit particulier en cause, et le niveau du bruit résiduel.

Dans un arrêt en date du 8 mars, la Cour de cassation dit que les bruits que font les clients sont des "bruits de comportement", même s'ils ont pour origine une activité professionnelle.

En tant que tels, ils relèvent de l'article R 1337-7 du code de la santé publique et leur constat ne nécessite pas de mesure d'émergence acoustique.

La solution trouvée par la Cour de cassation est donc favorable aux victimes, puisqu'elle permet de verbaliser sans sonomètre, à l'oreille. »

Elle permet de poursuivre plus facilement un cafetier ou un restaurateur qui tolère du bruit sur sa terrasse..

Et que voilà une bonne nouvelle!
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 18:21
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 10:04

Chers Amis et Adhérents,

La fin de l’année approche et avant notre Assemblée Générale, nous souhaitons vous donner un aperçu des activités de l’Association.

Comme vous le savez une association fonctionne grâce à l’énergie, la bonne volonté et le temps que lui consacrent quelque uns de ses membres et surtout ceux qui « vont au feu » le plus souvent : son Président et son Secrétaire Général.

La présidente, durement éprouvée ces derniers mois et fatiguée par 15 années passées au service de votre association, a décidé de se retirer. Elle assurera toutefois son mandat jusque fin 2016.

Nous savons que certains d’entre vous, plus attirés par les effets de manche, les discours guerriers et la médiatisation à outrance, que par le travail de fond et la concertation, nous ont quitté. L’avenir dira quelle est la meilleure façon de travailler avec la municipalité....
Nous ne sommes pas certains que l’agression permanente soit plus efficace que le dialogue. Nous en avions eu un aperçu lors de notre assemblée générale. Curieuse façon de se conduire lorsqu’on est accueilli chez des voisins !

Bientôt, ce sera à vous de décider si vous souhaitez vous investir pour le bien du quartier et de vos concitoyens ou si vous préférez « laisser tomber » et surtout laisser la municipalité sans interlocuteurs...

La participation aux diverses réunions :

  • présentation des projets de la municipalité
  • travail sur les problèmes récurrents de sécurité
  • terrasses
  • interventions et remarques auprès des élus
  • suivi des dossiers
  • état des lieux auprès de la Mairie


ont constitué la majeure partie de nos activités ces derniers temps.

Notre traditionnelle plantation d’arbre dans le Jardin du Port de la Daurade n’aura pas lieu cette année à cause de travaux entrepris dans le jardin. Dans le futur, nous aurons une pelouse verte « en permanence » puisqu’un goutte à goutte est installé en profondeur pour éviter les destructions. Une très grande surface sera destinée aux enfants et des sièges supplémentaires pour les accompagnants. Il est aussi prévu des bornes d’amarrage pour des activités nautiques en été. Gageons que ce nouveau jardin sera apprécié des familles et des promeneurs.

Notre traditionnel vide grenier, opération phare pour les finances de l’association et dont la réputation n’est plus à faire, aura lieu comme d’habitude le dernier dimanche d’Avril.
Attention, nous n’accepterons plus que des adhérents s’inscrivent pour permettre à des « amis » d’avoir un emplacement comme nous l’avons constaté l’année dernière, donc nous donnerons des badges aux exposants et les vérifierons.
D’autre part, étant donné le grand nombre de demandes et les pressions que nous subissons, le bureau a décidé d’accepter, les adhérents en priorité et des habitants de Toulouse intra-muros, exclusivement.

En attendant notre prochaine Assemblée Générale, nous vous souhaitons à tous une excellente année 2016.

 

 

Bilan
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 09:34

Nous publions ici un extrait du compte rendu d'une reunion que les associations du centre-ville ont eu au mois de novembre dernier avec la municipalité, concernant les tarrasses.

Voilà l'usine à gaz nécessaire pour donner les autorisations, je vous laisse imaginer l'usine à gaz pour les retirer!!

Presentation des services municipaux et métropolitains qui sont associés à la gestion de l'espace public et par conséquent qui jouent un rôle sur l’octroi et la gestion des autorisations de terrasses.

Complexité de la gestion de l'espace public, collaborent pour gérer l'espace public:

  • les services techniques,
  • la Police Municipale et la Police Administrative,
  • la Direction du Patrimoine,
  • la Direction de la Sécurité Civile et des Risques Majeurs,
  • le service de l'urbanisme,
  • le service Fêtes et Manifestations
  • la Direction des Marchés et de l'Occupation du Domaine Public

Les participants s'interrogent sur les moyens de la collectivité, en matière de gestion des établissements recevant du public. la Mairie de Toulouse peut mettre en demeure un établissement. Ensuite, il revient au procureur de prendre les mesures nécessaires pour condamner les gérants à fermer l'établissement. Hormis les cas d'insalubrité publique, la Mairie de Toulouse ne peut pas intervenir directement sur la fermeture des établissements recevant du public.

Terrasses; ce n'est pas si simple!
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