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Association loi 1901,fondée le 23 mai 1996, elle a pour but de tendre à assurer une vie normale à ses habitants, en luttant contre toutes nuisances, notamment contre le bruit, et d'agir pour la sauvegarde et l'évolution du quartier de la Daurade.
Délimité par La Garonne, les rues Lakanal, des Jacobins, Mirepoix, Gambetta, Ste Ursule, rue de la Bourse et rue de Metz ainsi que de son environnement immédiat.
L'association favorisera également les actions d'embellissement du quartier, ainsi que les actions de soutien à la vie sociale.

21 septembre - 14 octobre 2007 : Le Printemps de Septembre
Depuis ses trois dernières éditions, le Printemps de Septembre a développé son audience locale, nationale mais aussi internationale. En atteste, l'augmentation constante de la fréquentation pour atteindre près de 140 000 visiteurs sur trois semaines en 2006. 
En réunissant des artistes de toutes les disciplines, issus des horizons esthétiques les plus divers, à l'intérieur comme à l'extérieur des lieux habituels de présentation, ce festival a pu élargir l'espace et la réception de la création contemporaine. En particulier quand les expositions sont associées aux programmes des Nocturnes et des Soirées Nomades dont les concepts ont largement été repris depuis en France comme à l'étranger.
En 2007, est présentée l'exposition Hamsterwheel , conçue par Franz West, Urs Fischer et quelques amis artistes, eux-mêmes associés à d'autres compétences (commissaires, écrivains, philosophes, etc.). Initialement présentée à l'Arsenal pour la 52e Biennale de Venise, cette partition inédite sera rejouée dans le réfectoire des Jacobins, au centre du festival avant d'être reprise à Barcelone à l'automne au centre d'art contemporain Santa Monica.
L'esprit de redistribution, de prospection et d'inventivité qu'incarne Hamsterwheel sera prolongé à travers la ville de Toulouse et d'autres lieux (les Abattoirs, le Château d'Eau,
Wheeeeel , une jeune scène française, veut donc montrer à travers une sélection d'une trentaine d'artistes quelques-unes des lignes de force qui traversent actuellement la jeune création en France.
Dans son ensemble, cette programmation devrait permettre au public comme aux observateurs nationaux et internationaux de prendre acte des passionnantes mutations que connaît la scène artistique actuelle, aussi bien française qu'internationale, et avec elle le festival.
Pour toutes informations voir www.printempsdeseptembre.com
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22 septembre - 27 octobre 2007 : Le festival Occitania
Une culture occitane contemporaine pleine de vie pour la 8e édition du Festival Occitània. 400 artistes et 50 évènements témoignent du métissage entre l?occitanie et les cultures méditerranéennes au temps des troubadours.
Une quinzaine de communes participe aux festivités en remettant à l?honneur traditions populaires, spectacle de rue et troubadours.
Totems géants pour passa-carriéra
L'Institut d'études occitanes de Haute-Garonne, organisateur de l'évènement, réintroduit les traditions populaires en région toulousaine par un passa-carrièra qui aura lieu le samedi 27 octobre dans les rues du centre ville de Toulouse.
Cette année
La passa-carriéra est un défilé qui met en scène des totems géants. Les personnages et animaux totémiques représentent, incarnent ou symbolisent un imaginaire collectif propre à un quartier ou une ville. Leur réalisation mobilise des compétences multiples toutes générations confondues. En vue du défilé 2008 de nombreuses communes ont rallié le projet (St-Lys, Cintegabelle, Mazamet, Portet sur Garonne,Venerque...) et préparent déjà un totem
Sur les traces des Troubadours
Le festival rend hommage aux poètes médiévaux et atteste des influences culturelles réciproques entre Occitanie et cultures méditerranéennes.
Parmi les évènements clefs de cette 8e édition, un cycle de conférences et de lectures autour "Cançon de Rotland, de Sanafe, d?Antiocha" pour redécouvrir le genre épique en occitan, à
Du théâtre au spectacle de rue, de la musique traditionnelle au jazz, du classique au bal, des contes pour enfants aux conférences, de la calligraphie à l?art contemporain... un agenda complet des festivités est consultable sur festival.occitania.free.fr
Remerciements au printemps de Septembre et à

