Jeudi 27 septembre 2007
 
LE JEUDI 25 OCTOBRE 2007 A 18H 30
 
REUNION D’INFORMATION DE L’ASSOCIATION
 
A SIEGE DE LA COMMUNAUTE DE SANTE
RUE MALBEC
 
Ordre du jour.
 
Compte rendu de nos entretiens avec les élus,
Etat d’avancement de nos actions
Projets pour l’année 2008.
 
par Le piéton de la Daurade publié dans : News
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Jeudi 20 septembre 2007

 21 septembre - 14 octobre 2007 : Le Printemps de Septembre

Depuis ses  trois dernières éditions, le  Printemps de Septembre a développé son audience locale, nationale mais aussi internationale. En atteste, l'augmentation constante de la fréquentation pour atteindre près de 140 000 visiteurs sur trois semaines en 2006.

En réunissant des artistes de toutes les disciplines, issus des horizons esthétiques les plus divers, à l'intérieur comme à l'extérieur des lieux habituels de présentation,  ce festival a pu élargir l'espace et la réception de la création contemporaine. En particulier quand les expositions sont associées aux programmes des Nocturnes et des Soirées Nomades dont les concepts ont largement été repris depuis en France comme à l'étranger.

En 2007, est présentée l'exposition Hamsterwheel , conçue par Franz West, Urs Fischer et quelques amis artistes, eux-mêmes associés à d'autres compétences (commissaires, écrivains, philosophes, etc.). Initialement présentée à l'Arsenal pour la 52e Biennale de Venise, cette partition inédite sera rejouée dans le réfectoire des Jacobins, au centre du festival avant d'être reprise à Barcelone à l'automne au centre d'art contemporain Santa Monica.

L'esprit de redistribution, de prospection et d'inventivité qu'incarne Hamsterwheel sera prolongé à travers la ville de Toulouse et d'autres lieux (les Abattoirs, le Château d'Eau, la Maison éclusière, l'Espace EDF Bazacle, la Fondation espace écureuil, l'Espace Croix-Baragnon), avec une série d'expositions et de projets offrant un focus sur la très jeune scène artistique française. Peu connue et pourtant en pleine effervescence, cette scène émergente relève d'une dynamique endémique, atypique et inattendue, à l'image d'une génération très spontanée

 

 

Wheeeeel , une jeune scène française, veut donc montrer à travers une sélection d'une trentaine d'artistes quelques-unes des lignes de force qui traversent actuellement la jeune création en France.

Dans son ensemble, cette programmation devrait permettre au public comme aux observateurs nationaux et internationaux de prendre acte des passionnantes mutations que connaît la scène artistique actuelle, aussi bien française qu'internationale, et avec elle le festival.

 Pour toutes informations voir www.printempsdeseptembre.com

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 22 septembre - 27 octobre 2007 : Le  festival Occitania

 

 

 

 

 

 

Une culture occitane contemporaine pleine de vie pour la 8e édition du Festival Occitània. 400 artistes et 50 évènements témoignent du métissage entre l?occitanie et les cultures méditerranéennes au temps des troubadours.

 Une quinzaine de communes participe aux festivités en remettant à l?honneur traditions populaires, spectacle de rue et troubadours.

 Totems géants pour passa-carriéra

 L'Institut d'études occitanes de Haute-Garonne, organisateur de l'évènement, réintroduit les traditions populaires en région toulousaine par un passa-carrièra qui aura lieu le samedi 27 octobre dans les rues du centre ville de Toulouse. 

 Cette année la Catalogne mène la danse avec portaires, dancaires et musicaires (porteurs, danseurs, musiciens).

 La passa-carriéra est un défilé qui met en scène des totems géants. Les personnages et animaux totémiques représentent, incarnent ou symbolisent un imaginaire collectif propre à un quartier ou une ville. Leur réalisation mobilise des compétences multiples toutes générations confondues. En vue du défilé 2008 de nombreuses communes ont rallié le projet (St-Lys, Cintegabelle, Mazamet, Portet sur Garonne,Venerque...) et préparent déjà un totem

 Sur les traces des Troubadours

 Le festival rend hommage aux poètes médiévaux et atteste des influences culturelles réciproques entre Occitanie et cultures méditerranéennes.

