Mardi 13 novembre 2007

  Les merveilles de la technique!

J'aurais voulu scanner l'intégralité du courrier reçu hier par l'Association de la part de Monsieur le Maire de Toulouse, mais hélas impossible, je vous livre donc une partie - mais la plus intéressante ! de ce courrier:

"Madame Claux,...m'a informé que vous aviez pris contact avec elle pour avoir des informations sur le projet de réunion en présence de Monsieur le Préfet et du Directeur Départemental de la sécurité Publique, évoqué lors de notre réunion du 23 août dernier.......

.....j'ai personnellement proposé l'organisation de cette rencontre......"

(rendons donc à César ce qu'il tient à avoir)

"Mon collègue, Christian Raynal, est intervenu par écrit fin août  auprès du Directeur de Cabinet du Préfet pour solliciter cette réunion et l'a relancé lors de la réunion du Contrat Local de Sécurité début octobre 2007.

Vous ne manquerez pas d'être contacté lorsque le Préfet nous fera connaître sa réponse......"

Je ne doute pas que comme Hercule, le Préfet soit occupé à divers travaux et comme Pénélope j'attends son bon vouloir, tout en allongeant jour après jour la liste des problèmes rencontrés dans le quartier.

par Le piéton de la Daurade publié dans : News
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Mardi 6 novembre 2007

et envoyez à nos édiles le document que nous avons mis au point et diffusé lors de la réunion du 25 octobre.

Malgré les difficultés, nous ne lachons pas prise. Plus nous serons nombreux à nous faire entendre, plus nous aurons de chance de faire avancer les choses.

IMPLIQUEZ-VOUS! ET AIDEZ-NOUS!

                                                  -------------------------

               OCTOBRE 2007

 

MANIFESTE

à l’attention de MONSIEUR LE MAIRE de TOULOUSE  

de ses ADJOINTS et CONSEILLERS MUNICIPAUX

 

Vous avez bien voulu recevoir le 23 août dernier Madame Dominique Mouraï, présidente de l’association Vivre à la Daurade et Monsieur Jean-Claude Aspe, son vice-président.

 

Nous rappelons les points abordés au cours de cet entretien en les assortissant des propositions très concrètes des habitants et commerçants du quartier, propositions qui ont toutes fait l’objet de nombres de courriers adressés à vous-même ou à vos adjoints soit collectivement par l’association, soit individuellement. Elles sont régulièrement évoquées aux assemblées générales (cf. PV de l’AG du 8 février 2007) et réunions d’adhérents de Vivre à la Daurade dont la dernière en date a eu lieu le 25 octobre 2007.

1 – JARDIN DU PORT DE LA DAURADE

 

Dénommé ainsi par vos services, nous demandons pour cet espace et la promenade Henri Martin l’obtention du statut officiel de jardin public avec pour conséquence :

          -  La fermeture de nuit grâce à l’installation de grilles aux différents points d’accès :

 Vous vous êtes engagé à faire faire une étude de faisabilité de ce projet et nous souhaiterions être tenus informé des suites données ; Une réalisation telle que le jardin Raymond IV doit être transposable de l’autre côté de la Garonne.

 

- La remise en état des espaces verts, un réaménagement en jardin avec des

arbustes, des buissons etc.… et une extension de l’aire de jeu par l’installation d’un mobilier ludique du type de celui du square de Gaulle – nous avions ainsi été favorables au projet d’un petit manége proposé par une adhérente de Vivre à la Daurade

          - La suppression de toute autorisation de stationnement d’automobiles indûment           a ccordée en vertu d’une convention signée entre la Mairie et les exploitants du restaurant péniche « le bateau » (cf. courriers du 27 janvier, 21 mai et pétition envoyés à Madame Claux, notre maire de quartier) . Il faut ajouter que les dispositions relatives au stationnement fixées par cette convention ne sont absolument pas respectées et que ces abus ne donne lieu actuellement à aucun contrôle et par conséquent aucune sanction de la police municipale.

 

2 - NUISANCES NOCTURNES : BRUIT et SECURITE

 

Si - ainsi que vous l’avez écrit - nous avons le privilège d’habiter en plein « secteur historique » dans un quartier au riche patrimoine où « il fait bon vivre », nous avons aussi le sentiment de détenir, en centre ville, le triste record des nuisances liées aux débordements de la vie nocturne toulousaine : consommation d’alcool et de drogue, présence de marginaux, à l’occasion agressifs etc.….

