Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 10:41

fev.___mai_2007_336.jpgComme vous le savez, l’organisation et le suivi des actions de notre association a été quelque peu perturbé ces derniers temps. C’est pourquoi c’est avec un peu de retard que nous vous informons  des résultats de la commission de quartier du mois de décembre dernier.

 

La totalité du compte-rendu est disponible sur demande à l’association, nous vous présentons les points qui nous paraissent les plus importants pour notre secteur. Si vous avez des commentaires , nous les ferons remonter lors de la prochaine commission du mois d’avril.

 

Participation : 50 personnes.

Elus présents : Isabelle Hardy, adjointe du secteur et élue du quartier, Stéphane

Carassou et Catherine Guien, élus du quartier

Services présents : Laurent Guyon - pôle territorial Centre Nord de la Communauté

Urbaine, Hervé Meynard, et Anaïs Albuxech – équipe secteur Toulouse Centre, Direction

de la Démocratie Locale.

*****************

Madame HARDY, adjointe du secteur, accueille l’assistance et la remercie de sa

présence.

Elle présente Monsieur CARASSOU et Madame GUIEN, élus du quartier ainsi que les services présents. Enfin, elle présente l’ordre du jour suivant :

1. Le Défi Propreté

2. L’application du règlement d’occupation de l’espace public

3. Les aménagements de la rue d’Alsace-Lorraine

4. Le marché des Pelharots

5. Les jardins partagés

Secteur Toulouse Centre

1. Le Défi Propreté

M. Carassou rappelle que la phase de diagnostic a été présentée lors de la précédente commission de quartier. Aujourd‘hui la Ville de Toulouse a lancé le Défi Propreté autour de 100 mesures, consultables sur le site Internet de la ville.

 

Deux axes principaux s’en dégagent : la nouvelle organisation des services et la

sensibilisation des Toulousains sur leur place d’acteurs de la propreté quotidienne. M.Carassou commente les 11 mesures phares. Mme Hardy précise que les conventions avec les commerçants, les professionnels de la restauration rapide et les syndics de copropriété sont en cours de signature. M. Carassou évoque la mise en place de sanctions venant après le diagnostic, le partage de l’évaluation, les échanges avec la population et le travail sur l’évolution culturelle. Pécuniaires, elles s’étendent de 12 à 1500€.

 

Enfin, M. Guyon commente le comparatif juillet 2010-2009 sur 3 rues du quartier. Il s’agit d’évaluer le dispositif et les réponses développées sans aucun angélisme, ainsi pour certaines rues du quartier les résultats ne sont pas bons et il faut encore agir sur tous les leviers.

 

 En conclusion, M. Carassou rappelle le but de la démarche : objectiver les éléments et apporter des réponses adaptées. Il souligne la permanence de l’évaluation,son partage et l’implication nécessaire de tous.

 

Un participant s’enquiert du coût des sanisettes Decaux et un autre demande la baisse du droit d’accès. M. Guyon apporte la réponse : environ 300 k€/an. M. Carassou ajoute qu’elles ne sont pas la seule réponse possible, d’autres sont travaillées avec l’ensemble des acteurs.

 

Un participant s’interroge : « Rue de la Pomme, il n’y a ni bistrot, ni restaurant, pourquoi est-ce la plus sale ? » M. Guyon explicite le fonctionnement du tableau, régi par des formules mathématiques et qui répertorie 15 déchets. C’est un outil objectif et « parfois même pessimiste de la situation ». Il souligne l’important passage rue de la Pomme…

 

Une participante, ayant fait faire des travaux chez elle, demande ce que sont  les

encombrants. M. Guyon l’explique (vieux meubles, électroménager, objets usuels…) et ajoute que lorsqu’on fait des travaux, les artisans sont tenus d’intégrer les frais de leur enlèvement et à procéder à leur enlèvement…Des équipes du pôle surveillent et peuvent mettre en demeure les artisans qui les laissent sur l’espace public : « Notre attitude, c’est la sanction progressive et nous travaillons avec le Procureur là-dessus ».

 

Un participant dénonce le fonctionnement « à la tête du client » des déchetteries. « Il y a toujours un prétexte pour rejeter les encombrants ! Alors, on met sur le trottoir. Si tout est de plus en plus propre, c’est grâce aux camions du Grand Toulouse qui ramassent tout ce qu’elles refusent !»