En 844, Charles le Chauve renouvelle des privilèges accordés par son père au " monastère Sainte-Marie " et des moines bénédictins s'y installent.
A la fin du XIe siècle, sous l'impulsion de l'évêque de Toulouse Isarn, le sanctuaire devient un monastère placé sous le contrôle du puissant ordre de Cluny. Sous la dépendance directe de l'abbaye de Moissac, le lieu connaît une période fastueuse qui bénéficie des faveurs des comtes de Toulouse et de la générosité de nombreux pèlerins qui affluent alors à Toulouse, étape obligée vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
Mais après les incendies de 1429 et de 1463, le monastère, qui connaît par ailleurs des crises internes, périclite. Au XVIe siècle la décadence ne fait que s'accentuer. En 1506, seulement quatre moines y résident.
Au début du XVIIe siècle, le Parlement de Toulouse confie le couvent aux bénédictins de Saint-Maur qui rendent au sanctuaire tout son éclat. Pendant la période révolutionnaire,
En 1791, François Boyer-Fonfrède décide de créer à Toulouse une manufacture de filature et de tissage de coton fabriquant des tissus « dans le genre des étoffes anglaises ».
La municipalité accorde à l?entreprise l?usage de plusieurs biens nationaux et notamment le couvent des bénédictins de
L?usine commence à fonctionner en 1792 avec 200 ouvriers. En 1801, elle est dotée des derniers perfectionnements, la main d'oeuvre est composée essentiellement de femmes et d?enfants entre 7 et 16 ans (la plupart originaires des campagnes dont l'Ariège) qui sont logés, nourris et habillés mais ne reçoivent aucun salaire.