 

L’une des dernières illustrations en est la mésaventure survenue à Messieurs Rives et Heuillet, gérants du restaurant « le Bateau » qui a fait les titres de la presse locale (cf. La Dépêche du 2 octobre)

 Le manifeste pour la tranquillité et la sécurité publiques qu’avaient fait parvenir en décembre 2005 aux autorités préfectorales, municipales, policières et judiciaires, quatre associations riveraines des bords de Garonne (Dalbade, Daurade, St Pierre et Prairie des Filtres) a eu pour conséquence la prise de quelques mesures par la municipalité qui concernent essentiellement la place St Pierre.

 

Ce sont certes les habitants de la place St Pierre, rue Pargaminières, rue des Blanchers et les résidents de la place de Bologne qui subissent de plein fouet ces nuisances mais les riverains de la place de la Daurade, des rues avoisinantes, du Pont neuf et au-delà sont loin d’être épargnés.

 

Nous sommes d’autant plus inquiets que loin de diminuer les activités nocturnes de la place St Pierre vont encore croître avec l’ouverture du « Saint des Seins » ! et l’extension de la terrasse du Bar Basque, ces établissements ayant reçus toutes les autorisations nécessaires à l’exercice de leur commerce ainsi que veut le démontrer la lettre du 2 juillet 2007 de Monsieur Raynal.

 

Nous regrettons vivement les positions pour le moins ambiguë de nos élus municipaux en la matière lorsque participant à l’inauguration de l’association de commerçants de la rue Cujas, le chargé de mission au commerce et à l’artisanat déclare vouloir « entretenir et encourager » l’activité des bars de la place St Pierre !

 

Toulouse a acquis la réputation d’une ville vivante, dynamique, ouverte à tous, tolérante et joyeuse avec son ambiance estudiantine, festive du jeudi soir au samedi soir… Mais qu’en est-il du sens de la fête lorsque celle-ci n’est plus que bruit et défonce dans l’alcool et autre substance

 

Enfin, « Vivre à la Daurade » a dû dénoncer, en juin 2007, la reprise de manifestations fortement sonorisées organisées ou soutenues par la municipalité (cf. lettre du 17 juin suivie de l’envoi d’une pétition « Non au bruit ! » et lettre du 23 juin envoyée à Madame Marie Déqué)

 

Aussi les habitants de notre quartier se tournent à nouveau vers vous puisqu’en votre qualité de maire, vous êtes le garant de la tranquillité de vos concitoyens.

 

            - Nous vous demandons instamment de reprendre, ainsi qu’il en a été convenu lors de votre entretien du 23 août, la coordination avec les instances de l’Etat –Préfet, Direction de la Sécurité Publique, Procureur de la République en y associant les représentants de Vivre à la Daurade et des autres associations riveraines des bords de Garonne, coordination amorcée en janvier 2006 sans réel suivi.

          - Nous demandons la surveillance de notre quartier par des brigades de police municipale présentes systématiquement les jeudi, vendredi et samedi soir et prêtes à faire respecter les arrêtés pris par le maire : répression de l’ivresse sur la voie publique, tapage nocturne, chiens errants et dangereux etc.….

 

Ne pourrait-il pas être envisagé d’ouvrir un poste de police à proximité immédiate de la place et du jardin de la Daurade. ?

           - Nous demandons l’intervention, de jour comme de nuit, de patrouilles de policiers nationaux à qui incombe la sécurité des personnes et des biens et qui recevront en particulier la mission de descendre dans le jardin du port de la Daurade 

           - Nous demandons une surveillance spécifique des débits de boisson ouverts la nuit, de leurs terrasses ainsi que des épiceries de nuit qui n’ont pas le droit de vendre de l’alcool entre vingt-deux heures et six heures du matin. Qu’en est-il du décret qui devait augmenter le montant de l’amende des commerçants contrevenants ?

 

           

- Dans tous les cas de troubles à l’ordre public ou de dégradation de l’espace public ou privé, l’intervention de la police doit être suivie d’une verbalisation des contrevenants pris en flagrant délit ; Pour ce faire, le recours au système de vidéosurveillance dans nos quartiers sensibles nous semble indispensable.

 

3. - PROPRETE DU QUARTIER

 Malgré les efforts certains des services en charge de la propreté, notre quartier demeure l’un des plus sales en centre ville, victime de l’attitude des « passants » – jeunes et moins jeunes, noctambules, tagueurs, propriétaires de chien etc.…- qui considèrent l’espace public comme une vaste poubelle, un urinoir, etc.…Il faut avoir vu, au matin, le jardin de la Daurade, les rues avoisinantes ou la place de la Bourse, lieux de tous les défoulements, après certaines nuits de « fête »

 

-         Pour améliorer tant soit peu leur aspect, nous souhaiterions le nettoyage journalier-y compris les samedis et dimanches- et systématique de toutes les places, rues, lieux de promenade…. de notre quartier. Nous demandons en particulier le nettoyage des trottoirs et de la base des façades souillées par les déjections canines et humaines.