 Parmi les évènements clefs de cette 8e édition, un cycle de conférences et de lectures autour "Cançon de Rotland, de Sanafe, d?Antiocha" pour redécouvrir le genre épique en occitan, à la Cave Poésie.

 Du théâtre au spectacle de rue, de la musique traditionnelle au jazz, du classique au bal, des contes pour enfants aux conférences, de la calligraphie à l?art contemporain... un agenda complet des festivités est consultable sur festival.occitania.free.fr

 Remerciements au printemps de Septembre et à la Mairie de Toulouse pour ces informations.

 

 

 

 

 

 

 


 

 

par Le piéton de la Daurade publié dans : News
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Lundi 17 septembre 2007

 

Dès le Ve siècle et pour la première fois en Gaule, un sanctuaire marial se dresse sur les bords de la Garonne , Sainte-Marie de Toulouse. En forme de décagone et décoré de mosaïques, l'édifice primitif rappelle les constructions de Rome, de Ravenne et d'Orient.

 

En 844, Charles le Chauve renouvelle des privilèges accordés par son père au " monastère Sainte-Marie " et des moines bénédictins s'y installent.

 

 

A la fin du XIe siècle, sous l'impulsion de l'évêque de Toulouse Isarn, le sanctuaire devient un monastère placé sous le contrôle du puissant ordre de Cluny. Sous la dépendance directe de l'abbaye de Moissac, le lieu connaît une période fastueuse qui bénéficie des faveurs des comtes de Toulouse et de la générosité de nombreux pèlerins qui affluent alors à Toulouse, étape obligée vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

Mais après les incendies de 1429 et de 1463, le monastère, qui connaît par ailleurs des crises internes, périclite. Au XVIe siècle la décadence ne fait que s'accentuer. En 1506, seulement quatre moines y résident.

 

 

Au début du XVIIe siècle, le Parlement de Toulouse confie le couvent aux bénédictins de Saint-Maur qui rendent au sanctuaire tout son éclat. Pendant la période révolutionnaire,   la Daurade est fermée, comme toutes les églises de Toulouse.

 

 

En 1791, François Boyer-Fonfrède décide de créer à Toulouse une manufacture de filature et de tissage de coton fabriquant des tissus « dans le genre des étoffes anglaises ».

 

 

La municipalité accorde à l?entreprise l?usage de plusieurs biens nationaux et notamment le couvent des bénédictins de la Daurade et un terrain près du moulin du Bazacle.

 

 

L?usine commence à fonctionner en 1792 avec 200 ouvriers. En 1801, elle est dotée des derniers perfectionnements,  la main d'oeuvre est composée essentiellement de femmes et d?enfants entre 7 et 16 ans (la plupart originaires des campagnes dont l'Ariège) qui sont logés, nourris et habillés mais ne reçoivent aucun salaire.

 

 

Les enfants doivent rester au moins quatre ans dans cette « Ecole gratuite d'industrie «  dont Boyer Fonfrède vante la salubrité des dortoirs, la nourriture saine et abondante, la surveillance des m?urs et l?organisation quasi-militaire !

 

 

Le blocus continental décrété par Napoléon sonne le glas des arrivages de coton et en 1808, la manufacture Boyer-Fonfrède ferme ses portes.

 

 

Le blocus continental affecte moins l?industrie du tabac, en effet, la culture de cette plante a été introduite dans la vallée de la Garonne dès le XVIIe siècle.

 

A partir de 1674, le monopole de la vente du tabac fut réservé au Roi seul et confié à la Ferme Générale qui gérait la production, la fabrication et la vente de "l'herbe à Nicot". A Toulouse, cette ferme était installée dans des ateliers rue de la Pomme.