Les enfants doivent rester au moins quatre ans dans cette « Ecole gratuite d'industrie « dont Boyer Fonfrède vante la salubrité des dortoirs, la nourriture saine et abondante, la surveillance des m?urs et l?organisation quasi-militaire !
Le blocus continental décrété par Napoléon sonne le glas des arrivages de coton et en 1808, la manufacture Boyer-Fonfrède ferme ses portes.
Le blocus continental affecte moins l?industrie du tabac, en effet, la culture de cette plante a été introduite dans la vallée de
A partir de 1674, le monopole de la vente du tabac fut réservé au Roi seul et confié à
La manufacture de la rue de
En 1810, Napoléon Ier rétablit le monopole de l'Etat sur l'achat des feuilles, la culture, la fabrication et la vente des tabacs. Une manufacture est alors installée dans l'ancien couvent des Bénédictins , quai de
Au cours du XIXe siècle, la manufacture fut donc divisée en deux bâtiments totalement distincts. Pour des raisons de commodité, on décida de construire une nouvelle manufacture au Bazacle afin que toute la production soit concentrée en un même endroit.
Le site du Quai de la Daurade fut abandonné et repris par l'Ecole des Beaux-Arts.
Au XVIIème siècle, en 1623 s’installent rue du sac, les Bénédictines de Notre-Dame du Sac.
On les appelait ainsi parce que leur couvent se trouvait au fond d'une impasse ou "cul de sac". Elles se consacraient à l'enseignement et étaient très nombreuses. Quand, en 1794, le couvent devint propriété nationale, il y avait 60 religieuses, 12 sœurs converses, 80 pensionnaires, 4 servantes, ainsi que beaucoup d'élèves externes. Le monastère couvrait plus de dix mille mètres carrés.
En 1792, l’Assemblée Législative supprime les congrégations religieuses et expulse celles-ci, la maison des Religieuses du Sac, dépendance du Couvent des Jacobins, est transformée en hôpital militaire : Le 22 juillet, l’administration municipale de Toulouse déclare : « (...) le conseil arrête que le couvent des ci-devant Terciaires doit être remis au commissaire des guerres pour y établir provisoirement un hôpital militaire dont la destination sera de recevoir les galeux et des vénériens, seulement pour y être traités relativement à ces deux maladies et, dans le cas où la destination provisoire ne devienne pas définitive (sic), le dit local rentrera sous l’administration des biens nationaux. »
Les Bénédictines de Notre-Dame du Sac :
19 novembre 1792 :
« Le conseil du département détermine (...) que la maison ci-devant religieuses du « sac » serait employée pour hôpital militaire ; celle des ci-devant Capucins pour les magasins des effets des hôpitaux et celle des écoles de Droit pour les fourrages, avec pouvoir aux commissaires de faire procéder incessamment aux réparations nécessaires pour mettre les bâtiments en état » Cet hôpital Larrey est fondé en 1793 par Alexis Larrey, chirurgien-Major à l’Hôpital
Si les Hôpitaux civils de cette période post-Révolutionnaire sont désorganisés, les hôpitaux militaires font l’objet au contraire d’une attention constante et se trouvent fournis de tout ce qui est indispensable au traitement des malades ; dans un rapport du Comité de Bienfaisance du 2 janvier 1794 on peut lire : « Un membre a fait un rapport sur les hôpitaux militaires de cette ville qui sont très mal organisés et qui vont très mal quant aux soins qu’on ne donne pas aux malades et à la malpropreté (...) Le citoyen Brière, commissaire des guerres, chargé de la surveillance et administration des hôpitaux militaires de cette ville, (doit) se rendre au présent comité pour lui faire connaître nos grandes sollicitudes sur la mauvaise gestion de ces hôpitaux, et de se concerter de suite pour l’amélioration de cette gestion et les soins nécessaires à donner aux malades ».
L’aménagement des locaux a nécessité du temps. En juillet 1794 les salles sont réparées et les conditions d’accueil des malades se sont améliorées ; il reste à déblayer les cours. Au fur et à mesure du temps, l’Hôpital Larrey se transforme, s’adapte et s’améliore dans un contexte où la guerre est toujours dominante. Durant la période Napoléonienne, il est surtout spécialisé dans les maladies vénériennes.
En 1807, la campagne militaire du Portugal implique de nouvelles activités militaires pour Toulouse ; en 1808 lorsque Napoléon vient en visite à Toulouse, il va préparer la ville à son nouveau rôle de base arrière.
C’est dans cette même année 1808 que naît à Paris Hippolyte Larrey (fils de Dominique Jean Larrey lui-même neveu d’Alexis Larrey). Il va devenir chirurgien de Napoléon III et médecin-chef de l’armée lors de la campagne d’Italie de - 1859. Il est devenu membre de l’Académie de Médecine à compter de 1850 et de l’Académie des Sciences à compter de - 1867 ; à sa retraite, il est élu député de Bagnère-de-Bigorre. Le 10 avril 1814, Toulouse est le théâtre de la bataille contre les troupes anglo-espagnoles de Wellington, victorieuses des troupes françaises du Maréchal Soult.
Cette rue du Sac où se trouvait le couvent va être rebaptisée Rue de l’Hôpital-Militaire et Rue Larrey.

C’est son nom qui sera donné au futur hôpital militaire construit au siècle suivant.
En juillet 1854, une épidémie de choléra prend sa source à l’Hôpital militaire, 900 cas sont recensés en ville ; on y comptera 500 morts « seulement » ...car la même épidémie a fait en revanche 10 000 morts en Ariège.
L’Hôpital Larrey au début du XXème siècle :
Tout au long du début du XXème siècle, l’Hôpital Larrey perfectionne ses services et bénéficie de tous les progrès scientifiques.
Au lendemain du conflit, les malades sont logés en chambres individuelles ou collectives ; les menus sont de qualité. Les patients sont autorisés à recevoir la visite de leur famille 3 jours par semaine (mardi, jeudi et dimanche après-midi).
Le Conservatoire de musique :
Les anciens locaux de

Aujourd'hui pleinement rénové, cet espace est entièrement voué à l'enseignement artistique.
Ce document a été réalisé grâce aux informations fournies sur les sites de l'hopital larrey et du conservatoire .