 

         - Il est indéniable que les toilettes publiques, payantes, sont en nombre insuffisant. Nous demandons que la municipalité s’engage à en ouvrir davantage -par exemple, anciennes douches, rue Malbec- et surtout les rende gratuites

 

         - Et enfin où en est la création de canisites qui avait été annoncée ?

 

De grandes villes, à l’étranger (Copenhague, Barcelone) et en France (Grenoble depuis 1972) ont adopté un système d’évacuation des sacs poubelles par aspiration qui convient particulièrement pour les centres historiques aux rues étroites en supprimant l’usage des bacs à ordures et le passage journalier des bennes. Une réflexion sur une telle solution pourrait être conduite par les services de la mairie en liaison avec les urbanistes chargés d’élaborer un projet global pour le centre ville.

 

4 - VOIERIE - CIRCULATION –

 

Au printemps 2006, la mairie a lancé un concours international d’urbanisme ayant pour but « l’élaboration d’un schéma de recomposition de l’espace public et du paysage urbain », réduisant la place de la voiture qui concerne l’ensemble du secteur sauvegardé de la Ville.

 

Pour notre quartier, ce concours - dont le résultat n’est pas actuellement connu - a eu pour effet le gel de toute programmation nouvelle ; Les propositions que nous avons pu faire pour l’aménagement de la place de la Daurade sont restées lettre morte. (cf. lettre du 18 novembre 2006 à Madame Claux)

 

Le programme de semi-piétonnisation a été brusquement interrompu ; les travaux de rénovation entrepris rue Gambetta, côté Capitole, n’ont pas été poursuivis. (cf. lettre en date du 25 septembre 2007 de Monsieur Bolzan faisant suite à la demande de commerçants de la rue Gambetta) au bout de la rue Peyrolières)

 Pourquoi ne pas créer un « circuit des parkings » bien signalé ?

 

        *Déplacer les containers de récupération et cabine téléphonique situés place de la Daurade dans la perspective de la rue Jean Suau  (prévoir de les remplacer par une œuvre ou un arbre symbolique.

        *Sécuriser les rues conduisant aux écoles

        *Réhabiliter la rue de la Daurade (en incluant le ravalement inachevé de l’église de la Daurade)

 

Nous espérons que ces propositions, simples et de bon sens, qui sont les nôtres depuis des années et qui ont fait l’objet d’innombrables courriers et demandes de rendez-vous  finiront par se concrétiser.

La rénovation du Centre de Toulouse ne pourra être réussie qu’avec la participation des Toulousains.

 

 

 

En attendant - alors que nous subissons l’augmentation du trafic automobile venant de la place du Capitole -, nos rues, mal éclairées -plus encore pendant le Printemps de Septembre- aux trottoirs étroits et encombrés, sont un danger  pour les piétons(enfants des écoles voisines, bébés en poussette, personnes âgées et handicapés). Citons comme telles une partie de la rue Gambetta, les rues Malbec, de la Daurade, Cujas, Ste Ursule…

 

Quant aux nouvelles limitations de vitesse-30 Km/h et 10 Km/h, elles ont donné lieu à une signalisation plutôt aléatoire et incohérente et elles sont loin d’être respectées par les automobilistes.

        - Nous demandons que le projet qui devrait être présenté début 2008 par l’équipe d’urbanistes retenue intègre les suggestions et réflexions faites par les concitoyens –résidents et commerçants- de ce quartier

 

        - Nous vous demandons que soient d’ores et déjà examinées et réalisées les améliorations qui s’imposent :

 

        *Prolonger la piste cyclable entre le quai Lombard et le quai de la Daurade, interrompue devant la place de la Daurade en supprimant s’il y a lieu quelques places de stationnement de voiture 

 

        *Renforcer la signalisation interdisant le passage des autobus de tourisme sur les quais et corriger les anomalies flagrantes de signalisation relevées dans le quartier (ex Ces mêmes autobus engagés place du Capitole, puis rue Gambetta ont pour seule issue la rue Peyrolières, semi-piétonne !)

