Vendredi 23 février 2007

 

 Image - Pompéi Copyright Artserve 2002

MAIRIE DE TOULOUSE: DES PROJETS, DES PROJETS!
mais OUF ! CELUI DU THÉÂTRE DE LA VIGUERIE
est abandonné

En mars 2004, la Mairie de TOULOUSE lance un concours de « maîtrise d'œuvre » s'adressant aux équipes d'architectes. scénographes, etc (Le Moniteur des Travaux Publics du Bâtiment, du 26 mars 2004). concernant l'aménagement d'un théâtre de plein air au Port de la Viguerie (jouxtant en aval l'Hôtel-Dieu en rive gauche de la Garonne, face au Quai Lombard).


« … .le projet consiste à aménager des gradins... ainsi que tous les équipements liés à la pratique du théâtre... le site exige un projet architectural ambitieux qui respecte la qualité esthétique du Port Viguerie... y compris restauration des quais... »

En ce qui concerne le coût des travaux, l'enveloppe prévisionnelle est de 2.300.000 euros hors taxes pour la tranche ferme, à laquelle pourrait s'ajouter une tranche conditionnelle de 250.000 euros hors taxes, soit dans ce dernier cas, un coût total (ferme et conditionnel) de 2.550.000 euros hors taxes.

Dans un premier temps, les opérations se sont déroulées comme prévues: dépôt des dossiers d’offre, réunion du jury et choix de l’équipe des maîtres d’œuvre lauréats, exposition des projets participants, etc.

Or, en particulier dans le Moniteur du 8 septembre 2006, la Mairie rendait publique: « Par décision du 24 août 2006, la personne responsable du marché a décidé de déclarer cette affaire sans suite pour des motifs d' intérêt général ».

Sans être devin, on peut y voir le résultat de l'action salvatrice des comités de quartier contre le bruit et de leur intervention auprès de la Mairie pour que ce projet soit abandonné.

Pour ce projet, comme pour d'autres, il est regrettable que la Mairie n'ait pas consulté au préalable ses administrés des quartiers concernés. Il y a, paraît-il, des commissions consultatives de quartier (loi de décembre 2000, dite de « démocratie de proximité participative » )!

G. B.


par Le piéton de la Daurade publié dans : News
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Jeudi 15 février 2007

La " Chaussée de la Daurade " fut initialement construire entre 1182 et 1192.

Au XVIII eme, en 1766, les Etats du Languedoc décidèrent, sur la proposition de l'archevêque Lomeme de BrIenne, fortement recommandé par le duc de Richelieu, de border la rive droite de la Garonne. Ils confièrent donc ce projet à Joseph-Marie de Saget, archItecte et ingénieur de la province du Languedoc, , qui fit construIre trois quais de 1767 à 1777 : du Pont Neuf a la place de la Daurade , premier quai qui fut

appelé quai la Daurade. Du Port de la Daurade au port Saint-Pierre, c'est l'ancien " Quai de Brienne ", de nos jours " Quai Lucien Lombard ". Et enfin

port Saint-Pierre à la chaussée du Bazacle, c’est le Quai St Pierre.

Ils furent bordés de maisons de style uniforme, qui. pour la plupart n ‘etaient élevées que jusqu’au premier étage, quand la Révolution vint interrompre ces travaux qui ne furent jamais repris selon le plan initial. Au XIX eme on édifia les lourdes façades de pierre de l’Eglise de la Daurade.

Sur ce quai se trouvait l’Eglise de la Daurade et l’ancien Monastère des Bénédictins qui fut vendu au moment de la Révolution comme bien national. Boyer-Fontfrède l’acquis et y établit une fabrique de coton.

Le décret du 25 juillet 1808, rendu après la visite de Napoléon, règle définitivement le sort des établissements religieux. Beaucoup sont transformés en officines municipales, d’autres en en manufactures, mais d’autres encore furent rasés.

Les conséquences de ces désaffections furent souvent désastreuses pour l’art, on vit ainsi disparaître le: c1oitre de Saint-Étienne, de Saint Sernin et celui des Bénédictins de la Daurade, dont on ne conserva que le monastère pour y établir la Manufacture des Tabacs. En 1892, l’état céda cet établissement à la ville qui y installa l’Ecole des Beaux-Arts et c’est à cette époque que l’on construisit le monument en pierre de taille qui fait face au quai.