 

La manufacture de la rue de la Pomme prospéra jusqu'à la Révolution. Le monopole de la Ferme qui était très critiqué, fut supprimé en 1791 : la liberté complète de culture, de fabrication et de vente du tabac en France fut alors instaurée. Cette liberté d'entreprise, très favorable à l'industrie du tabac à Toulouse, permit la mise en place de six fabriques privées dans la ville rose qui connut alors un brillant essor.

 

En 1810, Napoléon Ier rétablit le monopole de l'Etat sur l'achat des feuilles, la culture, la fabrication et la vente des tabacs. Une manufacture est alors installée dans l'ancien couvent des Bénédictins , quai de la Daurade. En 1821, de nouveaux ateliers s'ajoutèrent à ce premier établissement, notamment pour le râpage de la poudre. Ils se situaient dans la zone d'activité du Bazacle, au bord de la Garonne , afin d'utiliser l'énergie hydraulique nécessaire aux activités mécanisées.

 

Au cours du XIXe siècle, la manufacture fut donc divisée en deux bâtiments totalement distincts. Pour des raisons de commodité, on décida de construire une nouvelle manufacture au Bazacle afin que toute la production soit concentrée en un même endroit.

 

 

 Le site du Quai de la Daurade fut abandonné et repris par l'Ecole des Beaux-Arts.

 

 

                                                                                                                               

 

par Le piéton de la Daurade publié dans : Un peu d'histoire...
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Mardi 11 septembre 2007

 

 Les Bénédictines de Notre-Dame du Sac :

 Au XVIIème siècle, en 1623 s’installent rue du sac, les Bénédictines de Notre-Dame du Sac.

 On les appelait ainsi parce que leur couvent se trouvait au fond d'une impasse ou "cul de sac". Elles se consacraient à l'enseignement et étaient très nombreuses. Quand, en 1794, le couvent devint propriété nationale, il y avait 60 religieuses, 12 sœurs converses, 80 pensionnaires, 4 servantes, ainsi que beaucoup d'élèves externes. Le monastère couvrait plus de dix mille mètres carrés.

 En 1792, l’Assemblée Législative supprime les congrégations religieuses et expulse celles-ci,  la maison des Religieuses du Sac, dépendance du Couvent des Jacobins, est transformée en hôpital militaire :  Le 22 juillet, l’administration municipale de Toulouse déclare :

 

 

 « (...) le conseil arrête que le couvent des ci-devant Terciaires doit être remis au commissaire des guerres pour y établir provisoirement un hôpital militaire dont la destination sera de recevoir les galeux et des vénériens, seulement pour y être traités relativement à ces deux maladies et, dans le cas où la destination provisoire ne devienne pas définitive (sic), le dit local rentrera sous l’administration des biens nationaux. »
19 novembre 1792 :

 

 

« Le conseil du département détermine (...) que la maison ci-devant religieuses du « sac » serait employée pour hôpital militaire ; celle des ci-devant Capucins pour les magasins des effets des hôpitaux et celle des écoles de Droit pour les fourrages, avec pouvoir aux commissaires de faire procéder incessamment aux réparations nécessaires pour mettre les bâtiments en état »
Cette rue du Sac où se trouvait le couvent va être rebaptisée Rue de l’Hôpital-Militaire et Rue Larrey.

 Cet hôpital Larrey est fondé en 1793 par Alexis Larrey, chirurgien-Major à l’Hôpital la Grave.

 Si les Hôpitaux civils de cette période post-Révolutionnaire sont désorganisés, les hôpitaux militaires font l’objet au contraire d’une attention constante et se trouvent fournis de tout ce qui est indispensable au traitement des malades ; dans un rapport du Comité de Bienfaisance du 2 janvier 1794 on peut lire : « Un membre a fait un rapport sur les hôpitaux militaires de cette ville qui sont très mal organisés et qui vont très mal quant aux soins qu’on ne donne pas aux malades et à la malpropreté (...) Le citoyen Brière, commissaire des guerres, chargé de la surveillance et administration des hôpitaux militaires de cette ville, (doit) se rendre au présent comité pour lui faire connaître nos grandes sollicitudes sur la mauvaise gestion de ces hôpitaux, et de se concerter de suite pour l’amélioration de cette gestion et les soins nécessaires à donner aux malades ».