 

        *Revoir de façon plus générale le plan de circulation du quartier de façon, en particulier, à permettre aux automobilistes de rejoindre facilement les divers parkings (par exemple autoriser les automobilistes à tourner à gauche rue de Metz

 

                  

par Le piéton de la Daurade publié dans : Memo
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Lundi 5 novembre 2007

Monsieur le Préfet,

Les diverses associations ci-après : Association de Défense des Habitants et des Riverains de St-Pierre au Capitole, 10 Pl. St Pierre 31000 Toulouse - Association de Défense des Riverains de la Dalbade , 6 rue des Couteliers - 31000 Toulouse -Association Prairie des Filtres, 18 Place Laganne ? 31000 Toulouse et Vivre à la Daurade , riveraines des Bord de Garonne, oeuvrent depuis de nombreuses années à l'amélioration de la qualité de vie dans leur quartier.

 

Le 19 janvier 2006, elles ont remis à votre prédécesseur, une pétition de plus de 600 signatures des riverains excédés par les débordements des clients des établissements du quartier St Pierre, les tams-tams, les chiens etc...

Le Directeur de Cabinet de Monsieur le Préfet, a bien voulu nous écouter et a attiré notre attention sur « l'exception toulousaine » d'ouverture des établissements toute la nuit du samedi au dimanche et les veilles de fête.

Lors de cet entretien, Monsieur le Maire -en votre nom à tous -nous a indiqué qu'une réflexion sur ce problème allait être mise en place et que nous serions informés sur les décisions prises.

 

La municipalité a mis en place un dispositif de surveillance plus intensif dont les effets ne sont guère probants.

Le 15 avril 2006  notre association  a adressé un courrier  interrogeant le Préfet sur les dispositions qu'il comptait prendre concernant ces problèmes récurrents.

Le 16 octobre 2006, nous avons adressé un courrier de rappel à votre prédécesseur sans réponse à ce jour.

Aujourd'hui, UN AN ET DEMI après cette réunion, vos services n'ont toujours apporté aucune réponse à nos interrogations.

 

par Le piéton de la Daurade publié dans : Billet d'humeur
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Jeudi 1 novembre 2007

                                          LA CONSOMMATION DE LA DEFONCE  !

 

Phénomène de société dont nous constatons et subissons l’existence chaque fin de semaine dans nos quartiers.

 

Depuis 1995, la tendance à consommer de l'alcool chez les jeunes est en augmentation. 70 % des garçons et 60 % des filles de 12 à 18 ans en boivent occasionnellement (moins de trois fois par semaine), mais les garçons sont plus nombreux à avoir connu l'ivresse (34 % contre 21 % de filles).

 Comment les jeunes en viennent-ils ainsi à boire ?

 C'est ce qu'ont voulu savoir deux sociologues de l'université de Toulouse le Mirail, à partir d'une série d'entretiens auprès d'un échantillon représentatif de jeunes de 15 à 25 ans.

 Les résultats font ressortir quatre grandes étapes :

 Avant 10 ans, la découverte de l'alcool survient dans le contexte de fête familial : sa consommation est offerte, voire même incitée par les parents ou des adultes.

 Le premier « vrai verre » arrive dès l'âge de 12-14 ans : il est consommé souvent entre amis, à l'insu des parents. Cette étape correspond aussi à la première ivresse ; elle concerne aussi bien les garçons que les filles, la différenciation s'effectuant sur la nature de l'alcool : Tequila, vodka, whisky pour les premiers, rhum et Malibu pour les secondes.

 La troisième étape intervient entre 14 et 20 ans : elle correspond à « une recherche quasi expérimentale des limites physiques de l'alcoolisation autour de la consommation spontanée de cocktails et d'alcools forts ».

 Enfin, entre 20 et 25 ans, la consommation d'alcool est associée à la recherche d'un plaisir corporel et mental. « Ce qui motive la consommation chez les jeunes, précisent les sociologues, c'est la découverte des vertus d'oubli et de dédoublement de soi par l'alcool, qui correspondent à une façon d'éprouver son corps et son esprit comme n'étant pas à soi, ce qui permet d'avoir des "inconduites" corporelles comme morales. »

 Mais, comme le soulignent les deux sociologues, les adolescents qui s'adonnent à ce type de consommation - généralement le samedi soir, entre amis- peuvent faire montre d'une sobriété voire d'une abstinence exemplaire au cours de la semaine. Ce qui amène les deux sociologues à parler de « consommation de la défonce ».

 Je vous invite à lire sur ce sujet l'article remarquable du Monde : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-974638@51-974734,0.html

 

par Le piéton de la Daurade publié dans : Memo
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