 

Une participante demande une action de re-sensibilisation sur le tri sélectif, avant les

fêtes, et une habitante de la rue de Metz déplore son absence dans sa rue. Mme Hardy répond qu’au centre-ville, pour l’instant, seuls des points d’apport volontaire enterrés peuvent être installés. Mme Hardy ajoute que des projets d’enfouissement de containers sont ralentis par les Bâtiments de France et la complexité des réseaux souterrains. M. Guyon explique que la prévision de doubler les 20 existants s’est heurtée à la présence de réseaux quasiment partout. Une participante suggère alors que le plan des points existants soit communiqué : Mme Hardy approuve.

 

2. L’application du règlement d’occupation de l’espace public

Mme Hardy rappelle la réglementation, élaborée avec les associations de commerçants et l’UNIH (cf. diaporama). Elle insiste sur l’autorisation préalable obligatoire, personnelle, précaire et révocable, à toute occupation de l’espace public. Celle-ci doit respecter la sécurité et le confort des usagers du domaine public, l’accessibilité et l’esthétique urbaine.

 

Depuis l’été 2009, la municipalité a communiqué sur ce règlement, surveillé, contrôlé et éventuellement sanctionné. Un bilan chiffré datant de la fin octobre est commenté

Mme Hardy précise que les terrasses doivent être rentrées à 2h en semaine,

sauf pour la place St-Pierre (minuit), et que les agents de voirie sont relayés à partir de 19h et le week-end par la police municipale. Enfin, elle illustre les évolutions

Elle rappelle que le travail a d’abord porté sur les terrasses amovibles et que les transactions et ventes ont permis la suppression de centaines de vérandas. Le réaménagement du centre-ville facilitera aussi l’application du règlement.

 

Un participant, déficient visuel, dénonce l’augmentation des terrasses gênant le

cheminement sur les boulevards. Il en déduit que ce règlement n’est pas appliqué. Mme Hardy donne le nombre d’agents affectés aujourd’hui à la surveillance et au contrôle (7), elle explique également la réflexion actuelle sur la mutualisation de la surveillance « par tous ceux qui travaillent sur le domaine public». ( je précise qu’elle nous avait dejà parlé de cette reflexion lors de nos premiers échanges, il y a 3 ans !)

 

Une participante souligne la seule présence de la police municipale le samedi, ce qui rend sa tâche impossible et dénonce l’impraticabilité constante de la rue des Tourneurs et les terrasses non nettoyées après la fermeture.

Un participant s’enquiert d’une liste sur Internet des terrasses autorisées. Mme Hardy

indique que la publication des arrêtés impossible mais l’oriente vers le service droit de voirie, rue du Taur, où cette liste est consultable.

 

Un participant demande si la règle des 1m40 vaut pour les terrasses installées sur les trottoirs des rues piétonnes. Mme Hardy confirme : la règle est la même partout.

 

Un participant dénonce ensuite les livraisons bouchant la sortie du parking sur la place St-Pierre pendant parfois ½ journée ! Il ajoute souhaiter que les suggestions des riverains soient écoutées « quelque part ». Mme Hardy répond que l’occupation est illégale et que,passé 11h, il ne doit plus y avoir de livraison sur voie. Elle propose de mettre le point à l’ordre du jour d’une prochaine commission de quartier.

 

Un participant s’enquiert des auvents des boutiques place Esquirol. Mme Hardy lui répond qu’aujourd’hui ces auvents ont été autorisés, il y a quelques années, mais que les permissionnaires ont été informés de leur suppression lorsque le réaménagement du centre-ville touchera la place Esquirol : « On récupérera le domaine public » assure-t-elle.

 

................../....................

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Le piéton de la Daurade - dans Memo
commenter cet article

commentaires

bernard fourtet 20/03/2011 17:14



bonjour, je viens de lire le compte rendu de votre dernière assemblée. à propos de l'occupation de l'espace public : je note tous les jours, et encore aujourd'hui dimanche 20 mars, le
stationnement bête et dangereux, autant qu'illégal, sur la piste cyclable de la place de la Daurade ; cet incivisme est systématique la nuit : les vélos ne doivent-ils pas circuler les we et la
nuit ? où sont les fourières et aubergines ? Idem : me rendant tous les jours travailler au collège fermat, je traverse tous les jours A MES RISQUES ET PERILS sur le passage POUR PIETONS en face
de l'école Lakanal : tous les jours, les véhicules municipaux ou d'artisans sont garés sur le trottoir/piste cyclable, dans le virage.... : pas de visibilité + danger pour les piétons + danger
pour les cyclistes, sans parler du danger pour les classes qui traversent au même endroit : les véhicules municipaux seraient-ils au dessus des lois ? idem pour les voitures de parents venant
chercher leurs enfants à Lakanal : ne peut-on les dégager ? ne peuvent elles être stationnées aux endroits prévus ? voilà, dernier coup de gueule..... BF