 L’aménagement des locaux a nécessité du temps. En juillet 1794 les salles sont réparées et les conditions d’accueil des malades se sont améliorées ; il reste à déblayer les cours.

 

 

  L’Hôpital Larrey sous l’Empire :

 Au fur et à mesure du temps, l’Hôpital Larrey se transforme, s’adapte et s’améliore dans un contexte où la guerre est toujours dominante. Durant la période Napoléonienne, il est surtout spécialisé dans les maladies vénériennes.

  En 1807, la campagne militaire du Portugal implique de nouvelles activités militaires pour Toulouse ; en 1808 lorsque Napoléon vient en visite à Toulouse, il va préparer la ville à son nouveau rôle de base arrière.

 C’est dans cette même année 1808 que naît à Paris Hippolyte Larrey (fils de Dominique Jean Larrey lui-même neveu d’Alexis Larrey). Il va devenir chirurgien de Napoléon III et médecin-chef de l’armée lors de la campagne d’Italie de - 1859. Il est devenu membre de l’Académie de Médecine à compter de 1850 et de l’Académie des Sciences à compter de - 1867 ; à sa retraite, il est élu député de Bagnère-de-Bigorre.
C’est son nom qui sera donné au futur hôpital militaire construit au siècle suivant.

 

 Le 10 avril 1814, Toulouse est le théâtre de la bataille contre les troupes anglo-espagnoles de Wellington, victorieuses des troupes françaises du Maréchal Soult.
En juillet 1854, une épidémie de choléra prend sa source à l’Hôpital militaire, 900 cas sont recensés en ville ; on y comptera 500 morts « seulement » ...car la même épidémie a fait en revanche 10 000 morts en Ariège.

L’Hôpital Larrey au début du XXème siècle :

 Tout au long du début du XXème siècle, l’Hôpital Larrey perfectionne ses services et bénéficie de tous les progrès scientifiques.
 Entre 1926 et 1937, le médecin-général inspecteur Laforgue, qui a occupé les hautes fonctions de directeur du Service de Santé de la 17ème Région après avoir été pendant 5 ans médecin-Chef de l’Hôpital Larrey, initia bon nombre de transformations et modernisations de l’établissement pour assurer aux malades les soins les plus complets.

 Pendant la Seconde Guerre Mondiale, on ne comptait que sept fonctionnaires civils ; dix infirmières militaires se partageaient les salles.
Au lendemain du conflit, les malades sont logés en chambres individuelles ou collectives ; les menus sont de qualité. Les patients sont autorisés à recevoir la visite de leur famille 3 jours par semaine (mardi, jeudi et dimanche après-midi
).
 

 Au début des années 1960, l’Hôpital Militaire Larrey  s’est avéré être insuffisant ; la construction du CHR Hippolyte-Larrey n’allait pas tarder à voir le jour, l’hôpital est transféré dans ces nouveaux locaux au début des années 1990.

 

 Le Conservatoire de musique :

 Les anciens locaux de la Place Saint-Pierre sont réintégrés dans un vaste plan d’urbanisme et accueillent en 1993 le conservatoire de musique, 250 chambres d’étudiants, un jardin, 180 logements privés et un parking souterrain de 400 places.

 

 

 

Aujourd'hui pleinement rénové, cet espace est entièrement voué à l'enseignement artistique.

  • 56 salles de cours
  • 19 studios de travail individuel
  • 1 salle publique de musique de chambre : l'espace Varèse
  • 1 amphithéâtre de chant choral
  • 2 espaces interdisciplinaires
  • 1 espace audiovisuel et d'exposition
  • 1 espace électroacoustique
  • 1 plateau d'orchestre
  • 1 salle d'orgue
  • 1 salle et studios d'enregistrement 
     

     Ce document a été réalisé grâce aux informations fournies sur les sites de l'hopital larrey et du conservatoire .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

 

par Le piéton de la Daurade publié dans : Un peu d'histoire...
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