 

 

par Le piéton de la Daurade publié dans : Un peu d'histoire...
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Mercredi 14 février 2007
LE BLASON ORIGINES ET UTILITE
Les origines du blason se perdent dans la nuit des temps chacun ayant, depuis la plus haute Antiquité, eu le souci de se choisir un distinctif! A ce souci de distinction, en particulier sur le champ de bataille; correspond celui d'orner les armes, celle qui se prête le mieux à cette ornementation étant le bouclier.. Chez les Barbares, la décoration du bouclier est liée à la bravoure du guerrier; on en vient donc peu à peu constitution d’une élite guerrière repérable à un symbole figurant: bouclier.
Les croisades, en établissant un contact avec les Musulmans qui utilisent depuis longtemps un signe distinctif personnel ou lié à leur fonction, vont favoriser le développement du blason. Le bouclier triangulaire, ou "écu ", devient le support privilégié du signe distinctif. Ce signe est vite indispensable car les combats sont de véritables mêlées où il est difficile de discerner amis et ennemis. C'est pourquoi, à partir du XIIeme siècle, la marque de chacun figure sur l’écu, mais également sur le casque. Ces "armes " " deviennent une manière de désigner une personne., puis une famille. Elles figurent aussi sur le sceau.
Vers 1230 apparaissent les robes d'armoiries qui, recouvrant l’armure et le cheval, sont entièrement aux couleurs d’un chevalier. Serviteurs, pages... portent une livrée sur laquelle figure également le blason de leur seigneur.
L'écu, au début support occasionnel du blason, en devient ment fondamental.. Le blason prend donc systématiquement la forme triangulaire et se trouve vite reproduit sur les biens du chevalier : portes, clefs de voûte, bornes .Il est alors l'équivalent de la signature. C’est ce souci que l'on retrouve chez les Capitouls dans la mesure où ils surchargent la moindre construction de leurs blasons.
A partir du XVIIeme siècle, le besoin d'argent pousse les rois de France à faire vérifier la noblesse (un noble, rappelons le, ne paie pas d’impôt). Le blason prend alors une autre dimension: ce n'est plus seulement une signature personnelle, c'est une preuve de noblesse. On le complique en le découpant en "quartiers ", chacun portant les armes des ancêtres.
Le blason devient alors un véritable résumé de l'arbre généalogique., destiné à démontrer l'ancienneté de la famille. Le  "record " est atteint sous le Premier Empire, lorsque les roturiers anoblis par Napoléon composent des blasons particulièrement compliqués, se forgeant ainsi une ancienneté tout à fait artificielle.
 Conférence Mars 1987 Christian CAU Directeur des Archives de la Ville de Toulouse (Exposition "  Hommes, rues et monuments de Toulouse à l’Epoque d’Henri IV)
 
par Le piéton de la Daurade publié dans : Un peu d'histoire...
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Samedi 10 février 2007

 

LE PONT DE LA DAURADE

Les toulousains, vieux habitants du centre ville et les nouveaux arrivants, ces néo-toulousains attirés par le charme de la ville rose, connaissant tous le Pont-Neuf, le plus vieux pont de Toulouse, dont la construction dura plus de cent ans avec moult vicissitudes, mais peu d’entre eux connaissent l’existence du Pont de la Daurade.

Le Pont couvert ou Pont de la Daurade fut construit au XII eme siècle entre l’église de la Daurade et la rue St Nicolas( côté St Cyprien).

Au début du XVIeme siècle le Pont de la daurade est en mauvais état : une pile s’est effondrée en 1507, une autre penchera dangereusement en 1574, plusieurs arches écroulées avaient du être remplacés par des planchers provisoires.

Le lancement de la construction du Pont Neuf en 1541, construction qui durera jusqu’en 1632 sonne définitivement le glas du pont couvert, il est détruit à partir de 1639.

De nos jours, seule la base d’une pile, détruite vers 1950 pour faciliter l’écoulement des eaux et qui sert de promontoire aux visiteurs de l’Hôtel-Dieu, marque la trace d’un des premiers ponts toulousains.

par Le piéton de la Daurade publié dans : Un peu d'histoire...
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Mercredi 7 février 2007

es samedi 10 et Dimanche 11 Février, Toulouse fête sa violette Place du Capitole.

Allez respirer la vrai senteur de la Parmensis Tolosa, forte et odorante qui n'a rien à voir avec le parfum synthétique de quelques copies chinoises!!!

 Photo Terre de Violettes . 1993 . Tous droits réservés.

par Le piéton de la Daurade publié dans : News
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